Participants

Cyclo-biblio : le réseau de professionnels !

Réseau_participants_CB2015


Pascale Mélon

Pascale Mélon

 

 

 

 

 

 

Discrète bibliothèque
pédalons, pédale
Et un autre temps advient
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Sous les roues la route grise

Proches restés chez nous
Vent pris ma main. Liberté !
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Les roues déposent les mots
la route écritoire
empreinte du plaidoyer
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Sophie Cornière

Sophie Cornière

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous,
Si il n’est pas trop tard, à mon tour de me présenter.
j’ai l’impression d’être un peu la touriste dans cette aventure, en effet je ne vais ni au travail ni en vacances à vélo. Même si mon vélo et moi c’est une longue histoire : ça fait 30 ans que notre aventure dure ou plutôt durait car, à cause, de #cyclobiblio j’ai acquis un nouveau vélo avec plein de vitesses découvrant ainsi de nouvelles perspectives.
Cyclo-biblio est un vrai défi pour moi que j’espère pouvoir tenir.
En ce qui concerne ma vie professionnelle : je travaille depuis 25 ans en bibliothèque, je suis actuellement responsable d’une bibliothèque à Rouen, bibliothèque grand public avec un fonds musique important.
Mon métier est une passion qui empiète sur ma vie privée (comme pour la plupart d’entre nous je crois) c’est certainement pour ça que je me suis retrouvée présidente de l’ACIM (association de coopération des professionnels de l’information et de la documentation musicale). Fonction riche de rencontres, d’expériences et qui me fait m’interroger régulièrement sur la place de la musique en bibliothèque mais aussi sur le rôle des bibliothèques dans la société civile au quotidien.
Vous me verrez régulièrement derrière l’objectif de mon appareil puisque les organisateurs m’ont demandé de prendre quelques photos de notre aventure
Au plaisir de vous rencontrer.

 


Vincent Jovignot

Vincent Jovignot

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour a tous ,
Je suis le porte bagage …
Mon amie Sylvie , porte bagage numéro deux l’année passée et moi même nous apprêtons a prendre la route direction la Bourgogne , récupérer des vélos et vous retrouver a Bâle samedi matin .
Contrairement à ce que peut laisser penser la photo ci jointe , vos bagages nous sont confiés avec toute l’attention qu’ils méritent et non pas jetés en vrac …
Nous sommes réjouis de participer a cette deuxième édition vu la réelle bonne humeur de la première….

A samedi …


Catherine Damiron-Fouilland avec Bernard Fouilland : porter la lecture au grand air

Catherine Damiron-Fouilland

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothécaire à Valence dans la Drôme, Cyclo-biblio est une belle occasion de porter notre métier au grand air.

Encore trop de personnes n’osent franchir nos portes ( réelles ou virtuelles), intimidées ou persuadées qu’elles n’y trouveront rien pour elles.

Chargée (entre autre chose) de l’action culturelle, je suis persuadée que toute action qui va au-devant d’elles peut changer leur perception de notre service de lecture publique.

Si les bibliothécaires à vélo réussissent à créer la surprise, à interpeler quelque peu ces personnes sur leur passage, alors, notre mission sera remplie !

Je serai accompagnée de Bernard, mon mari, qui entretient aussi fidèlement ma monture quotidienne !

Au plaisir de partager ces moments avec vous tous.


Mariel Geens : Former les collègues et nos visiteurs aux médias. Comment répondre par exemple aux besoins des jeunes et quelles possibilités pour informer les collègues sur les nouvelles technologies?

Mariel Geens

 

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille comme assistant bibliothécaire dans la musicothèque/DVDthèque d’une bibliothèque publique anversoise. Je suis aussi étudiante éducatrice aux médias, pour en savoir plus et pour apprendre à soutenir mes collègues et nos visiteurs.
J’aimerais savoir, tout d’abord, comment peut-on faire pour que la bibliothèque publique devienne encore plus incontournable pour les jeunes, alors que la consommation de nouvelles et d’information digitales n’arrête pas d’augmenter? Comment peut-on les aider à atteindre leur buts? Qu’offre-t-on en terme de collections digitales et d’applications? Comment garantir une place pour le journalisme d’investigation en ligne dans nos bibliothèques? Est-ce nécessaire? Les multimédias, que peuvent-ils contribuer à une animation littéraire pour des jeunes de seize ans?

Deuxièmement, je suis en train d’étudier les possibilités pour transmettre la connaissance des technologies digitales aux collègues, afin qu’ils puissent, à leur tour, les transmettre à nos utilisateurs. Comment est-ce que les autres bibliothèques résolvent ce problème? Avec un site web, un blog, un autre outil multimédia, des ateliers thématiques, un pourriel des astuces?

 

Coaching co-workers and patrons in digital literacy. How can we help them in becoming more digitally literate?

I’m a library assistant in the film and music department of a public library in Antwerp, Belgium. I’m also training to become a digital media literacy coach for both co-workers and patrons.
I’m interested, first and foremost, to find more ways to make the public library more incontournable for people with little means, with news and information increasingly being consumed digitally. How can we empower them? What do we offer in terms of digital collections and applications? Is there a place for online investigative journalism in our libraries? What can digital media bring to our literature project for 16-year-olds?

Secondly, I’m investigating into the best ways in which to pass on knowledge about digital media to co-workers, so they, too, can pass it on to patrons. How do other libraries deal with this problem? Do they use a website, a blog, some other tool, small workshops, or do they spam colleagues with tips and tricks?


Nicolas Blondeau

photo nicolas blondeau

 

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille dans le réseau des médiathèques du Grand Dole (Jura, Franche-Comté), comme coordinateur du département médiation des collections, et responsable de la salle arts (musique, cinéma, beaux-arts). En complément des collections multimédias (livres, CD, DVD, partitions et méthodes, ressources numériques en ligne), nous mettons en place des actions de partenariat avec d’autres structures culturelles et éducatives (Conservatoire, Musée, Scène de musiques actuelles, Lycées, MJC, …), et nous proposons des activités d’initiation à la création et à l’édition numérique dans le cadre de l’Atelier numérique des Arts [ lien : http://ateliernumeriquedesarts.blogspot.fr/]

Concerné par la place de musique en bibliothèque, je participe aux activités de l’ACIM [lien : http://www.acim.asso.fr/ ] (Association pour la coopération des professionnels de l’information musicale), comme membre du bureau. Parmi les actions et les projets qui nous occupent, il y a :

L’ organisation annuelle des Rencontres Nationales des Bibliothécaires Musicaux (RNBM), l’an dernier à Rennes, cette année à Metz, l’an prochain à Clermont-Ferrand
La mise en place d’un observatoire des ressources numériques musicales à destination des bibliothèques,
La collecte de retours d’expérience et d’échanges de bonnes pratiques sur les dispositifs de médiation de la musique et d’éducation artistique et culturelle
La curation (veille et diffusion d’informations) et l’animation de communauté en lien avec la musique en bibliothèque via différents médias sociaux (liste de diffusion, twitter, facebook, scoop.it)

Mes attentes concernant ma participation à l’édition 2015 de Cyclo-Biblio sont très précises : je souhaiterais d’acquérir des notions cyclo-économiques de base concernant l’entretien et la réparation d’un vélo : dévoilage des roues, réglage du pédalier, de la roue libre et du dérailleur, changement d’un patins de frein, d’un rayon, etc., …non je plaisante… (encore que cela m’intéresse) 🙂

Si j’ai en tête des sujets qui me questionnent (comment : améliorer la recommandation ? faire de la bibliothèque un média social ? mutualiser davantage nos actions ? rendre la bibliothèque plus visible dans le paysage culturel et dans l’espace public ? etc. ), j’arriverai au départ de cette randonnée l’esprit ouvert à la découverte, et au plaisir de la rencontre.
Nul doute que de nouvelles idées vont fuser et se développer au fil de nos conversations et de nos visites, et que nous allons beaucoup nous enrichir grâce à ces échanges.
“Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin.” Une devise qui s’applique bien à un peloton !


Kathrin Gurtner and Birgit Libiszewski

Kathrin Gurtner, Birgit Libiszewski

 

 

 

 

 

 

 

 

Why do we participate?
We like cycling, libraries and new experiences. In this respect participating in Cyclo-Biblio 2015 just seems the right thing to do.

Who we are?
We both work for the Swiss National Library (NL) in Berne.

Birgit works for the information services of the NL and assists users with their researches and questions concerning Switzerland. To her, collaboration and exchange of knowledge are fundamental to provide pertinent information.

Kathrin works as an archivist in the Graphics Department and the National Archives for Historic Monuments of the NL. Main issues in daily work are the digital collection management and the question how to become visible with collections that are – to a large amount – not yet catalogued in detail.

What do we expect?
We are looking forward to having a good time with colleagues from Switzerland and abroad.
This non-conference in move and in fresh air combined with new acquaintances will certainly bring new ideas into our daily tasks.

Unfortunately, we can only join in from Saturday to Monday (Basel to Sélestat) due to family duties.


Fred Greffet

Fred

 

 

 

 

 

Bonjour. Je suis Fred, libraire de mon état. Une fois n’est pas coutume, le libraire sera à la remorque des bibliothécaires. Je serai heureux de pédaler à vos côtés, de partager votre passion du métier et de parler de votre rôle dans la société.

Au plaisir de vous rencontrer!


Jonathan Galmiche

Jonathan Galmiche

 

 

 

 

 

 

Assistant bibliothécaire à la médiathèque André Malraux de Strasbourg, je m’occupe d’une partie du fonds en sciences humaines. Mes activités dans cette grande structure se partagent entre la gestion des collections (philo, psycho, droit et politique) et la préparation d’animations assez variées. Mes réflexions touchant le monde des bibliothèques s’orientent d’ailleurs actuellement vers des questions relatives à l’approche des nouveaux publics et au moyen d’y parvenir, notamment au travers d’événements hors-les-murs, ludiques et/ou sportives… comme des randonnées à vélo par exemple !

Je pratique le vélo quotidiennement, et comme vous pourrez le constater pour ceux qui ne la connaissent pas encore, la ville de Strasbourg est un terrain idéal pour se déplacer à bicyclette. J’ai pratiqué aussi les routes alsaciennes ou vosgiennes, et les petits villages que nous allons traverser valent vraiment le détour ! J’ai hâte de vous faire découvrir mon lieu de travail et si vous en avez envie, quelques endroits de Strasbourg que j’affectionne particulièrement.

A très bientôt en Alsace !


Aude Windels

Aude Windels

 

 

 

 

 

 

Bibliothèque municipale d’Olivet (Loiret, 20 000habitants)

Bibliothécaire jeunesse, également en charge de la médiation et de l’accueil des publics, c’est en constatant que j’avais depuis trop longtemps la tête dans le guidon que j’ai décidé de me lancer dans ce voyage à vélo ! Prise dans la frénésie des tâches quotidiennes, j’avance (mais parfois un peu en roue libre !) en slalomant entre les nouveaux rythmes scolaires, le numérique, la mutualisation des services culturels, en essayant de ne jamais perdre de vue ceux pour qui j’exerce mon métier : les publics !
Alors CycloBiblio c’est l’occasion de prendre du recul sur mes pratiques professionnelles, (tout en avançant vers Strasbourg pour participer au congrès !), l’opportunité de faire un bout de chemin avec des collègues passionnés (et qui ont l’air d’en connaître un rayon ! 😉 ) pour échanger sur des notions comme le service public et l’accueil, le lien social, la médiation, à l’heure du numérique, des automates de prêt, des services à distance… J’espère faire souffler un vent de fraîcheur sur mes idées… et sur mes mollets !

Et comme je ne suis pas une grande sportive, je m’entraîne ! Photo ci-dessous, dimanche dernier, 70 km sur l’itinéraire La Loire à vélo.


Elise Tarlier

Je m’appelle Élise Tarlier et je suis en poste à la médiathèque à Mauguio dans l’Hérault. Je travaille essentiellement au secteur Jeunesse et c’est ma première participation à CycloBiblio. Je suis très curieuse de découvrir la région que nous allons sillonner à bicyclette. Je suis aussi très heureuse de participer à cette aventure pour tous les échanges qu’elle promet.

Emmanuelle Prévost

Bonjour à toutes et à tous,

L’année dernière, j’ai participé, grâce à une bourse, au Congrès de l’Ifla à Lyon, mais n’ai pas pu me joindre au tour Montpellier-Lyon, qui y aboutissait.
J’étais cependant enthousiasmée par cette idée – et cette belle réalisation.
Cette année, le projet est, j’espère, physiquement plus à ma portée, et je m’enthousiasme déjà, et je m’angoisse aussi.
Je n’ai pas encore fait mon Homework #1 (Pentecôte!), mais je me sens des ailes à aller désormais à ma bibliothèque à vélo, sensations de légèreté et de liberté retrouvées!

Je suis Bibliothécaire Assistante à la BIUSanté (Bibliothèque interuniversitaire de Médecine), à Paris, près d’Odéon.
Mon domaine, au service des périodiques, est la Conservation partagée des périodiques médicaux d’Ile-de-France, et cela aussi, c’est une belle idée, la conservation partagée, qui a donné, depuis quatre années, un horizon à mon travail.

Je serais donc plus particulièrement sensible aux débats qui concernent le travail en réseau, la mutualisation des moyens dans les bibliothèques, l’élaboration de plans de conservation partagée (pluridisciplinaires ou thématiques, régionaux ou nationaux). Dessiner des cartes documentaires qui pallient, en période de crise, le manque de moyens budgétaires.
Le tout au service des missions de service public auxquelles nous sommes en général fortement attachés.


Odile Dufant

Odile Dufant

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous, je me présente,

Odile Dufant, auteur et réalisatrice. Après des études d’Art, j’ai travaillé comme Chef Monteuse pendant plus de 20 ans en magazines d’infos télé, documentaires et reportages. Aujourd’hui indépendante, j’écris et je réalise des courts-métrages de fiction. J’écris également des nouvelles et des livres pour la jeunesse. Je participe à l’aventure Cyclo-Biblio car je trouve que c’est une idée formidable de changer de rayon : des livres à ceux des roues de vélo ! Au-delà de l’effort physique et des images bucoliques des paysages traversés dans la joie et la bonne humeur, j’aimerais faire un film où l’on sente l’engagement de chacun pour la défense de ce lieu unique, la bibliothèque. Le thème de l’édition 2015 étant Bibliothèques et lien social, j’essaierai à travers les visites et les rencontres de mettre en lumière cet aspect sensible et passionnant.

Je vais filmer avec une caméra Sony légère, un appareil photo Lumix pour les interviews et une petite GoPro scotchée, peut-être sur votre vélo quelque temps puis sur un autre. Le fait de filmer “sur le vif” sans préparation est un exercice peu aisé mais qui a le mérite de donner un rendu très vivant au montage. Et comme je serai seule pour filmer et me déplacer, je compte sur vous et votre collaboration active !

A bientôt.


Antoine Torrens : Pour l’accès le plus large à la connaissance

Antoine Torrens

 

 

 

 

 

 

L’accès à la connaissance connaît régulièrement des attaques puissantes et les bibliothèques jouent un rôle décisif pour maintenir un accès libre et ouvert à l’information.

Je travaille à la bibliothèque de l’université Dauphine, dans des domaines – l’économie et la gestion – où l’information joue un rôle déterminant. L’accès à cette information est souvent restreint et peut se monnayer très cher. Une difficulté qui s’ajoute à celle, malheureusement très courante, du coût exponentiel des articles académiques ; ce coût pose tous les jours la question du sens de la recherche publique et du savoir spécialisé lorsqu’ils ne sont accessibles qu’à un petit nombre.

Nous avons la chance de vivre à une époque où une partie de la connaissance s’est ouverte : grâce à la structure du web mais aussi grâce aux millions de contributeurs de projets comme Wikipédia ou OpenStreetMap, une vaste part du savoir humain est devenue beaucoup plus accessible qu’auparavant. Malgré cela, les combats pour que la connaissance soit toujours plus libre, pour que les données soient toujours plus transparentes.

J’ai participé à Cycling for libraries / Cyclo-Biblio en 2014 de Montpellier à Lyon et c’est un grand plaisir de reprendre la route sur les chemins d’Alsace. Les centaines de kilomètres passent très vite quand on est à vélo, a fortiori en si bonne compagnie.

Sur twitter : @antoinetorrens

Sur Facebook : antoine.torrens

Sur Snapchat : paulusparadisus

 


Pascal Wagner : Susciter le goût de la curiosité

Pascal Wagner

 

 

 

 

 

 

Bonjour,
je m’appelle Pascal Wagner, membre de l’équipe d’organisation (et trésorier de l’association pour la France). Je suis responsable d’une médiathèque de 1000 m² près de Montpellier, à Saint-Jean-de-Védas.
Je suis absolument incapable de déterminer un sujet en particulier qui me tienne à cœur, tant tous les sujets évoqués par les uns et les autres me semblent importants et difficiles à dissocier les uns des autres.
Si, tout de même : n’y a-t-il pas un moment, dans la vie des enfants, où ils ont techniquement appris à lire, mais, pour certains, n’ont absolument pas acquis le goût et la curiosité pour la lecture ? Et je dirai même leS lectureS, car l’ancien bibliothécaire musical pense aussi qu’écouter de la musique, c’est aussi une forme de lecture, et visionner un film en est aussi une autre (la liste n’est pas limitée !).
Que faire, concrètement, en tant que bibliothécaire, pour susciter ce goût, cette curiosité chez les enfants, les pré-adolescents ?

 

my name is Pascal Wagner, member of the organizing team (and treasurer of the association for France). I am responsible for a library of 1000 m² near Montpellier, in Saint-Jean-de-Védas.
I am absolutely unable to determine a subject particularly close to my heart among all topics discussed by some and others, which, I think, are all important, and difficult to separate from each other.
Actually, there’s one: isn’t there a moment in the lives of children, when they learned to read technically, but, for some, have absolutely not acquired the taste and curiosity for reading? And I would even say the readings because the former music librarian also think that listening to music is also a sort of reading, and watch a film is also another (the list is not limited!) .
What exactly can we do, as librarians, to stimulate this taste, this curiosity in children, pre-teens?

À bientôt ! See you soon!


Myriam Eix

Je m’appelle Myriam et je travaille dans la bibliothèque principale de l’ETH, l’Ecole polytechnique fédérale à Zurich, en Suisse.

Pour plus d’informations sur l’EPFZ, voir l’article sur Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_polytechnique_f%C3%A9d%C3%A9rale_de_Zurich

La bibliothèque centrale de l’ETH Zurich est une grande bibliothèque universitaire technique.

Fondée en 1855 et située dans le bâtiment principal de l’ETH Zurich, l’ETH-Bibliothek est la plus grande bibliothèque publique de Suisse dédiée aux sciences naturelles et à la technique.

Je fais partie d’une petite équipe de catalogage traditionnelle, mais je m’occupe aussi des ressources électroniques, surtout des livres numériques.

Travaillant dans une grande bibliothèque très innovante et dédiée à la publication électronique (accessible pas seulement aux collaborateurs et étudiants de l’école polytechnique,

mais aussi au grand public), j’en ai aussi bénéficié pour découvrir un petit peu le travail avec des métadonnées, dont je suis fascinée. C’est plus théorique mais très pratique pour gérer des grandes quantités des données.

Travaillant dans la même bibliothèque depuis des nombreuses années, j’ai vu pas mal des changements et des innovations allées et venues.

Le monde des livres, de l’information, des bibliothèques se transforme, s’évolue, change. C’est jamais ennuyeux ! Je crois c’est pour cette raison que je suis restée fidèle au travail comme bibliothécaire.

Une bibliothèque et une bicyclette, ça passe très bien. Lire et pédaler sont deux de mes activités favorites. C’est bien cette combinaison qui a éveillé mon intérêt pour Cyclo-biblio 2015.

Et j’aime bien le caractère internationale de cette évènement.

A découvrir d’autres mondes des bibliothèques!


Viviane Distefano

Je m’appelle Viviane DISTEFANO suis retraitée, lectrice et fréquente le plus souvent possible la bibliothèque de ma ville. Ma pratique du vélo m’a permis d’être en contact avec votre organisation. J’ai participé l’an passé au merveilleux voyage et suis heureuse de renouveler l’expérience cette année.
je viens grâce au vélo vous soutenir car c’est une merveilleuse façon de promouvoir ces lieux d’échanges et de lien social que sont les bibliothèques.

Anne Réty : la vie de la bibliothèque après l’automatisation

Anne Réty

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous,

Je travaille au sein du réseau de la Bibliothèque municipale de Lyon, dans la bibliothèque du quartier de la Croix Rousse.

J’ai vu que des questions passionnantes ont déjà été évoquées dans vos précédents posts.

La bibliothèque dans laquelle je travaille à été automatisée (enfin !) en janvier dernier. Aucun problème quant à l’autonomie du public, et à quelques exceptions près, l’accueil a été très positif, mais je m’interroge sur la manière de valoriser davantage encore cette automatisation en terme de disponibilité auprès du public, proposition de nouvelles animations, de démarches participatives et collaboratives avec les usagers, et toujours bien sûr de valorisation des collections physiques et des ressources numériques…

Et puis j’aimerais aussi savoir comment vous animez vos cercles de lecteurs, si votre bibliothèque propose un service de VOD, si vous avez mis en place des animations intergénérationnelles, si vous proposez des ateliers recherche d’emploi, des cafés de conversation en langues étrangères…
Je sais que nous rivalisons tous d’imagination pour proposer de nouvelles actions et je suis à la recherche de nouvelles idées, et je partagerai les miennes, évidemment !

Et puis j’ai trouvé ça sur le site de la bibliothèque de l’Université de Manchester, une Zzz zone : http://www.library.manchester.ac.uk/about/news/name-378431-en.htm
Ha ha, vous avez ça dans vos bibliothèques ?

Au plaisr de vous retrouver ou de vous rencontrer !

 

Hello all,

I work in the Lyon municipal library group, specifically in the Croix Rousse neighborhood branch.

I’ve already read some fascinating questions that have been asked in previous posts.

Our neighborhood library was – finally ! – automated last January. No problem regarding our users’ handling of the new system, and, except for a few, the response has been very positive. However, I wonder how we can further add value to this automatization when it comes to :
-public access
-introduction of new programs/activities
-greater collaboration/participation of our patrons
-and, of course, emphasis on the value of our actual collections and electronic sources.

Further, I would like to know how you interact with your readers. Do you offer VoD services ? Have you implemented cross-generational activities ? Do you offer job-search workshops ? Do patrons gather over coffee for a little foreign language practice ?

I know we are all bursting with new and creative ideas. I am looking forward to hearing yours and, of course, I’ll share mine.

To conclude, I have found this little snippet from the library of the University of Manchester, a ZZZ zone: http://www.library.manchester.ac.uk/about/news/name-378431-en.htm. Ha Ha! is that something you have in your libraries?!

Looking forward to meeting or seeing you again!


Mathilde Servet : mettre l’humain au cœur de la bibliothèque !

Mathilde Servet

 

 

 

 

 

 

 

 

Ancienne enseignante d’allemand, j’ai toujours eu un goût prononcé pour le service public, la transmission, l’échange, le partage, les voyages et les gens, quels qu’ils soient.

Je travaille actuellement à la Bibliothèque publique d’information du centre Pompidou à Paris, où je suis en charge du service Savoirs pratiques. Avec les collègues du service qui recoupe des domaines très différents (droit, économie, gestion, création d’entreprises, recherche d’emploi, informatique, tourisme, jeux, sports, gastronomie, artisanat, travaux manuels, médecine, santé, psychiatrie, sciences de l’ingénieur, techniques, agriculture, etc.), nous mettons en place des médiations variées qui touchent des publics très divers. Le grand atout de la Bpi réside dans sa capacité de brassage des usagers, notamment via ses ateliers à l’instar des sessions de discussion en français langue étrangère, où se côtoient des individus de tous pays, de tous âges et de tous milieux sociaux.

Durant ce périple bibliothéconomique à deux roues, je serais ravie de découvrir de nouvelles bibliothèques et d’échanger avec vous, d’en apprendre davantage sur vos pratiques, vos expériences. J’aimerais plus spécialement essayer de comprendre en quoi vos bibliothèques peuvent opérer comme des lieux de vie culturels et sociaux, nourrissant le lien social et l’ouverture à l’autre. Il est d’autant plus important à mon sens en cette période post-Charlie de remplir pleinement notre mission de cohésion sociale, en fédérant les usagers dans leur grande diversité autour de collections et d’activités de médiation, d’actions participatives riches, variées, bigarrées, à leur image.

Je souhaiterais mieux connaître la dynamique humaine qui irrigue la vie de vos établissements sous toutes ses formes, réfléchir avec vous à la façon dont les projets peuvent être davantage fondés sur l’humain et nous donner envie de mieux vivre ensemble, de prendre du plaisir à être avec les autres, d’envisager la différence comme une richesse.


Nicolas Kazinski

Nicolas Kazinski

 

 

 

 

Je navigue dans les professions du livre depuis plus de 20 ans, jamais bibliothécaire cependant, mais libraire en ligne, grossiste en librairie pour les bibliothèques, fnaceux, aujourd’hui diffuseur de bouquets numériques pour les collectivités. Si ma vision du monde des bibliothèques est plurielle,  ma conviction de leur rôle culturel et social est indéniable, et volontaire ! Dans les moments où le souffle ne me manquera pas, j’aurais beaucoup de plaisir à échanger avec vous sur des exemples de médiations numériques réussies, vers des publics aussi différents que les enfants ou les seniors.  Mais comme l’écrit aussi un autre participant (Emmanuel Quentin), j’espère que notre périple commun sera aussi l’occasion de partager quelques lectures et connaissances surprenantes.


Susann Försterling : Support activities for exchange students

Susann Försterling

 

 

 

 

 

 

 

 

Hello everybody,
my name is Susann Försterling and I work at Rostock University library.
In my everyday work I serve mostly students, professors, researchers and also not-university-related customers.
Part of our users are exchange students. There are programmes at the University, aiming to help those students with their „first steps“ and also later on in their new environment, studywise and other.
I’d be interested in your experiences and ideas about how the library can support those activities some more?
Maybe through (regular) tutorials/work-shops/etc. or other activities and meet-ups that are (possibly) not exclusively study-related, as a chance to connect with experienced students or other exchange-participants or…?
I’m looking very much forward to the tour!
See you soon! 🙂

Colette Gros : L’évolution du métier et ses perspectives

Colettegros

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothécaire à Romans-sur-Isère dans la Drôme, je rejoins Cyclo-biblio, car cela réunit mes deux passions : le monde des bibliothèques et le vélo…(un voyage à bicyclette de six mois en Grèce et en Italie)

Je reste passionnée depuis plus de 20 ans car notre métier évolue et ses perspectives nous offre des possibilités qu’on n’imaginait pas, il y a encore dix ans.

Malgré une inquiétude concernant la « lecture lente » qui serait menacée de disparition dans les pratiques culturelles du public, je suis admirative de ce que, collectivement, nous sommes parvenus à transformer dans nos établissements.

Nous avons remis le public au cœur de nos fonctionnements et relativiser la place des collections. Avec la notion de biens communs, nous redynamisons l’espace du citoyen.

Le multimédia nous permet d’être un vecteur de transmission et de lutter contre la fracture numérique. Comme troisième lieu, notre rôle social s’est affirmé : plusieurs articles de journaux l’ont rappelé suite aux sinistres événements de Charlie Hebdo.

Au service du public, en perpétuelle adaptation et recherche d’évolution, nous contribuons ainsi à ce que l’image des métiers en médiathèque change radicalement.

Et nous pédalons aussi pour cela !

https://www.facebook.com/colette.gros

 


Véronique Doussot : La médiathèque 2.0

Véronique Doussot

 

 

 

 

 

 

 

Je suis bibliothécaire musicale 2.0 à Metz et plus globalement passionnée par la société collaborative et l’action citoyenne (démocratie participative) qu’elle dessine. Nos établissements sont en mutation, eux-aussi engagés dans des logiques de coopération pour s’adapter à ces changements de paradigmes. Aux bibliothécaires 2.0 d’amplifier la mise en lien des publics, des passeurs, des collections pour produire du sens…celui d’un métier qui sait évoluer et s’engouffrer dans la mission de médiation numérique notamment qui est notre plus grand défi ! Bibliothécaire de terrain (hors les murs) également car c’est là qu’on prend le pouls des attentes des citoyens/futurs usagers (?), j’ai hâte d’échanger avec vous, en musique et/ou en roue libre, nos expériences professionnelles, riches et variées.

A très vite,

Véronique


Elise Gravel : Créer des animations novatrices qui favorisent la rencontre entre différents publics, grâce à de multiples partenaires sociaux, culturels et éducatifs.

Elise Gravel

 

 

 

 

 

 

Cela fait environ 2 ans que je travaille à la médiathèque municipale d’une petite ville de 5000 habitants, à Calvisson. J’y suis responsable des animations (je suis en charge plus largement des animations culturelles de la commune). Avec peu de moyens financiers mais beaucoup d’idées et de motivations mises en commun, nous tentons de faire vivre la médiathèque en tant que lieu de rencontre incontournable de la commune.

Deux exemples :

– Avec l’association Le Bon temps (qui cherche à rompre l’isolement des personnes âgées), nous avons organisé des rencontres intergénérationnelles, avec des enfants du centre de loisirs. Des artistes exposants à la médiathèque sont venus leur présenter leurs œuvres ; les participants ont choisis en binôme des livres à découvrir ensemble, ils ont ensuite appris à les classer… Ces rencontres ont connu un grand succès, ce qui nous a enthousiasmé. La fois prochaine l’association Lire et faire lire viendra leur raconter des histoires…

– Autre expérience intéressante : nous consacrons ce mois de mai au Land art. Nous avons demandé aux différentes écoles de créer une oeuvre dans la nature, et nous en avons fait une grande exposition commune. L’exposition rencontre beaucoup de succès, grâce à d’autres partenaires que nous avons pu dénicher : le foyer Daniel Mayer de Lunel (qui s’occupe d’adultes handicapés), et l’association Récup’ créative qui organise un festival de créations insolites en pleine nature. Les personnes handicapées ont adoré participé à l’exposition, elles on créé de superbes totems en bois et pierre, réalisé de la peinture sur bois… C’était pour eux très valorisant de présenter leurs travaux dans nos deux grandes salles d’exposition. Quant à l’artiste Adec de l’association Récup’ créative, il a construit une cabane en bois pour que le public s’installe et écoute les bruits de la nature, des enfants des classes sont venus l’aider à décorer un des murs.

Ces différents partenariats, en dehors du fait qu’ils sont nécessaires pour réaliser les projets (on mutualise !) nous permettent d’attirer des publics très différents à la médiathèque. Et tous les partenaires y trouvent leurs compte : nous mettons à disposition un espace pour que chacun puisse s’exprimer, réaliser des projets, et nous “mélangeons” les publics respectifs. Nous apprenons aussi à mieux nous connaître entre acteurs de la vie locale.

Je cherche donc à créer d’autres animations en partenariat, trouver d’autres bonnes volontés qui voudraient monter des projets novateurs avec nous… Et d’autres moyens pour faire connaître la médiathèque comme lieu de vie, d’autres façons d’attirer plus de monde de d’horizons variés ! Je suis donc preneuse d’idées et de contacts.

A côté de mon amour des bibliothèques et des rencontres culturelles, j’adore dessiner, écrire, lire, voyager… Je suis curieuse des autres ! Vous pouvez visiter mon blog qui raconte mon voyage d’un an en Nouvelle-Zélande, une expérience magnifique. Ça m’a aussi permis de découvrir l’échange de services et le voyage “alternatif”, notamment grâce au Couch surfing mais surtout à Help exchange (une autre sorte de woofing : tu aides une vingtaine d’heures par semaine des familles, en échange du gîte et du couvert, mais bien plus encore ! De vraies rencontres où la curiosité et l’échange remplacent l’argent). A ce propos, pourquoi pas développer l’échange de savoirs/ou de services, en bibliothèque ?

Je suis assez sportive, j’adore le vélo que j’ai d’abord pratiqué en ville, comme moyen unique de déplacement. Maintenant que je suis en pleine garrigue, je me suis mise au VTT pour découvrir toutes les collines alentour ! J’ai déjà fait le canal du midi en vélo, de Toulouse à Sète, et j’aimerais bien développer ce mode de déplacement pour mes futurs voyages.


Virginie Eck : Bibliothèques et esprit collaboratif

VirginieEck

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille dans le réseau municipal de Lyon ou je suis responsable de la bibliothèque Saint-Jean dans le 5ème arrondissement.
C’est d’ailleurs là que Cyclo-biblio 2014 a fait son arrivée officielle l’année dernière !

Au delà des collections, des espaces et des services qu’elle propose, la bibliothèque tend aujourd’hui à devenir un lieu d’échange de pratiques, de savoirs et de savoirs-faire.
Fablab, ateliers de pratiques amateurs ou de game design, café de conversation ou copy-party se développent.
Je serais curieuse de savoir ce qu’il se passe dans les établissements où vous travaillez. Si ces pratiques collaboratives attirent de nouveaux usagers.
Et de connaitre également le positionnement des professionnels quand le public s’approprie les espaces et une part de l’offre des bibliothèques.

A très bientôt !


Odile Fagot : The importance of libraries in our society

Odile Fagot

 

 

 

 

 

 

 

 

My name is Odile Fagot.

I work in a network of 10 libraries, beetween Lyon and Grenoble. I see how users can be different, and how our roles can be varied. Librairies are cultural hubs, great places of exchanges, where the concept of living together has all its place.

I spent one day last year with thegroup Cyclo-biblio and I found this way of supporting the libraries fantastic. I am glad to return longer this year. We are all convinced of the importance of libraries in our society. And it is nice to show it in an original way. I’m ready to go!

See you soon!


Alireza Afshari : Space and innovation

Ali

 

 

 

 

 

 

 

 

My name is Alireza Afshari (called Ali), and I work as library manager for outreach library activities at Stockholm Public Libraray. In addition to this, I am responsible for a couple of branch libraries. My question concerns one of these libraries.

I am curious about space and innovation. I think the best way to encourage our young users to come to the library is to offer activities which are somehow different from schools, such as Maker Space, fab lab etc. In Sweden, as far as I know, there is no public library which offers learning workshops in this way. Denmark and Finland have already started using library spaces for learning workshops with the help of laser-cutters, 3D-printers and so on. The question is how we can combine these kinds of workshops with literature? In other words: How do we combine innovation and tradition?


Eva De Rous : Adapter notre service aux nouveaux besoins sociales

Eva De Rous

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous ! Je m’appelle Eva De Rous. Je travaille à la bibliotheque municipale de Ichtegem (la Belgique), un village de 14.000 habitants.

Les décennies passées, la plupart des bibliotheques municipaux ont mis l’accent sur collectionner et donner l’accès de la collection à tous ces habitants.

Les développements sociales obligent de changer et réfléchir au alternatives. C’est important d’adapter notre service aux nouveaux besoins sociales !

La bibliothèque de Ichtegem s’est incrit sur le project ‘Delphi’ www.delphibibliotheken.be.

Une bibliothèque ‘Delphi’ fait des choix évidents au niveau:

· des gens :

· l’ entraînement de la personelle

· améliorer la compréhension (il faut considérer la réponse dans le context du question individuel)

· la connaissance

· les compétences

 

o fontionner dans un réseau des bibliothèques

· partager la connaissance

· collaborer au développement des produits et services

 

· les moyens:

· le bâtiment (la visibilité, l’ accessibilité, la caractère distinctif

· l’aménagement (la signalisation, la presentation, le comptoir

· le materiel

· la collection (l’organisation, le placement

 

· les méthodes

· les heures d’ouvertures

· l’accueil

· répondre correctement à la question

· inspirer au client

Je suis bien interessée comment les autres bibliothèques s’accommodent aux nouveaux besoin…


Emmanuel Quentin : Les bibliothèques et le numérique

Emmanuel Quentin

 

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille à la médiathèque de Béziers en tant que responsable documentaire en charge des acquisitions des polars, de la science-fiction ainsi que des livres lus. Autant que faire se peut j’essaie de mettre en place des animations en lien avec ces domaines ou supports audio. Au-delà de ça, je m’intéresse de plus en plus à la place et à l’impact du numérique dans les bibliothèques. Où en sommes nous de tous les chantiers mis en place, que ce soit pour le livre numérique, les jeux vidéos en bibliothèque, les ateliers multimédia, les ressources en ligne ? Le numérique a-t-il incité de nouveaux publics à venir dans nos établissements ?

Voilà quelques questions que j’aurai plaisir à aborder avec vous tout en parlant un peu bouquins quand même de temps à autre… ça, j’ai bien du mal à m’en empêcher.


Lara Jovignot : poldoc en réseau

Lara Jovignot

 

 

 

 

 

 

Bibliothécaire à Lausanne, en Suisse, je suis en charge de la politique documentaire d’un réseau de 7 bibliothèques publiques : une pour adultes, une pour enfants, 3 bibliothèques de quartiers, un point relais et un bibliobus…
La gestion de ce réseau dans une ville de 125’000 habitants, très riche culturellement, qui accueille déjà une bibliothèque cantonale (donc publique) et universitaire, dont la population est extrêmement variée à tous niveaux, qui est terre d’accueil pour de nombreux immigrés, de 1ère ou de 3ème génération, etc. est très complexe.

Ma réflexion porte cette année sur la gestion de la sélection dans un réseau de cette taille, considérant les contraintes internes propres à notre structure. Quels outils? Quelle cohérence?

Je m’intéresse en parallèle à la médiation des collections en langues étrangères auprès des communautés. Comment les toucher? Comment communiquer?

Bien entendu, mon ambition est avant tout de guider tout le monde à Strasbourg, que chacun revienne riche de ces rencontres!


Jean-Luc Prothet

Jean-Luc Prothet

 

 

 

 

 

 

 

 

Vélotafeur à 100 km hebdo, 12 mois sur 12, + train : si ma liseuse préférée n’est pas signée Kobo ou Kindle, mais Fragonard, une appli smartphone me permet de (re)lire Proust et J.-H. Fabre debout dans le train, près du vélo.
Tour à tour bibliothécaire “livres” ou “musique”, aussi projectionniste (docu) itinérant pendant trois ans,
désormais bibliothécaire musical à Caluire-et-Cuire (agglo lyonnaise),
et parallèlement ancien élu (rural, Maire d’un petit village Beaujolais, Vice-Président de Communauté de communes, pendant 13 ans)

L’immuable : ici comme ailleurs, se rappeler que nous sommes au service de la population (comme nos élus), et pas au service des élus… qui souvent dans les villes moyennes s’intéressent de moins en moins aux bibliothèques dans le plan comm’ de la cité.
La population fréquentant traditionnellement les bibliothèques s’est autonomisée, nous intéressons toujours les vrais curieux de tout, mais notre nouveau public est de plus en plus largement celui de la “fracture numérique”, et de la “fracture sociale”.

La mutation en cours : Les collections ne sont plus le centre de gravité de la bibliothèque, les bibliothécaires le sont. Les collections, en parallèle de ressources nouvelles, deviennent outils et supports de la médiation active, du partage, de la transmission.

Bibliothécaire désormais peu gestionnaire, davantage acteur ; je ne veux être spécialiste de rien, mais être l’interface entre les spécialistes (parfois eux-mêmes usagers) et le public.

On assiste à une certaine déprofessionnalisation, il nous faut donc trouver le moyen d’être toujours présent sur chaque demande précise, même en (léger) différé : boîtes mail et réseaux sociaux sont nos nouveaux alliés.

J’ai hâte de vous écouter sur tout ça, et le reste : vos points de vues, vos réussites, et vos échecs ; les impasses, et les portes que vous auriez découvertes ! (comment prend-on des notes tout en pédalant ? Ah oui, c’est une “non-conférence” !).

 

[My father thanks his 16-year-old daughter for the translation and ask for your indulgence !]
“Vélotafeur” (Cycling to work) to 62 miles (100 km) each month, 12 months a year, + train
Alternately librarian “books” or “music”, wandering projectionist for 3 years
From now on librarian (music) in Caluire-et-Cuire (Lyon’s urban area)
And at the same time, I’ve been mayor of a small village in Beaujolais (for 13 years)

The unchangeable : here and there, remember that we are in population’s service (as our elected representatives), and not in elected representives’ service… who tend in mid-sized cities to loose interest in libraries for the communications plan of the city.
People traditionally visiting libraries become independant, of course we still interest the endless curious, but our new public is more and more fully the one of digital devide and social devide.

Transformation is on : collections aren’t the libraries’ centre of gravity anymore, librarians are. Collections, just as new resources, become tools and medium of active meditation, sharing and transmission.

Librarian from now on not much manager, more player, stakeholder ; I don’t want any speciality, I want to be the link between specialists (sometimes users themselves) and the public.

We attend kind of a deprofessionalization, we need to find the way to be able to answer every demand, even in differed (as quick as possible !) : emails and social networks are new partners !

I can’t wait to listen to you about all that stuff, and yours : your opinion,your success, and your failures ; the stalemates, and solutions you found ! (How to take notes while cycling ? Oh right, it’s a “unconference” !).


Catherine Anger : Non pas le mais les publics et leur coexistence dans un bâtiment (bibliothèque) dont les agents multiplient les missions.

Catherine Anger

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous, et merci aux organisateurs pour tout leur travail !
Agent des bibliothèques de prêt de la ville de Paris, je travaille désormais dans une bibliothèque patrimoniale spécialisée dans le féminisme, et sise dans la médiathèque voisine de celle d’Anne-Lise (Millan-Brun).
Durant Cyclobiblio, je me fais une joie de discuter avec vous tous publics, pratiques et même collections, et suis très curieuse de savoir comment vous parvenez à résoudre la quadrature du cercle, à savoir faire venir et cohabiter des publics aux intérêts contradictoires voire antagonistes, qui s’ignorent, se croisent, se gênent ou s’excluent. Sans oublier le non-public, évident en bibliothèque patrimoniale, je rejoins tout à fait Mélanie (Groh) sur ce point.
Grande utilisatrice de bibliothèques municipales variées pendant des années (j’avais un autre métier et j’ai travaillé dans différentes villes), j’ai tendance à regarder avec l’oeil du Huron cette étonnante profession qui doute d’elle-même, se toque des nouvelles technologies et emprunte régulièrement idées et techniques à d’autres professions.
Enfin le vélo, pour moi c’est surtout les bords de Loire, la lumière, les oiseaux, les ponts, les bancs de sable, alors je vous mets une photo.

 


Gilles Russeil : la bibliothèque, lieu de vie, lieu de travail, lieu de sociabilité pour les étudiants / library as a place of living , working and sociability for students

Gilles Russeil

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour ! Je m’appelle Gilles et je travaille dans une bibliothèque universitaire. Je m’occupe de la formation des usagers et des services aux publics. C’est ma deuxième participation à Cyclo Biblio mais la première sur une bicyclette. Lors de ces quelques jours, j’aimerais échanger sur la bibliothèque, lieu de vie, lieu de travail, lieu de sociabilité pour les étudiants. Comment offrir des espaces et des services adaptés à leurs besoins qu’ils soient documentaires ou autres ! See you soon !

Hello ! I’m Gilles et I am librarian in an Academic Library. I am in charge of the student’s training programms and the user’s services. It will be my second tour, but the first one on bicycle. During this trip, I would like to discuss with you about library as a place of living , working and sociability for students. How provide spaces and services adapted to the needs of students, and not only the information management ones ? A très bientôt !


Pierre Flatt : Le goût du débat, de la rencontre et de l’information

Pierre Flatt

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon nom est Pierre Flatt. Je suis documentaliste-responsable dans une ONG suisse, Alliance Sud.
Alliance Sud est la communauté de travail des principales oeuvres d’entraide suisses. C’est son
« bras politique ». Le but de la communauté de travail est d’influencer la politique de la Suisse en
faveur des pays pauvres. Son travail s’articule autour de deux axes : le plaidoyer et l’information.

Ma participation à CyB 2015 est motivée par mon amour pour la petite reine, la chance de cheminer
avec 50 autres collègues bibliothécaire et ma passion pour mon métier de documentaliste, en
particulier dans le cadre d’Alliance Sud.

Ma problématique – ou plutôt mon désir – est de donner envie au(x) public(s) de rentrer dans les
bibliothèques et centres de documentation. De montrer que ces lieux sont bien plus que de simples
réservoirs de savoirs.

J’ai la conviction que l’information est à la base de la citoyenneté. Une motivation permanente à se
réinventer pour dévoiler tout le potentiel de ces espaces neutres, libres et gratuits que sont les
bibliothèques et centres de documentation.


Jean-Hugues Morneau : Les bibliothèques et les bibliothécaires doivent-ils (ou non) être “Charlie” ? / Do libraries and librarians need to be (or not to be) “Charlie”?

Jean-HuguesMorneau

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite aux attaques terroristes qui ont eu lieu à Paris en janvier 2015, des bibliothèques et des associations professionnelles de bibliothécaires français se sont associées à la campagne « Je suis Charlie ».

Si l’acte terroriste peut être considéré comme une conséquence extrême de la disparition du lien social, et si l’une des missions des bibliothèques est d’entretenir ce même lien social, la bibliothèque peut-elle ne pas être « Charlie » ?

Quelle signification met-on au juste derrière le slogan “Je suis Charlie” ?

La liberté d’expression doit-elle être absolue ? La satire à l’encontre des religions pourrait-elle avoir comme effet secondaire une dissolution du lien social ?

Qu’en pensent les bibliothécaires en France et hors de France ?

 

Following the terrorist attacks that took place in Paris in January 2015, some French libraries and professional library associations have joined the campaign “I’m Charlie” (“Je suis Charlie”).

If the terrorist acts can be seen as an extreme consequence of the disappearance of the social bond (“lien social”), and if one the goals of a library is to help maintain that same social bond, can a library afford not to be “Charlie”?

But what does the slogan “I’m Charlie” mean exactly?

Should freedom of expression be limitless? Could anti-religious satire cause harm to the social link as a side effect ?

What do librarians from France and abroad think about that?

 

Liens / Links :

  1. David Lankes

http://quartz.syr.edu/blog/?p=6907

Dominique Lahary

https://lahary.wordpress.com/2015/01/17/les-bibliotheques-sont-charlie-et-apres/

https://lahary.wordpress.com/2015/02/12/apres-les-attentats-de-janvier-2015-les-bibliotheques-un-outil-pour-construire-et-reparer-le-lien-social/

 


Andres Betschart : Sauver les souvenirs du présent pour les générations suivantes / Saving the memories of today for coming generations

Andres Betschart

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous, je m’appelle Andres Betschart. En 2013 je voulais participer à Cyclingforlibraries – mais je m’y suis pris trop tard. Alors j’ai fait mes vacances cyclo-égoïstes en pédalant de Bâle à l’Atlantique. C’était tellement génial que l’année passée je suis parti de la Suisse à la Bretagne – de nouveau une expérience superbe. Cette année-ci j’ai même la possibilité de combiner les deux : Cyclo-biblio et les vacances cyclo-égoïstes. Alors je continuerai mon tour de Strasbourg à Aarhus au Danemark où je terminerai mes vacances avec la visite de Dokk1, la nouvelle bibliothèque gigantesque de la ville, juste au 20 juin, jour d’inauguration.

Mais parlons de la vie professionnelle. Je suis le chef de la Studienbibliothek (bibliothèque des études) à Winterthur, une ville d’un peu plus de 100’000 habitants près de Zurich avec une vie culturelle assez variée. La Studienbibliothek est l’archive culturel de la ville, disposant d’une grande collection des photos et d’images de la ville, des manuscrits importants, surtout du 19e et 20e siècle, et d’environ 20’000 livres du 15e au 18e siècle. Et la Studienbibliothek est aussi le lieu des souvenirs de la ville – les souvenirs individuels et collectifs du passé et du présent.

Du passé, jusqu’aux années ‘50, on a des lettres, des photos, des journaux intimes, des documents officiels … mais qu’est-ce qu’on a des cinq dernières décennies et du présent ? C’est l’objectif de la Studienbibliothek de collectionner et de garder ces souvenirs de nos grands-pères, de nos mères – et de nous-mêmes. La bibliothèque organise des événements pour l’échange des souvenirs et pour soutenir le dialogue entre les générations, elle fait des interviews avec les aînés et elle a installé une plateforme électronique pour déposer des souvenirs (www.stadtliebe.ch). Sauver les souvenirs individuels et collectifs – voilà ce qui m’occupe. Je suis ravi d’échanger des idées à l’occasion du Cyclo-biblio 2015 !

 

Hello everybody, my name is Andres Betschart. In 2013 I wanted to join Cyclingforlibraries – but I was too late. So I started my own cyclo-egoistic holidays, riding from Basle to the Atlantic Ocean. This was really superb, so last year I started from Switzerland to Bretagne – again a great experience. And this year I can even combine both: cyclo-biblio and my cyclo-egoistic holidays. So from Strasbourg I will ride on to Aarhus in Denmark. There I will finish my holidays with the visit of Dokk1, the gigantic new library, just on June 20, the day of its inauguration.

But let me talk about my profession: I am the head of the Studienbibliothek (studies library) of Winterthur, a town of about 100’000 inhabitants near Zurich with a variegated cultural life. The Studienbibliothek is the cultural archive of the town, possessing a huge collection of photos and pictures, important manuscripts, mainly from the 19th and 20th century, and about 20’000 rare books from the 15th to the 18th century. And the Studienbibliothek is also the place of the memories of the town – individual and collective memories from the past and the present.

From the past, until about the fifties, we have many letters, photos, diaries, official documents – but what memories do we have from the last decades? It is the aim of the Studienbibliothek to collect and keep the memories of our grand-fathers, our mothers – and of ourselves. The library organizes events to share memories and to support the dialogue between the generations. She invites old people to open talks and she installed a web platform to share memories (www.stadtliebe.ch). Saving the individual and collective memories of the town – this is what I am engaged in. I am looking forward to exchange ideas at cyclo-biblio 2015!


Erwan Lageat : Le public est dans le peloton

Erwan Lageat

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis lecteur et aurai le privilège d’observer les gens de l’art échanger avec leurs pairs. Ces quelques jours seront l’occasion d’entrevoir l’unité fondamentale du métier de bibliothécaire et la variété de ses expressions.

Entre l’Institut de Paléontologie à la Bibliothèque de Lecture pour Tous, quelles sont les interrogations partagées, les pistes d’innovation dans le service au public… ?


Pascal Vaillen : Bibliothèques et lien social

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Bonjour à vous mon nom est Pascal Vaillen et bien que ne travaillant pas en bibliothèque je suis un habitué des lieux depuis tout petit où ma tante m’a initié à la découverte de mondes merveilleux et sans cesse nouveaux, dans un environnement où tout était fait pour me guider.

J’ai pu grâce à la fréquentation de ces bibliothèques rencontrer des gens d’univers complètement différents que ce soit par la différence d’âge comme de confession ou de goûts, et ainsi me développer et m’épanouir.

Le lien social offert par mes médiathèques fut donc la cerise sur le gâteau de ma découverte du monde.

Je constate que cet univers est bien présent lorsqu’on est enfant puisque les médiathèques s’inscrivent dès le départ dans les projets de construction de l’environnement social, là où une problématique se dégage c’est lorsqu’on quitte l’école ; en effet toutes les entreprises ne peuvent pas prendre en charge la mise en contact de leurs employés avec la culture et l’employé s’il n’a pas été très sensibilisé à cette possibilité peut perdre tout contact avec cette source de connaissance sur le monde dans sa globalité.

Cyclobiblio s’inscrit à merveille dans cette problématique et peut être l’occasion de découvrir de nouveau moyens de rassembler chacun autour de cet univers en évolution permanente et constituer un garde-fou dans ce monde où on consomme du produit culturel de manière impulsive et quelquefois stérile.


Muriel Fuchs : L’accès à un service de lecture public en milieu rural

Muriel Fuchs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Muriel Fuchs et travaille depuis quatre années à la Direction de la Lecture Publique bi-départementale de Savoie et Haute-Savoie. Mes missions principales, en tant que bibliothécaire, sont l’accompagnement d’une vingtaine de bibliothèques ainsi que l’acquisition des documentaires en histoire et géographie pour les deux départements.

J’aimerais débattre avec vous, lors de cette édition de cyclo-biblio, de la mutualisation des services publics -agence postale/bibliothèque/mairie…- qui permet de conserver une offre de lecture publique de proximité dans des communes en milieu rural ou montagnard. Comment faire de ces lieux de vrais espaces vivants, intergénérationnels et créateurs de lien social ?

Dans l’attente de pouvoir échanger avec vous autour de ce sujet ainsi que des vôtres,

My name is Muriel Fuchs and I have been working for four years at the « Direction de la Lecture Publique bi-départementale de Savoie et Haute-Savoie ». As a librarian, my main tasks are assisting some twenty libraries and purchasing documentaries about history and geography for both departments.

During this edition of “cyclo-library”, I would like to discuss with you public services mutualization – post office / library / city hall … – which allows for the possibility of keeping the convenience of public reading in rural areas or mountain environments. How do we make these places into real living, inter-generational spaces and creators of social bonds ?

Looking forward to an exchange with you about this topic as well as your topics.

Muriel


Sophie Courtel : de la médiation au lien social à l’ère du numérique.

Sophie Courtel

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Sophie Courtel et je suis actuellement chargée de l’action culturelle à la bibliothèque Jacqueline de Romilly (Ville de Paris, 18e arrondissement) depuis 2 ans et demi.

Durant cette période, je me suis beaucoup interrogée sur l’impact du numérique sur la médiation en bibliothèque. Je voudrais donc m’interroger avec vous, et tout en pédalant gaiement, sur le sujet suivant : de la médiation au lien social à l’ère du numérique.

Comment utiliser le numérique pour faciliter la médiation ? Comment utiliser la médiation pour faciliter le lien social ? Quel rôle social peut avoir la bibliothèque aujourd’hui ? Quelles sont les limites de ce rôle ? Comme l’année dernière entre Montpellier et Lyon, j’espère que les idées vont fuser et que je repartirai avec des réponses, et d’autres questions ! 🙂

Vous pouvez me retrouver sur Twitter : @missbouquin

A bientôt sur les routes de France, de Suisse et d’ailleurs …


Céline Giacomini : La bibliothèque comme lieu de pratiques artistiques. Faire entrer la musique vivante dans les bibliothèques

celine giacomini

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour, je travaille actuellement à la Direction de la Lecture Publique des départements de Savoie et Haute-Savoie. Je suis chargée du suivi d’une vingtaine de bibliothèques et des collections de romans francophones et musique classique. Je m’interroge sur les bibliothèques comme lieux de pratiques artistiques et notamment musicales. En effet, la musique est la première pratique culturelle des Français, les bibliothèques pourraient être un lieu privilégier pour les pratiques amateurs : offrir un lieu de répétition, de prestation, un lieu de partage, en plus de ressources documentaires variées. La musique vivante est fédératrice, permet de créer du lien entre les usagers, elle s’écoute mais aussi s’invente, se joue, se transmet, se remix, s’interprète, se partage.
Si fréquenter la bibliothèque est une pratique culturelle en soi, comment faire pratiquer la culture dans la bibliothèque ? Peut-on mettre à disposition des instruments comme les « street piano » ou les pianos dans les gares, dans une bibliothèque ? Cela bouleverserait les habitudes, mais pour créer autre chose, un lieu avec plus d’interaction et de spontanéité.
Autant de questions que j’aimerai partager avec vous pendant cette édition.

Libraries, spaces for artistic practices. Bringing live music into libraries.

Hello, I presently work at the Directorate for Public Reading of the departments Savoie and Haute Savoie.
I’m in charge of monitoring around twenty libraries and collections of francophone novels and classical music. I’m carrying out a reflexion about libraries as spaces for artistic practices, in particular musical. With music being the first cultural practice in France, libraries could be privileged places for amateur practices, offering space for rehearsal, performance and sharing as well as diverse documentation resources. Live music brings people together, create ties between them. It can be listened to but also invented, played, transmitted, remixed, interpreted, shared. Seeing that visiting a library is in itself a cultural practice, how can culture be practiced in the library? Could instruments be made available in libraries in the same way as « street pianos » or pianos in train stations ? Surely this would shake up habits, but it would create something new, a place with more interaction and spontaneity.
Those are interrogations i’d like to share with you during this edition.

twitter.com/Celine_Gia


Anne-Lise Millan-Brun

Chers tous,

Je suis seule à la barre d’une bibliothèque de recherche spécialisée en Préhistoire, à Paris, dont le public est essentiellement composé de chercheurs CNRS ou Muséum national d’Histoire naturelle, et d’étudiants en Master de Préhistoire et doctorants.
Les fonds, dont certains remontent à la première moitié du 16ème siècle, appartiennent au patrimoine de l’histoire de la préhistoire. Mais l’enrichissement par des ouvrages récents n’est pas délaissé et se fait essentiellement par le biais de dons et d’échanges au sein du réseau de bibliothèques spécialisées Frantiq.
“Vélotaffeuse”, je m’y rends chaque jour sur ma fidèle monture, elle aussi un brin historique, puisque j’affectionne tout particulièrement les cadres mixtes des années 50 à 70.
Cette année, je serai accompagnée de Patrick, qui est un (rare !) authentique parisien et également un cycliste quotidien.


Solenne Long : Troc de graines, zones de gratuité, Bibliobox et espaces partagés : nouveaux échanges, nouveaux partages en bibliothèque !

Solenne_LONG

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous ! Je m’appelle Solenne Long, je travaille à la Direction de la Lecture Publique (DLP) de Savoie et Haute-Savoie, où je suis chargée des acquisitions BD et du suivi d’une vingtaine de petites bibliothèques.

Pour ma première édition de Cyclo-biblio, je souhaite débattre des expériences de “troc” en bibiothèque : grainothèque, zone de gratuité, troc de livres, poèmes ou magazines, Bibliobox et espaces partagés…

Ces initiatives se multiplient, bousculent les habitudes et enrichissent notre culture professionnelle, en plaçant la bibliothèque au centre d’un dispositif participatif libre, conscient et citoyen.

J’espère bientôt pouvoir découvrir de nouveaux lieux et usages avec vous !

https://www.facebook.com/grainededahu

http://www.grainededahu.fr/


Melanie Groh : The best marketing strategies for library’s services

GrohMelanie

 

 

 

 

 

 

 

 

I am working in a scientific library. So, most of our users are the scientists and students. One part of our users knows what the library provides for them, i. e. ordering articles, helping with literature or doing literature research. The other part you see rarely or never in the library. But also they need literature and information to do their work. So, how can we promote our service better that these customers will come to the library ? We know that they nedd us, our service, but how can we make them to come to us ?

 


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