Participants

Toulouse-Bordeaux 2016

Maureen Pauchard

Maureen
Toulouse

Je suis contractuelle à la bibliothèque de l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile) en tant que gestionnaire des périodiques (papiers et électroniques) / bibliothécaire assistante polyvalente dans une équipe de 5 personnes (vous avez pu déjà découvrir la présentation de Laurence Porte).

Curieuse des divers aspects du métier, je me questionne beaucoup et j’essaie de trouver des réponses sur notre métier et ses évolutions.

Problématiques
La valorisation des périodiques : les abonnements papiers se réduisent et les titres électroniques sont de plus en plus nombreux. Toutefois, les éditeurs ne proposent pas toujours un mode d’accès adapté à nos établissements. Comment rendre visible cette documentation hybride ?
Comment faire vivre les périodiques (papiers et électroniques) dans l’espace physique qu’est la bibliothèque ?

Les usagers : Etudiants, enseignants chercheurs, … quels services leurs apporter ? Dans le milieu universitaire, les enseignants chercheurs désertent les bibliothèques, or travailler en partenariat pourrait apporter une plus-value au niveau de l’enseignement et de la documentation. Le travail de proximité et les services rendus à leur intention sont-ils les uniques solutions ?

Les partenariats. Quels collaborations est-il possible de mettre en place en bibliothèque notamment dans le mouvement participatif ? Et surtout, comment ?

… Tous ces problématiques seraient-elles qu’une histoire de communication ? ?

Entre l’utopie et la désillusion, il y a une marge de manœuvre…Dans un contexte difficile (manque de ressources et de moyens), il existe encore des possibilités d’améliorations et d’évolutions en lien avec nos publics, nos tutelles, la société… Rendre visible notre métier semble évident (à l’image de ce cyclo biblio).

Je voyagerai avec vous de Moissac à Bordeaux, je suis certaine que cette expérience sera enrichissante tant professionnellement que personnellement.

A bientôt !

Marie D.

vélo ombre bis

Montpellier

Après de nombreuses années passées en section jeunesse, je travaille actuellement au service adulte de la médiathèque centrale du réseau de Montpellier. Un changement bien vécu même si j’admets un p’tit pincement au cœur chaque fois que je vois le magazine Citrouille ou bien le dernier album d’Anthony Browne !!! Littérature jeunesse un jour…littérature jeunesse toujours !!

Parallèlement, je m’investis dans 2 associations : l’ABF Languedoc-Roussillon qui me permet de rencontrer des collègues de ma région, et le COBIAC qui m’offre la possibilité de m’engager pour le développement de la lecture à l’étranger et d’échanger avec des bibliothécaires de l’autre côté de la Méditerranée.

Ma problématique
C’est quoi un bibliothécaire aujourd’hui ? Dans la société actuelle, quelle est la place de la bibliothèque dans le débat public et comment est perçu le bibliothécaire ? Comme Neil Gaiman, je pense que « les bibliothèques sont une affaire de liberté » et j’espère transmettre ce message durant notre trajet. Cet auteur jeunesse m’a beaucoup inspirée (comme tant d’autres) et c’est pourquoi je voudrais aussi profiter de Cyclo-biblio pour faire connaître cette littérature jeunesse, pour faire découvrir (et découvrir aussi) les textes magnifiques qui m’ont fait rêver et procurer les plus belles émotions !

C’est ma 1ère participation à Cyclo-biblio et j’ai hâte de découvrir ce TouBo même si je commence sérieusement à douter de mes capacités à faire autant de vélo… Mais qui sait, de cycliste pour 5 jours je deviendrai peut-être cycliste pour toujours…On verra bien !! En tous les cas, je suis heureuse de participer à cette aventure qui s’annonce pleine de belles rencontres !

Emmanuelle Prévost

EmmanuellePrevost

Paris

Je suis bibliothécaire-assistante à la BIUSanté, Paris 5, et, au sein du service des périodiques, je participe à la conservation partagée des périodiques médicaux d’Ile-de-France.
Travail en réseau, mutualisation des moyens, constitution d’une carte documentaire… l’idée est satisfaisante.

Enthousiaste du Cyclo-Biblio 2015 Bâle-Strasbourg, comme l’année dernière, j’ai été tentée d’annuler ma participation au dernier moment ! Mais, je suis moins raisonnable que mes articulations…
Merci à l’équipe des organisateurs de m’avoir proposé un compromis : une place dans la voiture de Gilles si besoin. Auquel cas, j’essaierai de lui être utile !

Problématique
J’ai hâte de retrouver ce groupe avec lequel pédaler, et pas n’importe quel groupe, puisque nous partageons tous la même éthique, les mêmes questions et la même passion du métier de bibliothécaire.

Cela étant, quand nous ne roulons pas tous ensemble comme un seul grand corps multiple et bienheureux dans de beaux paysages, visitant de belles bibliothèques !, nous constituons aussi un groupe hétérogène : chacun son histoire professionnelle, son statut, déterminé par les concours – ou les contrats, qui régissent la fonction publique. S’ensuit l’appartenance à une catégorie, à un corps, qui nous hiérarchisent les uns par rapport aux autres et nous assignent un rôle, subi ou choisi.

Pouvons-nous faire l’impasse sur le fait que nous n’avons pas tous le même rapport au métier dans notre quotidien, pas tous les mêmes pouvoirs, ni le même poids, ni la même formation, ni les mêmes moyens, ni la même image ? Alors que nous tenons à offrir un discours commun et une image consensuelle ?

L’organisation du métier, en interne, est éventuellement sclérosée et sclérosante, cependant que pour le public nous affichons notre dynamisme. Ce peut-être un des échanges de points de vue au fil des chemins…

Vincent Jovignot

Vincent Jovignot

Bonjour à tous,

Je suis le porte-bagage !
Mardi prochain, je prendrais la route direction Montpellier pour récupérer le camion et les vélos de location, avant de vous retrouver à Toulouse le mercredi matin 8h30. Mon amie Sylvie, porte-bagage n°2, nous rejoindra à Moissac.
Contrairement à ce que laisse supposer la photo ci-jointe, vos bagages seront traités avec toute l’attention qu’ils méritent et non pas jetés en vrac…
Nous nous réjouissons de participer à cette troisième édition étant donné la réelle bonne humeur des deux premières. Cyclo-biblio, c’est une très belle aventure et une atmosphère merveilleuse.

A la semaine prochaine !

Paul Costelloe

Paul

Hiya,

My name is Paul and I’m Irish, although I was born and raised in London. I have been on three previous Cycling for Libraries trip, although I do not work in a library. How I came to join this group is a story that is best told while cycling.

I’m a big fan of libraries and have especially fond memories of two in particular from my childhood. I have made some good friends from my previous C4L trips, but unfortunately have not managed to lose the one I brought with me – maybe I’ll have better luck in Toulouse.

I have only schoolboy French, although I worked for a French Company Rhone-Poulenc for 3 years, during which time my French language skills improved considerably. But they have since deteriorated, so apart from the phrases ‘the pen of my aunt’ and ‘where is the nearest hospital’ my conversation may be very limited. But my style of cycling is amusing to watch, so hopefully that will compensate. I will bring flash cards with me and I have also been practicing my miming skills, but neither of these options may be very easy to do while cycling, so I’m not sure I have thought this through properly.

Google Translate will probably make a complete mess of this and you will all end up thinking I’m a little strange, but I’m still looking forward to seeing you next week. The weather in England is completely rubbish at the moment, so hopefully it will be sunny in Toulouse.

Take care and chat (flash / mime) soon.

Paul Francis Costelloe

Isabelle Della Vedova

IsabelleDellaVedova

Munster (Alsace)

Problématique
Alors que les architectes ouvrent leurs portes le 3 et 4 juin, sur l’ensemble du territoire, pour ma part, je sors de chez moi durant une semaine, pour découvrir ces nouveaux lieux publics que sont les bibliothèques-médiathèques.

Dans le but de découvrir l’atout de l’architecture dans les bibliothèques, voir quelle est son impact sur les usagers et les bibliothécaires. Voir comment rendre un bâtiment désirable où tout le monde aura plaisir à l’utiliser et à y travailler ?

C’est à ce titre, en tant qu’architecte, que je participe à Cyclo-Biblio ; et l’idée de le faire à vélo me ravit.

Jean-Philippe Aynié

JeanPhilippeAynie2

Montpellier

Après avoir débuté dans une BU auvergnate et néanmoins numérique, effectué un crochet formateur par l’ABES, je travaille actuellement à la BU de droit de Montpellier, entre autres choses chargé de la formation des étudiants, des collections de sciences politiques et du Sudoc-PS (Quoi ? vous ne connaissez pas le Sudoc-PS ?). Le tout à vélo bien sûr et le plus possible, c’est tellement plus simple et joyeux.

Problématique – résumé

Certes, une envie de (ré)affirmer ce que peuvent représenter les bibliothèques dans l’imaginaire collectif comme lieux de culture, de savoirs et d’échanges (vous pensiez à la bibliothécaire à jupe plissée et chignon vous ?).

Problématique – détaillée

Envie, surtout, de rencontrer des collègues, à vélo, porteurs d’idées neuves qui respirent et s’inscrivent dans le temps. Après 10 ans déjà, ou à peine, au service des services, avec « l’usager » au cœur de toutes les préoccupations, je suis depuis quelques mois en charge, et presque à contre-courant, d’un secteur d’acquisitions. Activité très banale, quasi souterraine de l’activité d’une bibliothèque et pourtant point névralgique, qui donne du sens aux services et en tout premier lieu, à mon avis, à l’un des plus importants que doit procurer une bibliothèque : à savoir aiguiser l’esprit critique dans une société qui produit et nous inonde d’infobésité. Au cœur de ce qui me motive, je constate, et cela me réjouit, que nous sommes de plus en plus nombreux à penser qu’à force de sacrifier l’essentiel pour l’urgence, on finit par oublier l’urgence de l’essentiel comme le dit le bon et grand Edgar (E. Morin, La Méthode. Ethique, tome 6)

Mariël Geens

MarielGeens
Anvers (Belgique)
Je m’appelle Mariël. Je suis belge néerlandophone. Je suis assistante de bibliothèque au sein des bibliothèques publiques anversoises, ce qu’on appelle une ‘mediacoach’ (voir mes profils des années précédentes).
C’est ma quatrième participation à Cyclo-biblio. J’adore !
Problématique
Cette année je serai brève.

Je me passionne pour l’environnement, les citoyens, la société, l’inclusion, la survie de nos services publics, les bibliothèques, mon boulot et la vie en générale.

Je m’intéresse donc à tous et à tout, mais particulièrement cette année :
– aux animations pour adultes dans un contexte de ‘superdiversité’ urbaine
– maîtrise des compétences informationnelles
– aux collections numériques
– à l’accessibilité

Aude Windels

AudeWindels

Olivet (Loiret)

Responsable de l’espace jeunesse – Bibliothèque d’Olivet (Loiret).

Membre de l’association Livres de jeunesses en fête et de l’ABF Centre.

Problématique

En premier lieu je suis une bibliothécaire jeunesse de cœur ! Je suis chaque jour surprise et conquise par la littérature jeunesse que je partage avec plaisir avec tous ceux que je rencontre, petits ou grands. Parce qu’elle est faite pour ça, être partagée. Et ils sont très forts ces p’tits bouquins pour faire voyager des textes, des images, des idées (et même pire, des questions !) de tête en tête ou de bouche à oreille, pour aller toucher des lecteurs (ou futurs lecteurs, ex-lecteurs, non-lecteurs…). Je suis d’ailleurs membre de l’association Livres de jeunesse en fête qui fédère des bibliothécaires jeunesse de tout le Loiret autour de projets communs. Ce qui me permet aussi d’aller visiter des bibliothèques aux quatre coins du département.

On y parle beaucoup d’une période de mutation, de bouleversement (d’évolution ou de crise, tout dépend si la tasse de café du bibliothécaire est à moitié pleine ou à moitié vide !). Mais les visites et les rencontres du Cyclo-biblio de l’an dernier m’ont permis de l’envisager comme une opportunité de se redéfinir, de se réinventer et j’ai été bluffée par l’imagination, la conviction, les idées, les projets tellement variés que j’ai pu découvrir. Des établissements avec des identités très différentes, des partis pris… et celui de la bibliothèque participative en est un qui m’intéresse !

Par quelles démarches (en terme d’aménagement, de choix documentaire et de classement, de service…) favoriser l’appropriation des lieux par le public ? Pourquoi impliquer l’usager ? Avec quels objectifs et quelles limites ? Peut-on concilier les visions et les pratiques d’un professionnel avec celle d’un particulier ? Et comment ne pas avoir envie d’évoquer toutes ces questions (et bien d’autres !) mollets au vent en cuissard élégant ?

Alors je repars motivée (mais la motivation suffira-t-elle pour survivre aux deux grosses étapes ???) pour aller explorer d’autres bibliothèques et tous les possibles qu’elles offrent. Et surtout faire joyeusement parler des bibliothèques, le gilet jaune, la sonnette et le tract à l’affût !

PS : Et puis j’ai hâte de voir si les gens du Sud-Ouest sont aussi accueillants que ceux du Nord-Est… ?

Marina De Ridder

MarinaDeRidder

Jette (près de Bruxelles)

Bibliothécaire depuis de longues années, je suis depuis 10 ans responsable d’une bibliothèque communale dans le nord-ouest de Bruxelles. Avec beaucoup de plaisir, beaucoup de projets réalistes ou utopiques. Je suis fascinée par tout ce qu’une bibliothèque peut apporter à une population, et plus encore par toutes les actions qui peuvent impliquer les habitants, les associations dans la vie et les objectifs de la bibliothèque.
Je suis persuadée qu’il y a encore un avenir à construire pour les bibliothèques.

Et puis, je passe un peu de temps, comme bénévole, dans une bibliothèque de prison ; une autre manière de faire mon métier de bibliothécaire.

Au quotidien, je cours, je prête, j’anime, je réunionne,… et je roule à vélo. Une vraie bouée d’oxygène.

Sur mon petit vélo rouge, je parcours Bruxelles. Je suis très curieuse de participer à cyclo-biblio. Ce sera une première dans la randonnée sur de telles distances et puis les conférences professionnelles sur roues, ça promet de l’imprévu.

Maylis Frebillot

MaylisFrebillot
Haguenau (Alsace)

Je suis chargée de communication/graphiste et référente jeux vidéo à la Médiathèque de Haguenau (Alsace – Bas-Rhin).
Tantôt sur la communication, tantôt dans le multimédia/jeux vidéo et l’informatique mais aussi un peu bibliothécaire… quel chouette métier très varié !

Problématique – résumé
Les nouvelles méthodes de communication en médiathèque : vers une communication marketing ?

Problématique détaillée
La communication est mon métier, et en seulement 5 ans, j’ai eu l’occasion de voir évoluer nos méthodes, pratiques et moyens utilisés.

« Se faire remarquer », « être original », faire face aux « concurrents ! » (outche ce mot fait mal aux oreilles ! »… autant de termes que nous entendons de plus en plus souvent dans le milieu des bibliothèques.
Pourquoi communiquons-nous ? Dans quel but ?
Où nous mènera nos nouvelles méthodes de communication ?
Toubo y a du boulot !

Antoine Torrens

Antoine T.
Paris

Euh… conservateur chargé de la bibliothèque de recherche, du web et de la prospective à l’université Dauphine ? C’est obligé, l’intitulé ?

Problématique – résumé
Peut-on tirer des enseignements des échecs des autres ou, au contraire, sommes-nous condamnés à faire nos propres erreurs ?

Problématique – en détail
Je travaille avec Delphine à la bibliothèque de l’université Dauphine, à Paris, et je participe à Cycling for libraries / Cyclo-biblio depuis trois ans.
Je suis investi à l’IFLA, où je participe depuis un an à la coordination du groupe Nouveaux professionnels ; je suis également actif au Cfibd, l’association qui fait le lien entre l’IFLA et les bibliothèque françaises.

Ces derniers temps, je réfléchis beaucoup au thème de la gestion de l’échec en bibliothèque. La question de l’échec et de sa prise en compte est très présente dans les recherches sur l’innovation et la prise de risque et c’est un sujet qui nous concerne toutes et tous, quel que soit le type de bibliothèque où nous travaillons. Pour autant, ces réflexions ne sont pas souvent abordées en tant que telles en bibliothèque et j’organise un atelier sur le sujet en août au congrès de l’IFLA à Columbus (Ohio).

L’idée est de s’interroger sur la manière dont les bibliothécaires perçoivent l’échec : le vivent-ils collectivement ou individuellement ? Le ressentent-ils sur des projets précis ou de manière plus globale ? Existe-t-il des domaines de nos métiers où l’échec est plus fréquent – ou du moins sa perception ?

Ces interrogations visent à identifier des moyens de tirer le meilleur d’un échec : peut-on réduire ses conséquences négatives ? Peut-on orienter les projets pour que les échecs soient limités ? Peut-on tirer des enseignements des échecs des autres ou, au contraire, sommes-nous condamnés à faire nos propres erreurs ? Je n’en suis qu’au début de ma réflexion sur ces questions mais j’ai déjà pu constater que les réponses sont assez contrastées de part et d’autre de l’océan Atlantique…

https://twitter.com/antoinetorrens
https://www.facebook.com/antoine.torrens

Cezar Pendarovski

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Rostock (Allemagne)

IT-Administrateur – Universitätsbibliothek Rostock (bibliothèque universitaire de Rostock)

Je suis administrateur informatique et gestionnaire web à la bibliothèque universitaire à Rostock. TouBo est mon premier Cyclo-biblio.

L’Université de Rostock est la plus vieille université en Europe du Nord, fondée en 1419. J’y développe des applications web pour nos bibliothécaires et pour nos utilisateurs. En particulier, je suis un grand supporteur du logiciel libre.

J’espère que je peux perdre un kilo ou deux sur ce TouBo, et je veux exercer mon français.

Pascal Wagner

PascalWagner
Saint-Jean-de-Védas (près de Montpellier)

Je travaille dans une des plus belles (sinon la plus belle) des petites-moyennes médiathèques de feu le Languedoc-Roussillon, à Saint-Jean-de-Védas, une commune limitrophe de Montpellier, connue pour son péage d’autoroute.

Pourquoi Cyclo-biblio ? Parce que je vais tous les jours au travail (Montpellier – Saint Jean) à vélo, et ce depuis des années, et que je défends l’idée de déplacements « doux » comme le vélo. Parce que je suis depuis fort longtemps engagé dans les associations professionnelles (ACIM, ABF, et maintenant Cyclo-biblio). Parce qu’il y a deux ans, j’ai été happé par « Cycling for libraries » dont l’édition d’août 2014 était précisément Montpellier-Lyon. Je ne pouvais pas ne pas en être !

Problématique
La lecture, ou plutôt (en bon ex-bibliothécaire musical) les lectures, les diverses formes de lectures : comment aider, à notre façon, tous les enfants (et les autres personnes aussi) à tirer le meilleur profit possible des « œuvres de l’esprit » au travers des « lectures » de textes, de livres, d’images, de musiques, de films, de multimédias…

Comme le montre la photo, je suis assez soucieux de mon confort personnel, j’aime bien que les bonnes fées se penchent sur moi et que tout marche comme sur des roulettes…

Emmanuel Courtine

EmmanuelCourtine
Paris

Je suis catalogueur dans une bibliothèque universitaire, appelée “Cujas”, à Paris. Cette bibliothèque dessert les étudiants des Universités Paris 1 et 2 et est spécialisée en droit. Mon travail consiste à cataloguer les ouvrages en français, anglais, et allemand. Je catalogue aussi les ouvrages du patrimoine, dont une partie est en train d’être numérisée en coopération avec la Bibliothèque nationale de France. Je suis également correspondant autorités et Rameau.

Problématique – résumé
Catalogage des ouvrages courants en allemand et anciens et correspondant autorités

Problématique – en détail
Ce qui m’intéresse, c’est l’avenir du catalogage. De nos jours, le catalogage partagé diminue la part de création de notices pour chaque bibliothèque, au sein du Sudoc, Système universitaire de documentation. La valeur ajoutée de chaque catalogueur est donc dans la qualité des notices, c’est à dire aussi la qualité des vedettes autorités, auteurs et sujets. Les vedettes autorités relient les notices du catalogue entr’elles. Le travail du catalogueur améliore donc les possibilités de recherche dans les catalogues, mais aussi dans le web de données où les données sont reliées entr’elles.

Sophie Cornière

SophieCornière
Rouen

Cette année sera ma deuxième participation à Cyclo-biblio, je ne sais toujours pas comment j’ai réussi à terminer la première mais toujours est-il que je récidive. et je me fais une joie de revivre cette aventure humaine et physique (je n’ai pas beaucoup d’entrainement et ma crainte est toujours de ne pas finir).Je travaille depuis 26 ans en bibliothèque, responsable d’une bibliothèque dans un réseau. Je suis vice-présidente de l’association des bibliothécaires musicaux (ACIM). Et dernièrement j’ai rejoint la commission Advocacy de l’ABF.

Car, pour moi, les bibliothèques ne communiquent pas assez ou très mal et trop de gens ignorent ce que l’on peut trouver dans nos médiathèques mais aussi combien elles sont indispensables à la construction de l’individu, dans sa relation au monde, à la société et à lui-même.

Si je suis convaincue de la nécessité des bibliothèques je suis parfois dubitative de certaines innovations, expériences pour faire venir ou garder un public sur-sollicité par ailleurs. J’ai besoin d’être convaincue, de donner du sens.

Une autre thématique qui m’intéresse énormément est la bibliothèque inclusive thème abordé lors des dernières Rencontres Nationales de Bibliothécaires Musicaux.

Je serai ravie de pouvoir échanger avec vous sur ces sujets et bien d’autres… Ah oui, j’ai quelques passions dont la photographie vous me verrez donc souvent derrière mon appareil photo. Et puis il paraît aussi que je suis très bavarde, mais sur les réseaux sociaux :
twitter, facebook, instagram

Laurence Porte

laurence

Toulouse

Je travaille à l’ ENAC, Ecole nationale d’aviation civile, qui forme les personnels du transport aérien et de l’aviation civile (contrôleurs aériens, techniciens et ingénieurs de la navigation aérienne, pilotes, personnels des compagnies et aéroports…). Tout un monde de passionnés avec qui il est fort passionnant de travailler.
La bibliothèque est une petite équipe de 5 personnes et de nombreux projets sont en cours. A commencer par l’ouverture en fin d’année d’un nouvel espace en plein cœur du campus pour lequel nous cherchons encore un nom : bibliothèque, médiathèque, learning centre, ruche ?…

En 2005 j’ai eu la chance d’échanger mon poste avec une collègue d’une université australienne. Ce fut une expérience inoubliable, des rencontres et des visites enrichissantes et ma première occasion de faire un “librarian bike ride”. C’est pourquoi Cyclobiblio m’a tout de suite séduite… Outre le challenge personnel, ça me semble une occasion unique et informelle de rencontrer des collègues de tous horizons, d’échanger sur nos pratiques et nos préoccupations, de se détendre et de profiter de cette belle région. Je m’intéresse tout particulièrement à l’expérience utilisateurs en bibliothèque, au “design thinking”, aux Fablabs et aux pédagogies participatives.

L’ENAC organise chaque année la journée AYAV (Allons y à vélo). Cette année ce sera le 31 mai soit la veille de Cyclobiblio. Si vous êtes déjà à Toulouse nous serons heureux de vous y accueillir avec à 13h une présentation de Cyclobiblio par Lara.

A très bientôt !

Twitter : https://twitter.com/PorteLaurence
Linkedin : https://fr.linkedin.com/in/laurence-porte-3855a522/fr

Véronique Doussot

VeroniqueDoussot

Metz

Problématique

On trouve beaucoup de choses sur internet. Les médiathèques d’aujourd’hui doivent du coup étendre leur offre. Etre plus attentives à l’accompagnement de l’usager, à sa formation, à ses besoins…ou en créer, comme dans une bibliothèque aux Etats-Unis qui s’est mise à prêter des cravates pour ses usagers demandeurs d’emploi potentiellement prêt à passer un entretien ! Surprendre et innover, dans la mesure du possible tout en étant fonctionnaire, voilà qui guide mon action au quotidien, et celle de Cyclo-biblio, n’est-ce pas ? ?

Catherine Fouilland (et Bernard)

CatherineFouilland

Valence

Bibliothécaire à Valence dans la Drôme.

Problématique
Cyclo-biblio est une belle occasion de porter notre métier au grand air. Encore trop de personnes n’osent franchir nos portes ( réelles ou virtuelles), intimidées ou persuadées qu’elles n’y trouveront rien pour elles.

Chargée (entre autre chose) de l’action culturelle, je suis persuadée que toute action qui va au-devant d’elles peut changer leur perception de notre service de lecture publique. Si les bibliothécaires à vélo réussissent à créer la surprise, à interpeler quelque peu ces personnes sur leur passage, alors, notre mission sera remplie !

Je serai accompagnée de Bernard, mon mari, qui entretient aussi fidèlement ma monture quotidienne !

Au plaisir de partager ces moments avec vous tous.

Isabelle Milleret

IsabelleMilleret

Mandres les roses, en région parisienne

Après avoir enseigné avec passion l’histoire-géographie pendant vingt ans, j’ai voulu relever un nouveau défi professionnel sans perdre ce qui me tient à cœur : transmettre le savoir, la culture, s’engager pour les autres … ce que les bibliothèques promettent aussi. Je suis donc une toute nouvelle bibliothécaire et, à l’enssib, Lara m’a donné envie de pédaler avec vous. Ainsi, je me suis inscrite à cyclo-biblio, avant même de prendre mon tout premier poste : responsable du pôle grand public à la Médiathèque musicale de Paris.

Problématique
S’engager dans les bibliothèques au moment où beaucoup en promettent la disparition, avouez que c’est un peu maso ! Pourtant, je suis convaincue que la transmission ne peut se faire sans un contact direct, sans le plaisir de la rencontre réciproque entre l’usager et le bibliothécaire ; je suis convaincue aussi que dans notre monde de plus en plus dématérialisé, ces contacts sont aussi ardemment désirés.

Mes interrogations portent sur les moyens de stimuler l’envie de venir en bibliothèque, sur les moyens par lesquels celles-ci peuvent évoluer sans perdre leurs valeurs fondamentales. J’espère aussi trouver, au fil des chemins sur lesquels nous allons pédaler, des idées pour repenser l’accès à la musique en médiathèque.

La médiathèque musicale de Paris sur Facebook : https://www.facebook.com/Mediatheque.Musicale.Paris

Céline Smith

CelineSmith
Colomiers (Haute-Garonne)

Salut la compagnie,

Je suis actuellement documentaliste au LAAS-CNRS à Toulouse où je m’occupe plus particulièrement des collections du LAAS dans l’archive ouverte nationale HAL qui permet la mise en ligne et la consultation des articles des chercheurs en Open Access.

Problématique
La question de la participation des usagers, principalement les chercheurs, en centre de documentation dans un laboratoire de recherche me semble essentielle en particulier en ce qui concerne les acquisitions. Mais au-delà de ce type de participation, il me semble indispensable de travailler ensemble et de coopérer avec les chercheurs afin de leur proposer de nouveaux services à haute valeur ajoutée leur permettant à la fois d’accéder plus facilement aux informations dont ils ont besoin pour leurs recherches et de valoriser leurs travaux : veille éditoriale, formations sur l’Open Access, guides de bonnes pratiques pour la gestion des données de la recherche…

Je suis aussi bénévole au Centre de ressources sur la non-violence de Midi-Pyrénées, association dont l’objectif général est de contribuer au développement d’une culture de non-violence par la mise à disposition de nombreux outils de réflexion, d’animation et de formation sur la non-violence et la gestion positive des conflits à destination des individus, des associations et des institutions. Nous proposons notamment des formations à l’écoute et à la communication relationnelle, compétences qui me semblent primordiales pour apprendre à coopérer…Nous mettons aussi à la disposition des adhérents un fonds documentaire qui comprend près de 3000 ouvrages et des revues qui recouvrent l’ensemble des thèmes relatifs à la violence et à la non-violence, ainsi que des jeux coopératifs…D’ailleurs, j’en apporterais quelques-uns à Cyclo-Biblio si l’occasion se présente et que le cœur vous dit d’y jouer ensemble…

Si je me suis inscrite à Cyclo-Biblio, c’est grâce à Laurence Porte, adjointe à la responsable de la bibliothèque de l’ENAC avec qui je travaillais sur mon précédent poste. C’est elle qui m’a parlé de cette aventure sportive dont le but est de promouvoir les bibliothèques et les services qui y sont offerts. Cette formule m’a tout de suite séduite : échanger sur nos pratiques, aller à la rencontre des publics divers et variés, le tout en pédalant sous un soleil
éclatant avec un vent de dos qui nous porte (n’en doutons pas…), tout cela est très motivant…et puis le programme de cette année de Toulouse à Bordeaux, c’est juste à côté de chez moi, alors c’est vraiment l’occasion de participer !

https://www.linkedin.com/in/celinesmith31

Hélène M.

HeleneM

Paris

Travaillant en bibliothèque depuis une petite dizaine d’années, je suis en poste actuellement dans une BU parisienne. Je m’y occupe de la communication. L’année dernière j’ai participé à Cycling for Libraries. J’y ai tellement pris goût que cette année je récidive avec Cyclo-Biblio. Facilement reconnaissable, je suis celle qui fait du vélo en jupe ou en robe (photo à l’appui !).

Je n’ai pas vraiment de problématique pour cette édition. Je suis curieuse d’échanger avec les collègues du #TouBo tour et ceux qui nous ferons découvrir leur bibliothèque, autour des problématiques qui m’intéressent : communication, formation, signalétique, accueil du public, actions à destination des publics en situation de handicaps ou médiation culturelle. J’ai hâte que démarre cette aventure sportive, bibliothéconomique, mais surtout humaine.

La photo a été prise dans la très jolie bibliothèque municipale Hjørring.

Jean-François Caillot

JF_avatar

Lyon

Je travaille au service des acquisitions de la Bibliothèque de la Manufacture (université Lyon 3). J’ai auparavant été en fonction aux services du PEB et des périodiques.

Profil cycliste
Je parcours chaque jour 7,5 km pour rejoindre mon lieu de travail, soit donc 15 km en tout, avec une sympathique côte de 3,5 km. En tant que normand, j’ai bien sûr une admiration particulière pour Jacques Anquetil. Pour l’anecdote , il est arrivé à ce dernier de mettre du champagne dans son bidon.

Problématique – résumé
« Le silence est comme l’ébauche de mille métamorphoses » (Yves Bonnefoy)
Les bibliothèques sont aujourd’hui un des rares lieux ou le silence est encore possible. Je suis donc curieux de rencontrer des collègues afin de découvrir leurs stratégies pour le préserver.

Problématique – détail :
C’est un sujet quelque peu difficile (qu’est-ce qu’en effet une bibliothèque calme ?), les usagers comme les bibliothécaires ont des appréciations différentes de ce qui est souhaitable. Comment donc parvenir à un consensus sur la question ? Et comment aborder ce problème avec l’évolution des bibliothèques ? Celles-ci se veulent en effet plus conviviales, accueillantes, et proposent davantage de services qu’auparavant.

J’attends donc de découvrir les solutions proposées par les établissements que nous visiterons (architecture, disposition du mobilier, communication etc …) et par mes collègues adeptes du vélocipède.

Pour rejoindre le thème général de cette année, une partie de la réponse viendra sans doute en associant davantage le lecteur à la vie de la bibliothèque.

Les BU Jean Moulin Lyon 3 :
https://fr-fr.facebook.com/bulyon3/
https://twitter.com/bulyon3

A défaut de photo :
“Je mesure 1,90 pour 83 kg, ce qui est un ratio correct pour un cycliste. Je peux cependant être davantage affuté avec un peu de discipline. Je porte des lunettes pour être plus conforme à l’image du bibliothécaire…”

Lara Jovignot

LaraJovignot

Thonon-les-Bains

Bibliothécaire à Lausanne, en Suisse, je suis en charge de la politique documentaire d’un réseau de 7 bibliothèques publiques : une pour adultes, une pour enfants, 3 bibliothèques de quartiers, un point relais et un bibliobus…
La gestion de ce réseau dans une ville de 125’000 habitants, très riche culturellement, qui accueille déjà une bibliothèque cantonale (donc publique) et universitaire, dont la population est extrêmement variée à tous niveaux, qui est terre d’accueil pour de nombreux immigrés, de 1ère ou de 3ème génération, etc. est très complexe.

Ma réflexion porte cette année sur la révision du plan de classement dans un réseau de cette taille, considérant les contraintes internes propres à notre structure. Quels outils? Quelle cohérence?

Bien entendu, mon ambition est avant tout de guider tout le monde à Bordeaux, que chacun revienne riche de ces rencontres!

Jean-Luc Court

JLC

Lausanne, Suisse

Je suis ingénieur électricien aux CFF (les trains suisses). Je suis suisse ; mon accent me trahi souvent.

J’aime discuter avec tout le monde ; bon je suis assez bavard mais je sais aussi me taire quelque fois quand il faut écouter les consignes ou les infos importantes…

Je vais participer pour la première fois à cette aventure donc je pars un peu dans l’inconnu car ma relation avec les bibliothèques s’arrête à emprunter des livres et des films. Je vais pouvoir découvrir ce monde des bibliothécaires que je connais pas à part quelques clichés dont celui du vieux monsieur poussiéreux derrière le comptoir.
J’espère que cette aventure permettra de faire de belles rencontres et de passer de super moments.

Jean-Luc, alias Sam
Vieux Suisse aux mollets noueux

A bientôt !

Hélène Tenneroni

Helene

Orléans

J’habite depuis moins d’un an à Orléans, dans le Loiret au bord du circuit « La Loire à vélo ». C’est ma 1ère participation à Cyclo-biblio.

Je travaille depuis 10 mois pour le réseau des médiathèques d’Orléans, en jeunesse, médiation, animation culturelle et scolaire.

Je suis spécialisée en médiation culturelle, accueil de la petite enfance et des familles, littérature jeunesse pour les tout-petits, mais je n’ai pas envie de m’enfermer dans un domaine en particulier.
Je m’intéresse beaucoup à la bibliothèque troisième lieu, particulièrement dans sa dimension de bibliothèque inclusive : « qui s’adapte pour intégrer l’ensemble des personnes avec leurs différences culturelles, physiques et sociales » (bibliothèque(s) n°80 p. 10).

Thématique – résumé
Ma question pourrait-être : «Jusqu’où la bibliothèque peut-elle s’adapter pour devenir inclusive au regard de ses objectifs et de ses missions ?»

Thématique – détaillée
Dans un premier temps, je pense avoir besoin d’aide pour organiser mes connaissances.
– La première étape n’est-elle pas de poser la question de la connaissance des publics et non publics ? Comment les connaître, connaître leurs attentes ? Quels outils mettre en place : sondages, murs d’idées, petites annonces, boites à rêve… ou tout autre chose ? Quels partenariats développer et comment ?
– Ensuite, j’aimerais avoir des pistes pour mettre en œuvre progressivement la participation des usagers.

Dans un second temps, j’aimerais échanger sur le concept de troisième lieu, outil dont dispose une collectivité pour favoriser la participation citoyenne, renforcer la cohésion sociale.
– Pourquoi ne pas penser un système de réseaux de « troisièmes lieux » dans le même temps que l’on pense la bibliothèque troisième lieu ? La bibliothèque doit-elle vraiment tout faire, de l’origami au cours de danse, en passant par la grainothèque ? Est-ce que cette réflexion sur l’espace public et le troisième lieu ne pourrait pas servir de support à un nouvel essor des centres sociaux ou à la création de nouveaux lieux publics : jardins partagés… ?

Enfin construire la bibliothèque troisième lieu, c’est repenser chacune des dimensions du métier : la politique documentaire, l’accueil, l’animation… C’est pour ça aussi que je me suis inscrite à Cyclo-biblio : sur toutes ces bases du métier, j’ai encore beaucoup à apprendre.

A très bientôt sur la route !

Elise Gravel

EliseGravel2

Calvisson (entre Nîmes et Montpellier)

Je travaille dans une médiathèque d’une petite ville de presque 6000 habitants. Je suis responsable des actions culturelles de toute la commune (fête de la musique, théâtre, concerts de l’été, expositions,…) dont une grande partie se déroule à la médiathèque. Outre l’organisation des animations, je m’occupe des acquisitions DVD, BD adultes, romans et documentaires adultes, et je participe aussi à l’accueil du public et au fonctionnement général de la médiathèque.

Thématique
L’année dernière j’avais participé à Cyclo-biblio, et je suis tombée sur le charme de cette très belle initiative ! En règle générale le voyage alternatif, la rencontre, la culture, et les défis “nature” me passionnent (vive les longs périples à pied, en vélo, en bateau, à la rencontre des autres !). Pour moi la démarche de Cyclo Biblio épouse parfaitement ces thématiques, tout en les associant au monde des bibliothèques. Un périple avec Cyclo-biblio permet de rencontrer de belles personnes, de trouver plein de bonnes idées pour nos bibliothèques, de se soutenir parfois, d’aborder des thématiques professionnelles très actuelles de manière moins conventionnelle et plus sympathique !
La question de la bibliothèque participative m’intéresse surtout (selon mes fonctions), au niveau des animations : comment faire participer d’avantage le public pour qu’il ne soit pas simplement un spectateur passif ?

J’aimerais proposer des murs d’expressions par exemple, mais aussi amener le public à me suggérer des idées d’animations, et pourquoi pas l’inviter à les organiser avec moi ?
Nous avons cependant développé cette année des expositions collectives qui rencontrent un grand succès. Après avoir proposé une thématique (sur la Citoyenneté en janvier, ou sur l’Art Récup’ en juin), des artistes confirmés ont été sollicités, mais nous avons aussi proposé aux habitants de participer, en organisant des ateliers (aidés par le centre socioculturel du village). La participation, la fréquentation, et l’intérêt du public ont été très fortes. Les concours et les votes fonctionnent bien aussi (choix de la meilleure œuvre, ou concours d’autoportrait avec des livres).

Je suis donc preneuse de toutes vos idées !

Ketty Guillaud

KettyGuillaud-boulot
Aix-en-Provence

Je suis la benjamine du groupe.
Je suis contractuelle, mais préfère me qualifier de Bibliothécaire Volante. Actuellement en contrat sur le réseau des médiathèques intercommunales Lubéron Monts de Vaucluse, j’occupe un remplacement de neuf mois en tant que responsable de la médiathèque des Taillades.

Problématique
Étant une très grande curieuse je me pose des questions sur à peu près tous les thèmes possibles et imaginables (Pourquoi Superman porte-il son caleçon sur son collant ? Vais-je réussir à rentrer entière de cette formation ? Quel thème va tomber pour le concours cette année ? Où est-ce que j’ai encore mis mes clefs ?).

Ayant eu l’opportunité de travailler sur un certain nombre de médiathèques et dévorant la presse professionnelle, je me suis vite rendu compte qu’il était difficile de ne se cantonner qu’à une seule problématique alors que notre métier est un questionnement en permanence.
Je me suis toutefois spécialisée lors de mes études et stages sur la littérature et documentation jeunesse et je m’interroge un peu plus sur la médiation du numérique par rapport au jeune public.

Susann Försterling

SusannFoersterling

Rostock (Allemagne)

Le “TouBo” sera mon troisième Cyclo-biblio, et mon quatrième Cycling for libraries au total. Quand je ne fais pas du vélo en France, je travaille à la bibliothèque universitaire de Rostock, au nord de l’Allemagne. Mon travail consiste à adapter le catalogue électronique, à aider le public au bureau d’information, et aider le personnel avec l’implémentation des “RDA” (Resource Description and Access).Je me réjouis de revenir encore une fois dans cette France si belle, d’élargir mon horizon professionnel, et de rencontrer d’anciens et nouveaux amis.

A bientôt à Toulouse ! ?

Delphine Pillet

DelphinePillet
Paris

Je suis bibliothécaire depuis 8 ans à l’Université Paris Dauphine. Ma bibliothèque est spécialisée en économie et gestion. Mon poste s’articule autour de trois activités principales, la médiation documentaire, le service public et la formation des lecteurs. Travailler dans le cadre d’une université dynamique et ouverte sur le monde comme l’université Paris Dauphine est très enrichissant.

Problématique
Mon inscription à Cyclo-biblio va me permettre de sortir de cette zone de confort. J’espère ainsi élargir mon horizon professionnel au-delà de ma région, rencontrer d’autres acteurs des bibliothèques.
Le travail en réseau (SUDOC, EzPaarse) est une pratique bien connue des bibliothèques. Des établissements choisissent de participer à une mission plus globale, un service commun.
« Vers les bibliothèques participatives »… suggère une problématique sur l’évolution des bibliothèques mais surtout sur l’avènement du Design thinking dans les pratiques organisationnelles. Ou comment insuffler une nouvelle dynamique de travail en bibliothèque ?
Expérimenter le “Cycling thinking” sur les routes du Sud-Ouest avec Cyclo-biblio s’inscrit dans cette tendance !

Magali Paul

MagaliPaul

Toulouse

Je suis documentaliste à la bibliothèque de la cinémathèque depuis 6 ans. Je suis responsable du fonds audiovisuel (DVD et films numérisés).

Quand j’ai découvert Cyclo-Biblio, j’ai tout de suite pensé que c’était fait pour moi (comme une cinquantaine d’autres personnes à première vue…). Adepte de cyclotourisme, je vis à Toulouse et je travaille dans une bibliothèque, tous les éléments me semblent réunis pour passer une semaine fantastique !

Problématique – résumé

Je m’interroge sur le rôle et la place d’une bibliothèque dans une structure culturelle qui l’englobe et la dépasse (la bibliothèque est un service de la cinémathèque parmi d’autres, comme bon nombre de bibliothèques de musées par exemple).

Problématique – détaillée

La bibliothèque de la cinémathèque est principalement une bibliothèque de recherche. Elle a donc un rôle de centre de documentation, avec également une dimension patrimoniale et un enjeu de conservation, elle est liée aux autres collections de la cinémathèque (iconographiques et films) et également à la programmation, tout en étant ouverte au plus large public possible (notre défi actuel concerne beaucoup ce dernier aspect). L’articulation possible entre tous ces usages et les différents publics me questionne beaucoup. Nous sommes très loin des médiathèques participatives mais je suis très curieuse des retours d’expériences et je me réjouis d’avance de pouvoir puiser dans Cyclo-biblio des nouvelles idées, du dynamisme et de l’enthousiasme (et en donner le plus possible évidemment).

Fanny Lacaille

Fanny
Paris
Je travaille en bibliothèque depuis 5 ans. Je suis actuellement responsable de la section jeunesse de la bibliothèque Jacqueline de Romilly (Paris, 18e arrondissement). Je participe pour la première fois à cyclo-biblio et je suis enchantée de me joindre à cette aventure.

Thématique

Durant cyclo-biblio, j’aimerais m’interroger sur la problématique suivante : rendre les bibliothèques plus participatives permettrait-il une meilleure visibilité de nos services et une hausse de la fréquentation ?

Grâce aux échanges avec les collègues et les personnes rencontrées durant notre périple, j’aimerais établir une relation entre la tendance actuellement des bibliothèques de plus en plus participatives et une éventuelle hausse de la fréquentation. Le public serait-il le même mais plus impliqué dans la vie culturelle ou y aurait-il un intérêt accru de la population qui ne se retrouvait pas jusqu’alors dans ce que proposait la bibliothèque ?

Odile Fagot

OdileFagot

Communauté d’agglomération Porte de l’Isère
Membre du groupe ABF Rhône-Alpes. Je suis responsable d’une médiathèque de proximité.
Je travaille dans un réseau de 10 médiathèques, et interviens sur différents projets concernant l’animation pour la jeunesse et les adultes.

Problématique
L’approche participative est peu présente dans nos structures, et me fait beaucoup réfléchir.
Actuellement, nous proposons des animations où les usagers participent surtout de manière “consommatrice”, avec quand même toujours des temps d’échange. J’aimerais développer davantage d’actions collaboratives, mais par quoi commencer ? Il est parfois difficile de mobiliser un public pas toujours très disponible.
Je lis beaucoup d’articles sur les médiathèques participatives, et je suis intéressée pour échanger sur les détails pratiques.

Je participe pour la troisième année à Cyclo-biblio, et suis ravie de continuer l’aventure !

Elodie Houde

ElodieHoude

Nancy

BAS en BU : Bibliothèque de Droit et Sciences Humaines + Bibliothèque Américaine

Problématique – version courte
Faire de différents type de publics “cohabitant” des publics “coopérants” dans une bibliothèque à mi-chemin entre BU et Médiathèque, Université et Association.

Problématique détaillée

Ustensiles :
* Une Association dynamique (budget + animation)
* Une Université (Personnel : 2 bib pour 1 ETP + Locaux)
* Un réseau pro : la bibliothèque s’intègre dans le SCD

Ingrédients :
-> Publics hétérogènes
* Du bébé au grand-père en passant par la mère de famille
* De l’étudiant en concours à l’expatrié en recherche d’emploi en passant par l’enseignant chercheur
* Du débutant en anglais aux natifs anglo-saxons installés en France en passant par l’étudiante qui prépare l’examen du TOEFL.
-> Collections transversales
* Des best-sellers, des albums jeunesse, des DVD des documentaires grand-public
* Des études littéraires et des documentaires niveau recherche
-> Animations
* Groupes de conversation
* Comptines et heure du compte
* Jeux de société
* Conférence…

A quelle sauce cuisiner tout ça pour que chaque usager réel et potentiel se sente à sa place à la bibliothèque ?
Quels épices ajouter pour donner envie aux usagers de s’engager (encore plus) dans la vie de la bibliothèque ?
Comment faire de cette mixité une chance pour chacun ?

Emmanuel Quentin

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Béziers
Je travaille à la médiathèque de Béziers en tant que responsable documentaire en charge des acquisitions des polars, de la science-fiction ainsi que des livres lus, même si j’aspire à ce que cela change…
Problématique
Lors de mes deux dernières participations au Cyclo-Biblio, j’avais pris pour thématiques principales les « médiathèques et le numérique » mais cette fois-ci, je vais changer un peu, pour la simple et bonne raison que l’intitulé du TouBo correspond, comme pour beaucoup d’entre vous je pense, à des préoccupations actuelles. Et j’aurai donc à cœur, après avoir vécu des réunions toniques et enflammées autour de la définition même de « participatif », de découvrir ce que représente pour vous cette notion.

Voilà pour cette brève présentation. Ah non, une dernière chose : comme je suis toujours à la recherche de pépites, petites ou grandes, je parle beaucoup « bouquins » en pédalant…

Jean-Luc Prothet

JeanLucProthet

Caluire-et-Cuire (agglo lyonnaise)

Bibliothécaire musical (depuis 20 ans, après avoir, par cycles de 3 ans, participé à la création d’équipements alternativement “Livres” et “Musique”).
Et en parallèle, élu local (rural) durant 13 ans. Et vélotafeur 12 mois sur 12 sur 12, 4 jours sur 7, depuis que je ne me suis pas représenté aux élections !

Problématique – résumé
Depuis quelques années, notre attention professionnelle se focalise de plus en plus sur les publics, et moins sur les collections. Ainsi…

Problématique – détaillée
… ainsi, j’aimerais que par exemple mes “Bulles sonores pour oreilles curieuses” (actuellement mini-conférences sur un thème choisi par le public, à partir des… collections !) deviennent “participatives, qu’elles glissent vers une conversation véritable, des échanges solides préparés en amont par les participants, des découvertes partagées. Je compte recueillir en la matière vos expériences, vos idées, vos rêves…

https://www.facebook.com/jeanluc.prothet
https://twitter.com/jlucprothet
https://www.instagram.com/jeanlucprothet/

Isabelle Reber (zaz)

IsabelleReber
Beauzac, en Haute-Loire en Auvergne

Je suis Biblio, Média, Appli….. (et maintenant Cyclo) -Thécaire, depuis une bonne dizaine d’années, dans une petite cité médiévale de 2800 âmes en Haute-Loire en Auvergne.

Mon métier, je l’ai appris et je continue à l’apprendre au fil du temps et des animations, des formations, des accueils, des rencontres avec des libraires, des enseignants, des collègues, des enfants, des tout-petits, des plus anciens…Pratiquement seule sur ma structure, je gère tout de A à Z, alors parfois je m’essouffle, je doute et une bonne bouffée d’oxygène me ferait du bien !!

Du coup Pourquoi Cyclo-Biblio ?????? Associer deux de mes passions, le vélo et le monde des biblios, l’idée me plaît et m’intéresse…

Problématique – Résumé
Pédaler pour échanger, se réconforter… à propos d’un métier qui est bouleversé tous les jours ! Pédaler pour parler de ceux qui trouvent dans nos biblio ce qu’ils cherchent ! Mais pédaler aussi pour ceux… qui n’ont pas su encore franchir nos portes parce que peut-être on ne va pas dans la bonne direction, en tout cas pas dans la leur !!!

Problématique – détaillée
Notre monde change, notre métier change, parce que tout va très et trop vite ! Nous les bibliothécaires, nous cherchons sans cesse à nous renouveler dans nos espaces, dans notre classification, dans nos animations, dans nos acquisitions… Les possibilités sont infinies et grâce au Net et aux réseaux sociaux, conseils et idées sont aujourd’hui à portée de main ! Mais rien ne vaut l’échange, le vrai !

Alors pouvoir discuter, se former, visiter, échanger avec de nombreux passionnés venant de partout et de nulle part je dis OUI et en pédalant je dis YES !

Au plaisir de toutes et tous vous rencontrer !

Colette Gros

ColetteGros

Romans-sur- Isère, Auvergne-Rhône-Alpes

Je suis responsable de la Médiathèque Simone de Beauvoir à Romans-sur Isère au sein du réseau de Lecture Publique de l’agglomération Valence – Sud Rhône-Alpes – avec une équipe d’une vingtaine de personnes.

Problématique
Les Médiathèques en réseau : quel ancrage géographique et identitaire pour les médiathèques mises en réseau lors d’un passage à une agglomération élargie ?

Description de ma problématique
La mise en réseau des médiathèques sur un plus large territoire que leur tutelle d’origine a de multiples conséquences :
Si elle peut permettre une économie d’échelle sur certains plans, elle entraîne aussi des changements dans le fonctionnement, la communication et la prise de décision.
Dans le fonctionnement, certains services apportés auparavant au public peuvent disparaitre pour des raisons techniques ou par choix des décisionnaires dans un souci d’uniformisation de l’offre sur le réseau.
La communication change d’échelle elle aussi : sur un site internet qui regroupe une dizaine d’établissements, les informations ne peuvent plus être aussi détaillées et précises.
Démocratiquement aussi la donne est changée : la relation avec les élus est moins directe, la prise de décision plus éloignée et plus centralisée.
Pour toutes ces raisons, les équipes peuvent ressentir un certain sentiment de dépossession et de perte de sens de leur métier.
Son fonctionnement, en laissant une part plus participative au public, peut-il permettre à une médiathèque un réancrage local et identitaire sur son territoire initial ?

Profil Facebook
https://www.facebook.com/colette.gros

 

 

Claude Berne

ClaudeBerne

Lyon

Mon établissement : Université Jean Moulin Lyon 3. Je travaille en BU, dans le département d’informatique documentaire.

Problématique – résumé
Je suis intéressée par l’évolution des bibliothèques, l’évolution des usages et comment les bibliothèques doivent comprendre, s’adapter, se transformer…

Problématique – détaillée
La bibliothèque dans l’espace public, ce n’est pas quelque chose qui va de soi, il faut sans cesse défendre cette idée-là, et travailler à la promotion des bibliothèques, parce qu’il n’y a pas que Google dans la vie !

La bibliothèque comme espace, où l’on travaille, où l’on apprend, où l’on échange, où l’on se retrouve, où l’on peut passer beaucoup de temps ; une bibliothèque belle, confortable. Et aussi la bibliothèque où l’on peut trouver beaucoup de documents de toutes sortes, de tous formats, facilement. Voilà ce que j’aimerai défendre !

Emilie Barthet

EmilieBarthet

Lyon

Directrice-adjointe des bibliothèques universitaires Jean Moulin Lyon 3, je m’occupe de communication externe, interne et d’un projet de réhabilitation de bibliothèques. 15 ans dans les bibliothèques de recherche et d’enseignement supérieur et toujours l’envie d’être utile aux étudiants.

Problématique – résumé
L’expérience usager ! Et comment permettre à l’organisation d’être apprenante et agile pour répondre à des besoins qui changent.

Problématique – détaillée
Convaincue que les bibliothèques ont un rôle à jouer dans la société et dans l’enseignement, je suis intéressée par tout ce qui permet de mieux faire connaître et comprendre leur pertinence aujourd’hui. La communication comme fer de lance et le travail sur l’organisation pour la rendre en capacité d’améliorer « l’expérience utilisateur », voilà ce qui m’intéresse particulièrement en ce moment. Alors forcément « bibliothèque participative » et design thinking sont des méthodes que je souhaite mieux maîtriser pour les mettre en œuvre.

Les BU Jean Moulin Lyon 3 :
https://fr-fr.facebook.com/bulyon3/
https://twitter.com/bulyon3

Ma pomme
Twitter _EmBa3
https://fr.linkedin.com/in/emilie-barthet-49143b20

Nigel Schofield

Nigel

York, Angleterre

J’ai déjà participé trois fois à “Cycling for libraries”, mais je ne travaille pas en bibliothèque. Je suppose que je suis amoureux des bibliothèques !

Je parle très peu français, mais je peux parler anglais lentement et distinctement : je veux croire qu’ainsi la compréhension est plus facile pour les personnes d’autres nationalités. ?

J’espère prendre autant de plaisir cette année qu’en 2014 sur le Montpellier-Lyon, et bien sûr du beau temps pour pédaler.

Texte réécrit par Pascal, en français compréhensible ?

Anne, Michel, Magali : la team de la Croix-Rousse

Processed with Rookie Cam

Processed with Rookie Cam

Processed with Rookie Cam

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Bibliothèque de la Croix-Rousse à Lyon

Anne (3ème cyclo-biblio !), Michel et Magali (les p’tits nouveaux), la team de la bibliothèque de la Croix Rousse à Lyon !

Problématique

La question de l’implication des lecteurs dans la vie de la bibliothèque nous préoccupe depuis plusieurs années et c’est pour cette raison que nous avons mis en place des cercles de lecteurs acquéreurs afin que les collections musique et BD ados répondent réellement à leurs attentes. Cette expérience très enrichissante nous pousse chaque jour à appréhender notre travail différemment, à repositionner notre rôle car nous nous rendons compte que nous avons besoin des lecteurs pour construire un fonds à leur image, qui réponde à leurs goûts. Nous continuons à développer cette co-construction en faisant participer les usagers aux animations, projets, outils de communication, etc. Et nous pensons que nous pouvons encore faire beaucoup de choses dans ce sens-là !

Nous menons également une réflexion sur le réaménagement de notre bibliothèque. De nombreuses questions se posent : le mobilier, le désherbage, le décloisonnement, la part fiction/documentaire dans les collections etc. Nous comptons sur les échanges précieux avec les collègues, les partages d’expériences pour nous aider à avancer dans ce travail !

Ambre Battaglini

AmbreBattaglini
Médiathèques dans le Nord Isère

Hello,
Je travaille depuis 16 ans en Médiathèques dans le Nord Isère. Oscillant entre secteur adulte et jeunesse, je suis chaque jour persuadée que les livres, la musique et le savoir sont indispensables, à tout âge, pour développer notre liberté de penser et aider à nous épanouir. J’essaie d’œuvrer avec mes collègues pour faire de nos médiathèques des lieux de vie, de rencontre et de lien.Je roule aussi beaucoup à vélo et, cette année, j’ai décidé de vous rejoindre dans cette aventure pour partager ma passion des deux roues et de la lecture publique.A très bientôt sur les chemins, à bicyclette !

Elisabeth Collin-Canto

ElisabethCollin-Canto

Paris

Mes vélos, mes bibliothèques !!!
Depuis 1998 : j’ai traversé 10 bibliothèques (BM, BDP, BU, Bib de CE) dans 5 régions différentes mais j’en suis seulement à mon 6ème vélo (avec un nouveau vélo acquis spécialement pour le TouBo).
Depuis 10 ans, j’utilise mon vélo pour aller à la bibliothèque 12 mois/12 et par tous les temps (certains collègues m’ont parfois prise pour une folle sous la neige à Metz ou sous une pluie diluvienne à Pau).
Je travaille actuellement au SCD de Paris Descartes : je suis responsable de la BU STAPS et responsable du service accueil des publics pour notre réseau de 10 BU. Je tente d’harmoniser les pratiques d’accueil, de fédérer notre réseau… Pour ce faire je navigue entre les 10 BU situées dans le centre de Paris et dans la proche banlieue Sud Ouest en vélo…
J’ai mis en place cette année un nouveau service de navette entre les différentes bibliothèques (les collections voyagent pour faire gagner du temps à nos lecteurs) et cette navette se déplace soit en métro, soit en vélo !!! Quel plaisir d’aller porter des livres de bibliothèques en bibliothèques en vélo, de rencontrer les collègues, de rendre service aux lecteurs…

Problématique – résumé
Je me lance dans la joyeuse aventure de #cyclobiblio cette année pour rencontrer des collègues de tous horizons, pour discuter en pédalant de nouveaux services aux publics, de comment mettre l’usager au cœur de nos préoccupations et de montrer au public que les bibliothécaires sont des gens joyeux, dynamiques et pleins d’idées à leur service…

Au plaisir de vous rencontrer à Toulouse,

https://twitter.com/ecollin7

Gilles Russeil

GillesRusseil

Bordeaux

Responsable des bibliothèques de Sciences Humaines et Lettres – Université Bordeaux Montaigne

Problématique – résumé
La bibliothèque, un lieu de travail, un lieu d’échanges, un lieu de vie : comment la rendre plus attractive pour ses usagers

Problématique – détaillée
Responsable de deux bibliothèques à la veille d’être rénovées et agrandies, je souhaite au cours de ce Cyclo-Biblio réfléchir à la manière dont nos établissements doivent évoluer pour accueillir les nouvelles pratiques et attentes des usagers tout en assumant toujours notre cœur de métier. La diversité des bibliothèques visitées mais aussi des participants m’y aideront sans aucun doute. J’ai eu la chance de participer aux deux premières éditions de Cyclo-Biblio et au cours de cette semaine, je ne serai pas ou peu à vélo car je conduirai la voiture suiveuse. A très vite et au plaisir de vous rencontrer !

Twitter @GillesRusse

Sophie Courtel

SophieCourtel

Paris

Je suis actuellement responsable des services aux publics à la médiathèque Marguerite Yourcenar dans le 15e arrondissement (Ville de Paris). Mon poste comprend : la communication de la médiathèque ; la coordination des services numériques ; la coordination du pôle Lire Autrement (déficients visuels).

Problématique – résumé

Vu que c’est un nouveau poste, et très chargé, j’aimerais m’appesantir sur la question de la communication en bibliothèque : que communiquer, comment communiquer, pourquoi communiquer ? Quelles nouvelles formes de comm’ sont aujourd’hui expérimentées en bibliothèque ? J’espère trouver des réponses à ces questions, et des inspirations au gré des discussions et visites.

 

A bientôt sur les routes de France au soleil, à bicyclette…

Twitter @missbouquin

Jean-Hugues Morneau

JeanHughesMorneau2015

Grenoble

Bibliothèque Universitaire Médecine Pharmacie, Service des thèses

Problématique – résumé
Les bibliothécaires en quête de l’Open Access

Problématique – détaillée
Il est difficile, pour un bibliothécaire travaillant dans l’enseignement supérieur, de rester insensible à l’appel de l’Open Access, ce mouvement international en faveur d’une libre diffusion des résultats de la recherche. Si les avancées sont indéniables, beaucoup reste à faire car des pans entiers de la production scientifique restent soumis à un modèle économique à but lucratif. Que peuvent faire les bibliothécaires afin d’encourager ce mouvement ? Ils se doivent d’intervenir autour des archives institutionnelles gérées par leur université, et d’inciter les chercheurs à y déposer leurs articles, thèses et mémoires. Ils peuvent également aider ces derniers à gérer leur identité numérique (notamment leurs identifiants : ORCID, Researcher Id, etc.). Certains bibliothécaires sont également amenés à jouer un rôle actif dans la création, la gestion et l’administration de revues scientifiques open access…
Cette liste et loin d’être exhaustive, et j’espère la compléter au cours des discussions et visites entre Toulouse et Bordeaux !

Roseline D.

 

RoselineD

Paris

Je suis bibliothécaire musicale-documentaliste scientifique, à l’Institut de Recherche et de Coordination Acoustique/Musique (Ircam – Centre Pompidou, Paris).

Problématique – résumé
Pédaler pour rallier la musique à la lecture et construire un pont entre la musique en médiathèque et la musique comme science.

Problématique – détaillée
Pour me décider à m’inscrire à cette randonnée, j’ai aimé le concept de sortir de la bibliothèque, de prendre la route entre amoureux du monde du livre et d’aller à la rencontre d’autres collègues.
( ? Et aussi parce que j’en avais marre de chantonner toute seule : “Dans Paris, à vélo, on dépasse les autos ; A vélo, dans Paris, on dépasse les taxis ; etc.” ? )

Ce qui m’intéresse, c’est de défendre la place des sciences humaines et sociales dans la culture ; d’aborder les notions d’interculturalité et de multiculturalité ; d’échanger les expériences.

A bientôt !

Suivez mes aventures sur ma page Facebook !
https://www.facebook.com/Roseline-roule-pour-le-cyclobiblio-2016-231547903888136/

Portail de la médiathèque de l’Ircam :
Ressources.ircam.fr

Depuis peu, je gère aussi la communication de la page facebook de l’AIBM – groupe France :
https://www.facebook.com/AIBM-France-1102147196467988/

Eddy Barbry

EddyBarbry

Ieper (Belgique)

Bibliothécaire à la bibliothèque publique d’Ieper depuis 1990 (mais actif dans le domaine des bibliothèques depuis 1978….et même bien avant cela comme bénévole)

Amateur de littérature, langues, les bonnes choses de la France, le vélo….

Fan de David Lankes : “To be a librarian is not to be neutral, or passive, or waiting for a question. It is to be a radical positive change agent within your community.”

Citation préférée : une bibliothèque n’est pas un magasin, une bibliothèque est une cuisine !

(Sur la photo – avec ma “copine Caroline”…rencontre surprise début avril le long de la Rhône)

Problématique – résumé
La bibliothèque participative – on essaie de la réaliser chaque jour. On invite les gens à venir chez nous pour raconter leurs histoires, partager leurs rêves, instruire les autres, montrer leurs compétences – oui, en quelque sorte devenir une partie de notre “collection”.

Problématique – détaillée
Par exemple, on organise des rendez-vous entre des gens qui étudient le néerlandais (comme cette dame de Boeschepe juste à l’autre côté de la frontière, ou ce monsieur arrivé de Syrie, ou cette jeune Arménienne,….) et puis des bénévoles ou même des groupes scolaires : un petit café, du thé, un gâteau,… et plein de papotages sympas. Un vrai succès d’ailleurs. Un échange d’idées, de culture, de compréhension.

www.facebook.com/bibliotheek.ieper/

http://ieper.bibliotheek.be/portaal

http://bibliotheekieper.blogspot.be/

Carmen De Miguel

CarmenDeMiguel

Valladolid (Espagne)

Je travaille, depuis 1987, à la bibliothèque de l’Université de Valladolid. Depuis 2009 je suis responsable de la Bibliothèque Générale “Reina Sofía” (@BURSofia), installée dans une ancienne prison de 1700 : la Cárcel de la Real Chancillería. Avant, j’ai travaillé dans des bibliothèques d’autres facultés de la même Université.

L’Université de Valladolid est la deuxième plus ancienne Université d’Espagne, après celle de Salamanca.

Problématique – résumé
Étant donné que les bibliothèques sont en train de changer si vite, et que les usagers sont en train de partir si vite aussi, qu’est-ce que nous pouvons leur offrir pour qu’ils restent ou même viennent à la BU, pour qu’ils profitent du contenant et du contenu ?

Problématique – détaillée
Notre situation : un ancien bâtiment historique, donc protégé ; seulement des salles d’étude ; la plupart des documents en magasin (c’est la nouvelle mode des bibliothèques modernes, le saviez-vous ?) ; des usagers de toute sorte (élèves, profs, staff, diplômés), mobilier qui réclame une remise à neuf … Nous cherchons à renouveler petit à petit le mobilier, nous essayons de diversifier les espaces, nous essayons d’offrir des activités diverses, des formations…
C’est extraordinaire les possibilités que nous avons. C’est pour cela que je pique des idées partout ! Par exemple, quand j’ai fait des stages Erasmus d’une semaine à Bordeaux, Toulouse, Liège et Sheffield. Ou quand je voyage et que j’en profite pour entrer dans chaque bibliothèque que je vois.

Je suivais le parcours de Cycling for Libraries depuis son début, mais ça se passait toujours très loin. Surprise ! Cet année j’ai eu de la chance ! Près de mon pays ! Parce que, je ne vous ai pas raconté, j’aime aussi faire du vélo … Mais ceci je vous le raconterai personnellement…

Twitter @cademi

Bâle-Strasbourg 2015

Pascale Mélon

Pascale Mélon

 

 

 

 

 

 

Discrète bibliothèque
pédalons, pédale
Et un autre temps advient
****

Sous les roues la route grise

Proches restés chez nous
Vent pris ma main. Liberté !
****
Les roues déposent les mots
la route écritoire
empreinte du plaidoyer
****

Sophie Cornière

Sophie Cornière

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous,
Si il n’est pas trop tard, à mon tour de me présenter.
j’ai l’impression d’être un peu la touriste dans cette aventure, en effet je ne vais ni au travail ni en vacances à vélo. Même si mon vélo et moi c’est une longue histoire : ça fait 30 ans que notre aventure dure ou plutôt durait car, à cause, de #cyclobiblio j’ai acquis un nouveau vélo avec plein de vitesses découvrant ainsi de nouvelles perspectives.
Cyclo-biblio est un vrai défi pour moi que j’espère pouvoir tenir.
En ce qui concerne ma vie professionnelle : je travaille depuis 25 ans en bibliothèque, je suis actuellement responsable d’une bibliothèque à Rouen, bibliothèque grand public avec un fonds musique important.
Mon métier est une passion qui empiète sur ma vie privée (comme pour la plupart d’entre nous je crois) c’est certainement pour ça que je me suis retrouvée présidente de l’ACIM (association de coopération des professionnels de l’information et de la documentation musicale). Fonction riche de rencontres, d’expériences et qui me fait m’interroger régulièrement sur la place de la musique en bibliothèque mais aussi sur le rôle des bibliothèques dans la société civile au quotidien.
Vous me verrez régulièrement derrière l’objectif de mon appareil puisque les organisateurs m’ont demandé de prendre quelques photos de notre aventure
Au plaisir de vous rencontrer.

 

Vincent Jovignot

Vincent Jovignot

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour a tous ,
Je suis le porte bagage …
Mon amie Sylvie , porte bagage numéro deux l’année passée et moi même nous apprêtons a prendre la route direction la Bourgogne , récupérer des vélos et vous retrouver a Bâle samedi matin .
Contrairement à ce que peut laisser penser la photo ci jointe , vos bagages nous sont confiés avec toute l’attention qu’ils méritent et non pas jetés en vrac …
Nous sommes réjouis de participer a cette deuxième édition vu la réelle bonne humeur de la première….

A samedi …

Catherine Damiron-Fouilland avec Bernard Fouilland : porter la lecture au grand air

Catherine Damiron-Fouilland

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothécaire à Valence dans la Drôme, Cyclo-biblio est une belle occasion de porter notre métier au grand air.

Encore trop de personnes n’osent franchir nos portes ( réelles ou virtuelles), intimidées ou persuadées qu’elles n’y trouveront rien pour elles.

Chargée (entre autre chose) de l’action culturelle, je suis persuadée que toute action qui va au-devant d’elles peut changer leur perception de notre service de lecture publique.

Si les bibliothécaires à vélo réussissent à créer la surprise, à interpeler quelque peu ces personnes sur leur passage, alors, notre mission sera remplie !

Je serai accompagnée de Bernard, mon mari, qui entretient aussi fidèlement ma monture quotidienne !

Au plaisir de partager ces moments avec vous tous.

Mariel Geens : Former les collègues et nos visiteurs aux médias. Comment répondre par exemple aux besoins des jeunes et quelles possibilités pour informer les collègues sur les nouvelles technologies?

Mariel Geens

 

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille comme assistant bibliothécaire dans la musicothèque/DVDthèque d’une bibliothèque publique anversoise. Je suis aussi étudiante éducatrice aux médias, pour en savoir plus et pour apprendre à soutenir mes collègues et nos visiteurs.
J’aimerais savoir, tout d’abord, comment peut-on faire pour que la bibliothèque publique devienne encore plus incontournable pour les jeunes, alors que la consommation de nouvelles et d’information digitales n’arrête pas d’augmenter? Comment peut-on les aider à atteindre leur buts? Qu’offre-t-on en terme de collections digitales et d’applications? Comment garantir une place pour le journalisme d’investigation en ligne dans nos bibliothèques? Est-ce nécessaire? Les multimédias, que peuvent-ils contribuer à une animation littéraire pour des jeunes de seize ans?

Deuxièmement, je suis en train d’étudier les possibilités pour transmettre la connaissance des technologies digitales aux collègues, afin qu’ils puissent, à leur tour, les transmettre à nos utilisateurs. Comment est-ce que les autres bibliothèques résolvent ce problème? Avec un site web, un blog, un autre outil multimédia, des ateliers thématiques, un pourriel des astuces?

 

Coaching co-workers and patrons in digital literacy. How can we help them in becoming more digitally literate?

I’m a library assistant in the film and music department of a public library in Antwerp, Belgium. I’m also training to become a digital media literacy coach for both co-workers and patrons.
I’m interested, first and foremost, to find more ways to make the public library more incontournable for people with little means, with news and information increasingly being consumed digitally. How can we empower them? What do we offer in terms of digital collections and applications? Is there a place for online investigative journalism in our libraries? What can digital media bring to our literature project for 16-year-olds?

Secondly, I’m investigating into the best ways in which to pass on knowledge about digital media to co-workers, so they, too, can pass it on to patrons. How do other libraries deal with this problem? Do they use a website, a blog, some other tool, small workshops, or do they spam colleagues with tips and tricks?

Nicolas Blondeau

photo nicolas blondeau

 

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille dans le réseau des médiathèques du Grand Dole (Jura, Franche-Comté), comme coordinateur du département médiation des collections, et responsable de la salle arts (musique, cinéma, beaux-arts). En complément des collections multimédias (livres, CD, DVD, partitions et méthodes, ressources numériques en ligne), nous mettons en place des actions de partenariat avec d’autres structures culturelles et éducatives (Conservatoire, Musée, Scène de musiques actuelles, Lycées, MJC, …), et nous proposons des activités d’initiation à la création et à l’édition numérique dans le cadre de l’Atelier numérique des Arts [ lien : http://ateliernumeriquedesarts.blogspot.fr/]

Concerné par la place de musique en bibliothèque, je participe aux activités de l’ACIM [lien : http://www.acim.asso.fr/ ] (Association pour la coopération des professionnels de l’information musicale), comme membre du bureau. Parmi les actions et les projets qui nous occupent, il y a :

L’ organisation annuelle des Rencontres Nationales des Bibliothécaires Musicaux (RNBM), l’an dernier à Rennes, cette année à Metz, l’an prochain à Clermont-Ferrand
La mise en place d’un observatoire des ressources numériques musicales à destination des bibliothèques,
La collecte de retours d’expérience et d’échanges de bonnes pratiques sur les dispositifs de médiation de la musique et d’éducation artistique et culturelle
La curation (veille et diffusion d’informations) et l’animation de communauté en lien avec la musique en bibliothèque via différents médias sociaux (liste de diffusion, twitter, facebook, scoop.it)

Mes attentes concernant ma participation à l’édition 2015 de Cyclo-Biblio sont très précises : je souhaiterais d’acquérir des notions cyclo-économiques de base concernant l’entretien et la réparation d’un vélo : dévoilage des roues, réglage du pédalier, de la roue libre et du dérailleur, changement d’un patins de frein, d’un rayon, etc., …non je plaisante… (encore que cela m’intéresse) ?

Si j’ai en tête des sujets qui me questionnent (comment : améliorer la recommandation ? faire de la bibliothèque un média social ? mutualiser davantage nos actions ? rendre la bibliothèque plus visible dans le paysage culturel et dans l’espace public ? etc. ), j’arriverai au départ de cette randonnée l’esprit ouvert à la découverte, et au plaisir de la rencontre.
Nul doute que de nouvelles idées vont fuser et se développer au fil de nos conversations et de nos visites, et que nous allons beaucoup nous enrichir grâce à ces échanges.
“Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin.” Une devise qui s’applique bien à un peloton !

Kathrin Gurtner and Birgit Libiszewski

Kathrin Gurtner, Birgit Libiszewski

 

 

 

 

 

 

 

 

Why do we participate?
We like cycling, libraries and new experiences. In this respect participating in Cyclo-Biblio 2015 just seems the right thing to do.

Who we are?
We both work for the Swiss National Library (NL) in Berne.

Birgit works for the information services of the NL and assists users with their researches and questions concerning Switzerland. To her, collaboration and exchange of knowledge are fundamental to provide pertinent information.

Kathrin works as an archivist in the Graphics Department and the National Archives for Historic Monuments of the NL. Main issues in daily work are the digital collection management and the question how to become visible with collections that are – to a large amount – not yet catalogued in detail.

What do we expect?
We are looking forward to having a good time with colleagues from Switzerland and abroad.
This non-conference in move and in fresh air combined with new acquaintances will certainly bring new ideas into our daily tasks.

Unfortunately, we can only join in from Saturday to Monday (Basel to Sélestat) due to family duties.

Fred Greffet

Fred

 

 

 

 

 

Bonjour. Je suis Fred, libraire de mon état. Une fois n’est pas coutume, le libraire sera à la remorque des bibliothécaires. Je serai heureux de pédaler à vos côtés, de partager votre passion du métier et de parler de votre rôle dans la société.

Au plaisir de vous rencontrer!

Jonathan Galmiche

Jonathan Galmiche

 

 

 

 

 

 

Assistant bibliothécaire à la médiathèque André Malraux de Strasbourg, je m’occupe d’une partie du fonds en sciences humaines. Mes activités dans cette grande structure se partagent entre la gestion des collections (philo, psycho, droit et politique) et la préparation d’animations assez variées. Mes réflexions touchant le monde des bibliothèques s’orientent d’ailleurs actuellement vers des questions relatives à l’approche des nouveaux publics et au moyen d’y parvenir, notamment au travers d’événements hors-les-murs, ludiques et/ou sportives… comme des randonnées à vélo par exemple !

Je pratique le vélo quotidiennement, et comme vous pourrez le constater pour ceux qui ne la connaissent pas encore, la ville de Strasbourg est un terrain idéal pour se déplacer à bicyclette. J’ai pratiqué aussi les routes alsaciennes ou vosgiennes, et les petits villages que nous allons traverser valent vraiment le détour ! J’ai hâte de vous faire découvrir mon lieu de travail et si vous en avez envie, quelques endroits de Strasbourg que j’affectionne particulièrement.

A très bientôt en Alsace !

Aude Windels

Aude Windels

 

 

 

 

 

 

Bibliothèque municipale d’Olivet (Loiret, 20 000habitants)

Bibliothécaire jeunesse, également en charge de la médiation et de l’accueil des publics, c’est en constatant que j’avais depuis trop longtemps la tête dans le guidon que j’ai décidé de me lancer dans ce voyage à vélo ! Prise dans la frénésie des tâches quotidiennes, j’avance (mais parfois un peu en roue libre !) en slalomant entre les nouveaux rythmes scolaires, le numérique, la mutualisation des services culturels, en essayant de ne jamais perdre de vue ceux pour qui j’exerce mon métier : les publics !
Alors CycloBiblio c’est l’occasion de prendre du recul sur mes pratiques professionnelles, (tout en avançant vers Strasbourg pour participer au congrès !), l’opportunité de faire un bout de chemin avec des collègues passionnés (et qui ont l’air d’en connaître un rayon ! ? ) pour échanger sur des notions comme le service public et l’accueil, le lien social, la médiation, à l’heure du numérique, des automates de prêt, des services à distance… J’espère faire souffler un vent de fraîcheur sur mes idées… et sur mes mollets !

Et comme je ne suis pas une grande sportive, je m’entraîne ! Photo ci-dessous, dimanche dernier, 70 km sur l’itinéraire La Loire à vélo.

Elise Tarlier

Je m’appelle Élise Tarlier et je suis en poste à la médiathèque à Mauguio dans l’Hérault. Je travaille essentiellement au secteur Jeunesse et c’est ma première participation à CycloBiblio. Je suis très curieuse de découvrir la région que nous allons sillonner à bicyclette. Je suis aussi très heureuse de participer à cette aventure pour tous les échanges qu’elle promet.

Emmanuelle Prévost

Bonjour à toutes et à tous,

L’année dernière, j’ai participé, grâce à une bourse, au Congrès de l’Ifla à Lyon, mais n’ai pas pu me joindre au tour Montpellier-Lyon, qui y aboutissait.
J’étais cependant enthousiasmée par cette idée – et cette belle réalisation.
Cette année, le projet est, j’espère, physiquement plus à ma portée, et je m’enthousiasme déjà, et je m’angoisse aussi.
Je n’ai pas encore fait mon Homework #1 (Pentecôte!), mais je me sens des ailes à aller désormais à ma bibliothèque à vélo, sensations de légèreté et de liberté retrouvées!

Je suis Bibliothécaire Assistante à la BIUSanté (Bibliothèque interuniversitaire de Médecine), à Paris, près d’Odéon.
Mon domaine, au service des périodiques, est la Conservation partagée des périodiques médicaux d’Ile-de-France, et cela aussi, c’est une belle idée, la conservation partagée, qui a donné, depuis quatre années, un horizon à mon travail.

Je serais donc plus particulièrement sensible aux débats qui concernent le travail en réseau, la mutualisation des moyens dans les bibliothèques, l’élaboration de plans de conservation partagée (pluridisciplinaires ou thématiques, régionaux ou nationaux). Dessiner des cartes documentaires qui pallient, en période de crise, le manque de moyens budgétaires.
Le tout au service des missions de service public auxquelles nous sommes en général fortement attachés.

Odile Dufant

Odile Dufant

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous, je me présente,

Odile Dufant, auteur et réalisatrice. Après des études d’Art, j’ai travaillé comme Chef Monteuse pendant plus de 20 ans en magazines d’infos télé, documentaires et reportages. Aujourd’hui indépendante, j’écris et je réalise des courts-métrages de fiction. J’écris également des nouvelles et des livres pour la jeunesse. Je participe à l’aventure Cyclo-Biblio car je trouve que c’est une idée formidable de changer de rayon : des livres à ceux des roues de vélo ! Au-delà de l’effort physique et des images bucoliques des paysages traversés dans la joie et la bonne humeur, j’aimerais faire un film où l’on sente l’engagement de chacun pour la défense de ce lieu unique, la bibliothèque. Le thème de l’édition 2015 étant Bibliothèques et lien social, j’essaierai à travers les visites et les rencontres de mettre en lumière cet aspect sensible et passionnant.

Je vais filmer avec une caméra Sony légère, un appareil photo Lumix pour les interviews et une petite GoPro scotchée, peut-être sur votre vélo quelque temps puis sur un autre. Le fait de filmer “sur le vif” sans préparation est un exercice peu aisé mais qui a le mérite de donner un rendu très vivant au montage. Et comme je serai seule pour filmer et me déplacer, je compte sur vous et votre collaboration active !

A bientôt.

Antoine Torrens : Pour l’accès le plus large à la connaissance

Antoine Torrens

 

 

 

 

 

 

L’accès à la connaissance connaît régulièrement des attaques puissantes et les bibliothèques jouent un rôle décisif pour maintenir un accès libre et ouvert à l’information.

Je travaille à la bibliothèque de l’université Dauphine, dans des domaines – l’économie et la gestion – où l’information joue un rôle déterminant. L’accès à cette information est souvent restreint et peut se monnayer très cher. Une difficulté qui s’ajoute à celle, malheureusement très courante, du coût exponentiel des articles académiques ; ce coût pose tous les jours la question du sens de la recherche publique et du savoir spécialisé lorsqu’ils ne sont accessibles qu’à un petit nombre.

Nous avons la chance de vivre à une époque où une partie de la connaissance s’est ouverte : grâce à la structure du web mais aussi grâce aux millions de contributeurs de projets comme Wikipédia ou OpenStreetMap, une vaste part du savoir humain est devenue beaucoup plus accessible qu’auparavant. Malgré cela, les combats pour que la connaissance soit toujours plus libre, pour que les données soient toujours plus transparentes.

J’ai participé à Cycling for libraries / Cyclo-Biblio en 2014 de Montpellier à Lyon et c’est un grand plaisir de reprendre la route sur les chemins d’Alsace. Les centaines de kilomètres passent très vite quand on est à vélo, a fortiori en si bonne compagnie.

Sur twitter : @antoinetorrens

Sur Facebook : antoine.torrens

Sur Snapchat : paulusparadisus

 

Pascal Wagner : Susciter le goût de la curiosité

Pascal Wagner

 

 

 

 

 

 

Bonjour,
je m’appelle Pascal Wagner, membre de l’équipe d’organisation (et trésorier de l’association pour la France). Je suis responsable d’une médiathèque de 1000 m² près de Montpellier, à Saint-Jean-de-Védas.
Je suis absolument incapable de déterminer un sujet en particulier qui me tienne à cœur, tant tous les sujets évoqués par les uns et les autres me semblent importants et difficiles à dissocier les uns des autres.
Si, tout de même : n’y a-t-il pas un moment, dans la vie des enfants, où ils ont techniquement appris à lire, mais, pour certains, n’ont absolument pas acquis le goût et la curiosité pour la lecture ? Et je dirai même leS lectureS, car l’ancien bibliothécaire musical pense aussi qu’écouter de la musique, c’est aussi une forme de lecture, et visionner un film en est aussi une autre (la liste n’est pas limitée !).
Que faire, concrètement, en tant que bibliothécaire, pour susciter ce goût, cette curiosité chez les enfants, les pré-adolescents ?

 

my name is Pascal Wagner, member of the organizing team (and treasurer of the association for France). I am responsible for a library of 1000 m² near Montpellier, in Saint-Jean-de-Védas.
I am absolutely unable to determine a subject particularly close to my heart among all topics discussed by some and others, which, I think, are all important, and difficult to separate from each other.
Actually, there’s one: isn’t there a moment in the lives of children, when they learned to read technically, but, for some, have absolutely not acquired the taste and curiosity for reading? And I would even say the readings because the former music librarian also think that listening to music is also a sort of reading, and watch a film is also another (the list is not limited!) .
What exactly can we do, as librarians, to stimulate this taste, this curiosity in children, pre-teens?

À bientôt ! See you soon!

Myriam Eix

Je m’appelle Myriam et je travaille dans la bibliothèque principale de l’ETH, l’Ecole polytechnique fédérale à Zurich, en Suisse.

Pour plus d’informations sur l’EPFZ, voir l’article sur Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_polytechnique_f%C3%A9d%C3%A9rale_de_Zurich

La bibliothèque centrale de l’ETH Zurich est une grande bibliothèque universitaire technique.

Fondée en 1855 et située dans le bâtiment principal de l’ETH Zurich, l’ETH-Bibliothek est la plus grande bibliothèque publique de Suisse dédiée aux sciences naturelles et à la technique.

Je fais partie d’une petite équipe de catalogage traditionnelle, mais je m’occupe aussi des ressources électroniques, surtout des livres numériques.

Travaillant dans une grande bibliothèque très innovante et dédiée à la publication électronique (accessible pas seulement aux collaborateurs et étudiants de l’école polytechnique,

mais aussi au grand public), j’en ai aussi bénéficié pour découvrir un petit peu le travail avec des métadonnées, dont je suis fascinée. C’est plus théorique mais très pratique pour gérer des grandes quantités des données.

Travaillant dans la même bibliothèque depuis des nombreuses années, j’ai vu pas mal des changements et des innovations allées et venues.

Le monde des livres, de l’information, des bibliothèques se transforme, s’évolue, change. C’est jamais ennuyeux ! Je crois c’est pour cette raison que je suis restée fidèle au travail comme bibliothécaire.

Une bibliothèque et une bicyclette, ça passe très bien. Lire et pédaler sont deux de mes activités favorites. C’est bien cette combinaison qui a éveillé mon intérêt pour Cyclo-biblio 2015.

Et j’aime bien le caractère internationale de cette évènement.

A découvrir d’autres mondes des bibliothèques!

Viviane Distefano

Je m’appelle Viviane DISTEFANO suis retraitée, lectrice et fréquente le plus souvent possible la bibliothèque de ma ville. Ma pratique du vélo m’a permis d’être en contact avec votre organisation. J’ai participé l’an passé au merveilleux voyage et suis heureuse de renouveler l’expérience cette année.
je viens grâce au vélo vous soutenir car c’est une merveilleuse façon de promouvoir ces lieux d’échanges et de lien social que sont les bibliothèques.

Anne Réty : la vie de la bibliothèque après l’automatisation

Anne Réty

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous,

Je travaille au sein du réseau de la Bibliothèque municipale de Lyon, dans la bibliothèque du quartier de la Croix Rousse.

J’ai vu que des questions passionnantes ont déjà été évoquées dans vos précédents posts.

La bibliothèque dans laquelle je travaille à été automatisée (enfin !) en janvier dernier. Aucun problème quant à l’autonomie du public, et à quelques exceptions près, l’accueil a été très positif, mais je m’interroge sur la manière de valoriser davantage encore cette automatisation en terme de disponibilité auprès du public, proposition de nouvelles animations, de démarches participatives et collaboratives avec les usagers, et toujours bien sûr de valorisation des collections physiques et des ressources numériques…

Et puis j’aimerais aussi savoir comment vous animez vos cercles de lecteurs, si votre bibliothèque propose un service de VOD, si vous avez mis en place des animations intergénérationnelles, si vous proposez des ateliers recherche d’emploi, des cafés de conversation en langues étrangères…
Je sais que nous rivalisons tous d’imagination pour proposer de nouvelles actions et je suis à la recherche de nouvelles idées, et je partagerai les miennes, évidemment !

Et puis j’ai trouvé ça sur le site de la bibliothèque de l’Université de Manchester, une Zzz zone : http://www.library.manchester.ac.uk/about/news/name-378431-en.htm
Ha ha, vous avez ça dans vos bibliothèques ?

Au plaisr de vous retrouver ou de vous rencontrer !

 

Hello all,

I work in the Lyon municipal library group, specifically in the Croix Rousse neighborhood branch.

I’ve already read some fascinating questions that have been asked in previous posts.

Our neighborhood library was – finally ! – automated last January. No problem regarding our users’ handling of the new system, and, except for a few, the response has been very positive. However, I wonder how we can further add value to this automatization when it comes to :
-public access
-introduction of new programs/activities
-greater collaboration/participation of our patrons
-and, of course, emphasis on the value of our actual collections and electronic sources.

Further, I would like to know how you interact with your readers. Do you offer VoD services ? Have you implemented cross-generational activities ? Do you offer job-search workshops ? Do patrons gather over coffee for a little foreign language practice ?

I know we are all bursting with new and creative ideas. I am looking forward to hearing yours and, of course, I’ll share mine.

To conclude, I have found this little snippet from the library of the University of Manchester, a ZZZ zone: http://www.library.manchester.ac.uk/about/news/name-378431-en.htm. Ha Ha! is that something you have in your libraries?!

Looking forward to meeting or seeing you again!

Mathilde Servet : mettre l’humain au cœur de la bibliothèque !

Mathilde Servet

 

 

 

 

 

 

 

 

Ancienne enseignante d’allemand, j’ai toujours eu un goût prononcé pour le service public, la transmission, l’échange, le partage, les voyages et les gens, quels qu’ils soient.

Je travaille actuellement à la Bibliothèque publique d’information du centre Pompidou à Paris, où je suis en charge du service Savoirs pratiques. Avec les collègues du service qui recoupe des domaines très différents (droit, économie, gestion, création d’entreprises, recherche d’emploi, informatique, tourisme, jeux, sports, gastronomie, artisanat, travaux manuels, médecine, santé, psychiatrie, sciences de l’ingénieur, techniques, agriculture, etc.), nous mettons en place des médiations variées qui touchent des publics très divers. Le grand atout de la Bpi réside dans sa capacité de brassage des usagers, notamment via ses ateliers à l’instar des sessions de discussion en français langue étrangère, où se côtoient des individus de tous pays, de tous âges et de tous milieux sociaux.

Durant ce périple bibliothéconomique à deux roues, je serais ravie de découvrir de nouvelles bibliothèques et d’échanger avec vous, d’en apprendre davantage sur vos pratiques, vos expériences. J’aimerais plus spécialement essayer de comprendre en quoi vos bibliothèques peuvent opérer comme des lieux de vie culturels et sociaux, nourrissant le lien social et l’ouverture à l’autre. Il est d’autant plus important à mon sens en cette période post-Charlie de remplir pleinement notre mission de cohésion sociale, en fédérant les usagers dans leur grande diversité autour de collections et d’activités de médiation, d’actions participatives riches, variées, bigarrées, à leur image.

Je souhaiterais mieux connaître la dynamique humaine qui irrigue la vie de vos établissements sous toutes ses formes, réfléchir avec vous à la façon dont les projets peuvent être davantage fondés sur l’humain et nous donner envie de mieux vivre ensemble, de prendre du plaisir à être avec les autres, d’envisager la différence comme une richesse.

Nicolas Kazinski

Nicolas Kazinski

 

 

 

 

Je navigue dans les professions du livre depuis plus de 20 ans, jamais bibliothécaire cependant, mais libraire en ligne, grossiste en librairie pour les bibliothèques, fnaceux, aujourd’hui diffuseur de bouquets numériques pour les collectivités. Si ma vision du monde des bibliothèques est plurielle, ma conviction de leur rôle culturel et social est indéniable, et volontaire ! Dans les moments où le souffle ne me manquera pas, j’aurais beaucoup de plaisir à échanger avec vous sur des exemples de médiations numériques réussies, vers des publics aussi différents que les enfants ou les seniors. Mais comme l’écrit aussi un autre participant (Emmanuel Quentin), j’espère que notre périple commun sera aussi l’occasion de partager quelques lectures et connaissances surprenantes.

Susann Försterling : Support activities for exchange students

Susann Försterling

 

 

 

 

 

 

 

 

Hello everybody,
my name is Susann Försterling and I work at Rostock University library.
In my everyday work I serve mostly students, professors, researchers and also not-university-related customers.
Part of our users are exchange students. There are programmes at the University, aiming to help those students with their „first steps“ and also later on in their new environment, studywise and other.
I’d be interested in your experiences and ideas about how the library can support those activities some more?
Maybe through (regular) tutorials/work-shops/etc. or other activities and meet-ups that are (possibly) not exclusively study-related, as a chance to connect with experienced students or other exchange-participants or…?
I’m looking very much forward to the tour!
See you soon! ?

Colette Gros : L’évolution du métier et ses perspectives

Colettegros

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliothécaire à Romans-sur-Isère dans la Drôme, je rejoins Cyclo-biblio, car cela réunit mes deux passions : le monde des bibliothèques et le vélo…(un voyage à bicyclette de six mois en Grèce et en Italie)

Je reste passionnée depuis plus de 20 ans car notre métier évolue et ses perspectives nous offre des possibilités qu’on n’imaginait pas, il y a encore dix ans.

Malgré une inquiétude concernant la « lecture lente » qui serait menacée de disparition dans les pratiques culturelles du public, je suis admirative de ce que, collectivement, nous sommes parvenus à transformer dans nos établissements.

Nous avons remis le public au cœur de nos fonctionnements et relativiser la place des collections. Avec la notion de biens communs, nous redynamisons l’espace du citoyen.

Le multimédia nous permet d’être un vecteur de transmission et de lutter contre la fracture numérique. Comme troisième lieu, notre rôle social s’est affirmé : plusieurs articles de journaux l’ont rappelé suite aux sinistres événements de Charlie Hebdo.

Au service du public, en perpétuelle adaptation et recherche d’évolution, nous contribuons ainsi à ce que l’image des métiers en médiathèque change radicalement.

Et nous pédalons aussi pour cela !

https://www.facebook.com/colette.gros

 

Véronique Doussot : La médiathèque 2.0

Véronique Doussot

 

 

 

 

 

 

 

Je suis bibliothécaire musicale 2.0 à Metz et plus globalement passionnée par la société collaborative et l’action citoyenne (démocratie participative) qu’elle dessine. Nos établissements sont en mutation, eux-aussi engagés dans des logiques de coopération pour s’adapter à ces changements de paradigmes. Aux bibliothécaires 2.0 d’amplifier la mise en lien des publics, des passeurs, des collections pour produire du sens…celui d’un métier qui sait évoluer et s’engouffrer dans la mission de médiation numérique notamment qui est notre plus grand défi ! Bibliothécaire de terrain (hors les murs) également car c’est là qu’on prend le pouls des attentes des citoyens/futurs usagers (?), j’ai hâte d’échanger avec vous, en musique et/ou en roue libre, nos expériences professionnelles, riches et variées.

A très vite,

Véronique

Elise Gravel : Créer des animations novatrices qui favorisent la rencontre entre différents publics, grâce à de multiples partenaires sociaux, culturels et éducatifs.

Elise Gravel

 

 

 

 

 

 

Cela fait environ 2 ans que je travaille à la médiathèque municipale d’une petite ville de 5000 habitants, à Calvisson. J’y suis responsable des animations (je suis en charge plus largement des animations culturelles de la commune). Avec peu de moyens financiers mais beaucoup d’idées et de motivations mises en commun, nous tentons de faire vivre la médiathèque en tant que lieu de rencontre incontournable de la commune.

Deux exemples :

– Avec l’association Le Bon temps (qui cherche à rompre l’isolement des personnes âgées), nous avons organisé des rencontres intergénérationnelles, avec des enfants du centre de loisirs. Des artistes exposants à la médiathèque sont venus leur présenter leurs œuvres ; les participants ont choisis en binôme des livres à découvrir ensemble, ils ont ensuite appris à les classer… Ces rencontres ont connu un grand succès, ce qui nous a enthousiasmé. La fois prochaine l’association Lire et faire lire viendra leur raconter des histoires…

– Autre expérience intéressante : nous consacrons ce mois de mai au Land art. Nous avons demandé aux différentes écoles de créer une oeuvre dans la nature, et nous en avons fait une grande exposition commune. L’exposition rencontre beaucoup de succès, grâce à d’autres partenaires que nous avons pu dénicher : le foyer Daniel Mayer de Lunel (qui s’occupe d’adultes handicapés), et l’association Récup’ créative qui organise un festival de créations insolites en pleine nature. Les personnes handicapées ont adoré participé à l’exposition, elles on créé de superbes totems en bois et pierre, réalisé de la peinture sur bois… C’était pour eux très valorisant de présenter leurs travaux dans nos deux grandes salles d’exposition. Quant à l’artiste Adec de l’association Récup’ créative, il a construit une cabane en bois pour que le public s’installe et écoute les bruits de la nature, des enfants des classes sont venus l’aider à décorer un des murs.

Ces différents partenariats, en dehors du fait qu’ils sont nécessaires pour réaliser les projets (on mutualise !) nous permettent d’attirer des publics très différents à la médiathèque. Et tous les partenaires y trouvent leurs compte : nous mettons à disposition un espace pour que chacun puisse s’exprimer, réaliser des projets, et nous “mélangeons” les publics respectifs. Nous apprenons aussi à mieux nous connaître entre acteurs de la vie locale.

Je cherche donc à créer d’autres animations en partenariat, trouver d’autres bonnes volontés qui voudraient monter des projets novateurs avec nous… Et d’autres moyens pour faire connaître la médiathèque comme lieu de vie, d’autres façons d’attirer plus de monde de d’horizons variés ! Je suis donc preneuse d’idées et de contacts.

A côté de mon amour des bibliothèques et des rencontres culturelles, j’adore dessiner, écrire, lire, voyager… Je suis curieuse des autres ! Vous pouvez visiter mon blog qui raconte mon voyage d’un an en Nouvelle-Zélande, une expérience magnifique. Ça m’a aussi permis de découvrir l’échange de services et le voyage “alternatif”, notamment grâce au Couch surfing mais surtout à Help exchange (une autre sorte de woofing : tu aides une vingtaine d’heures par semaine des familles, en échange du gîte et du couvert, mais bien plus encore ! De vraies rencontres où la curiosité et l’échange remplacent l’argent). A ce propos, pourquoi pas développer l’échange de savoirs/ou de services, en bibliothèque ?

Je suis assez sportive, j’adore le vélo que j’ai d’abord pratiqué en ville, comme moyen unique de déplacement. Maintenant que je suis en pleine garrigue, je me suis mise au VTT pour découvrir toutes les collines alentour ! J’ai déjà fait le canal du midi en vélo, de Toulouse à Sète, et j’aimerais bien développer ce mode de déplacement pour mes futurs voyages.

Virginie Eck : Bibliothèques et esprit collaboratif

VirginieEck

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille dans le réseau municipal de Lyon ou je suis responsable de la bibliothèque Saint-Jean dans le 5ème arrondissement.
C’est d’ailleurs là que Cyclo-biblio 2014 a fait son arrivée officielle l’année dernière !

Au delà des collections, des espaces et des services qu’elle propose, la bibliothèque tend aujourd’hui à devenir un lieu d’échange de pratiques, de savoirs et de savoirs-faire.
Fablab, ateliers de pratiques amateurs ou de game design, café de conversation ou copy-party se développent.
Je serais curieuse de savoir ce qu’il se passe dans les établissements où vous travaillez. Si ces pratiques collaboratives attirent de nouveaux usagers.
Et de connaitre également le positionnement des professionnels quand le public s’approprie les espaces et une part de l’offre des bibliothèques.

A très bientôt !

Odile Fagot : The importance of libraries in our society

Odile Fagot

 

 

 

 

 

 

 

 

My name is Odile Fagot.

I work in a network of 10 libraries, beetween Lyon and Grenoble. I see how users can be different, and how our roles can be varied. Librairies are cultural hubs, great places of exchanges, where the concept of living together has all its place.

I spent one day last year with thegroup Cyclo-biblio and I found this way of supporting the libraries fantastic. I am glad to return longer this year. We are all convinced of the importance of libraries in our society. And it is nice to show it in an original way. I’m ready to go!

See you soon!

Alireza Afshari : Space and innovation

Ali

 

 

 

 

 

 

 

 

My name is Alireza Afshari (called Ali), and I work as library manager for outreach library activities at Stockholm Public Libraray. In addition to this, I am responsible for a couple of branch libraries. My question concerns one of these libraries.

I am curious about space and innovation. I think the best way to encourage our young users to come to the library is to offer activities which are somehow different from schools, such as Maker Space, fab lab etc. In Sweden, as far as I know, there is no public library which offers learning workshops in this way. Denmark and Finland have already started using library spaces for learning workshops with the help of laser-cutters, 3D-printers and so on. The question is how we can combine these kinds of workshops with literature? In other words: How do we combine innovation and tradition?

Eva De Rous : Adapter notre service aux nouveaux besoins sociales

Eva De Rous

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous ! Je m’appelle Eva De Rous. Je travaille à la bibliotheque municipale de Ichtegem (la Belgique), un village de 14.000 habitants.

Les décennies passées, la plupart des bibliotheques municipaux ont mis l’accent sur collectionner et donner l’accès de la collection à tous ces habitants.

Les développements sociales obligent de changer et réfléchir au alternatives. C’est important d’adapter notre service aux nouveaux besoins sociales !

La bibliothèque de Ichtegem s’est incrit sur le project ‘Delphi’ www.delphibibliotheken.be.

Une bibliothèque ‘Delphi’ fait des choix évidents au niveau:

· des gens :

· l’ entraînement de la personelle

· améliorer la compréhension (il faut considérer la réponse dans le context du question individuel)

· la connaissance

· les compétences

 

o fontionner dans un réseau des bibliothèques

· partager la connaissance

· collaborer au développement des produits et services

 

· les moyens:

· le bâtiment (la visibilité, l’ accessibilité, la caractère distinctif

· l’aménagement (la signalisation, la presentation, le comptoir

· le materiel

· la collection (l’organisation, le placement

 

· les méthodes

· les heures d’ouvertures

· l’accueil

· répondre correctement à la question

· inspirer au client

Je suis bien interessée comment les autres bibliothèques s’accommodent aux nouveaux besoin…

Emmanuel Quentin : Les bibliothèques et le numérique

Emmanuel Quentin

 

 

 

 

 

 

 

 

Je travaille à la médiathèque de Béziers en tant que responsable documentaire en charge des acquisitions des polars, de la science-fiction ainsi que des livres lus. Autant que faire se peut j’essaie de mettre en place des animations en lien avec ces domaines ou supports audio. Au-delà de ça, je m’intéresse de plus en plus à la place et à l’impact du numérique dans les bibliothèques. Où en sommes nous de tous les chantiers mis en place, que ce soit pour le livre numérique, les jeux vidéos en bibliothèque, les ateliers multimédia, les ressources en ligne ? Le numérique a-t-il incité de nouveaux publics à venir dans nos établissements ?

Voilà quelques questions que j’aurai plaisir à aborder avec vous tout en parlant un peu bouquins quand même de temps à autre… ça, j’ai bien du mal à m’en empêcher.

Lara Jovignot : poldoc en réseau

Lara Jovignot

 

 

 

 

 

 

Bibliothécaire à Lausanne, en Suisse, je suis en charge de la politique documentaire d’un réseau de 7 bibliothèques publiques : une pour adultes, une pour enfants, 3 bibliothèques de quartiers, un point relais et un bibliobus…
La gestion de ce réseau dans une ville de 125’000 habitants, très riche culturellement, qui accueille déjà une bibliothèque cantonale (donc publique) et universitaire, dont la population est extrêmement variée à tous niveaux, qui est terre d’accueil pour de nombreux immigrés, de 1ère ou de 3ème génération, etc. est très complexe.

Ma réflexion porte cette année sur la gestion de la sélection dans un réseau de cette taille, considérant les contraintes internes propres à notre structure. Quels outils? Quelle cohérence?

Je m’intéresse en parallèle à la médiation des collections en langues étrangères auprès des communautés. Comment les toucher? Comment communiquer?

Bien entendu, mon ambition est avant tout de guider tout le monde à Strasbourg, que chacun revienne riche de ces rencontres!

Jean-Luc Prothet

Jean-Luc Prothet

 

 

 

 

 

 

 

 

Vélotafeur à 100 km hebdo, 12 mois sur 12, + train : si ma liseuse préférée n’est pas signée Kobo ou Kindle, mais Fragonard, une appli smartphone me permet de (re)lire Proust et J.-H. Fabre debout dans le train, près du vélo.
Tour à tour bibliothécaire “livres” ou “musique”, aussi projectionniste (docu) itinérant pendant trois ans,
désormais bibliothécaire musical à Caluire-et-Cuire (agglo lyonnaise),
et parallèlement ancien élu (rural, Maire d’un petit village Beaujolais, Vice-Président de Communauté de communes, pendant 13 ans)

L’immuable : ici comme ailleurs, se rappeler que nous sommes au service de la population (comme nos élus), et pas au service des élus… qui souvent dans les villes moyennes s’intéressent de moins en moins aux bibliothèques dans le plan comm’ de la cité.
La population fréquentant traditionnellement les bibliothèques s’est autonomisée, nous intéressons toujours les vrais curieux de tout, mais notre nouveau public est de plus en plus largement celui de la “fracture numérique”, et de la “fracture sociale”.

La mutation en cours : Les collections ne sont plus le centre de gravité de la bibliothèque, les bibliothécaires le sont. Les collections, en parallèle de ressources nouvelles, deviennent outils et supports de la médiation active, du partage, de la transmission.

Bibliothécaire désormais peu gestionnaire, davantage acteur ; je ne veux être spécialiste de rien, mais être l’interface entre les spécialistes (parfois eux-mêmes usagers) et le public.

On assiste à une certaine déprofessionnalisation, il nous faut donc trouver le moyen d’être toujours présent sur chaque demande précise, même en (léger) différé : boîtes mail et réseaux sociaux sont nos nouveaux alliés.

J’ai hâte de vous écouter sur tout ça, et le reste : vos points de vues, vos réussites, et vos échecs ; les impasses, et les portes que vous auriez découvertes ! (comment prend-on des notes tout en pédalant ? Ah oui, c’est une “non-conférence” !).

 

[My father thanks his 16-year-old daughter for the translation and ask for your indulgence !]
“Vélotafeur” (Cycling to work) to 62 miles (100 km) each month, 12 months a year, + train
Alternately librarian “books” or “music”, wandering projectionist for 3 years
From now on librarian (music) in Caluire-et-Cuire (Lyon’s urban area)
And at the same time, I’ve been mayor of a small village in Beaujolais (for 13 years)

The unchangeable : here and there, remember that we are in population’s service (as our elected representatives), and not in elected representives’ service… who tend in mid-sized cities to loose interest in libraries for the communications plan of the city.
People traditionally visiting libraries become independant, of course we still interest the endless curious, but our new public is more and more fully the one of digital devide and social devide.

Transformation is on : collections aren’t the libraries’ centre of gravity anymore, librarians are. Collections, just as new resources, become tools and medium of active meditation, sharing and transmission.

Librarian from now on not much manager, more player, stakeholder ; I don’t want any speciality, I want to be the link between specialists (sometimes users themselves) and the public.

We attend kind of a deprofessionalization, we need to find the way to be able to answer every demand, even in differed (as quick as possible !) : emails and social networks are new partners !

I can’t wait to listen to you about all that stuff, and yours : your opinion,your success, and your failures ; the stalemates, and solutions you found ! (How to take notes while cycling ? Oh right, it’s a “unconference” !).

Catherine Anger : Non pas le mais les publics et leur coexistence dans un bâtiment (bibliothèque) dont les agents multiplient les missions.

Catherine Anger

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous, et merci aux organisateurs pour tout leur travail !
Agent des bibliothèques de prêt de la ville de Paris, je travaille désormais dans une bibliothèque patrimoniale spécialisée dans le féminisme, et sise dans la médiathèque voisine de celle d’Anne-Lise (Millan-Brun).
Durant Cyclobiblio, je me fais une joie de discuter avec vous tous publics, pratiques et même collections, et suis très curieuse de savoir comment vous parvenez à résoudre la quadrature du cercle, à savoir faire venir et cohabiter des publics aux intérêts contradictoires voire antagonistes, qui s’ignorent, se croisent, se gênent ou s’excluent. Sans oublier le non-public, évident en bibliothèque patrimoniale, je rejoins tout à fait Mélanie (Groh) sur ce point.
Grande utilisatrice de bibliothèques municipales variées pendant des années (j’avais un autre métier et j’ai travaillé dans différentes villes), j’ai tendance à regarder avec l’oeil du Huron cette étonnante profession qui doute d’elle-même, se toque des nouvelles technologies et emprunte régulièrement idées et techniques à d’autres professions.
Enfin le vélo, pour moi c’est surtout les bords de Loire, la lumière, les oiseaux, les ponts, les bancs de sable, alors je vous mets une photo.

 

Gilles Russeil : la bibliothèque, lieu de vie, lieu de travail, lieu de sociabilité pour les étudiants / library as a place of living , working and sociability for students

Gilles Russeil

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour ! Je m’appelle Gilles et je travaille dans une bibliothèque universitaire. Je m’occupe de la formation des usagers et des services aux publics. C’est ma deuxième participation à Cyclo Biblio mais la première sur une bicyclette. Lors de ces quelques jours, j’aimerais échanger sur la bibliothèque, lieu de vie, lieu de travail, lieu de sociabilité pour les étudiants. Comment offrir des espaces et des services adaptés à leurs besoins qu’ils soient documentaires ou autres ! See you soon !

Hello ! I’m Gilles et I am librarian in an Academic Library. I am in charge of the student’s training programms and the user’s services. It will be my second tour, but the first one on bicycle. During this trip, I would like to discuss with you about library as a place of living , working and sociability for students. How provide spaces and services adapted to the needs of students, and not only the information management ones ? A très bientôt !

Pierre Flatt : Le goût du débat, de la rencontre et de l’information

Pierre Flatt

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon nom est Pierre Flatt. Je suis documentaliste-responsable dans une ONG suisse, Alliance Sud.
Alliance Sud est la communauté de travail des principales oeuvres d’entraide suisses. C’est son
« bras politique ». Le but de la communauté de travail est d’influencer la politique de la Suisse en
faveur des pays pauvres. Son travail s’articule autour de deux axes : le plaidoyer et l’information.

Ma participation à CyB 2015 est motivée par mon amour pour la petite reine, la chance de cheminer
avec 50 autres collègues bibliothécaire et ma passion pour mon métier de documentaliste, en
particulier dans le cadre d’Alliance Sud.

Ma problématique – ou plutôt mon désir – est de donner envie au(x) public(s) de rentrer dans les
bibliothèques et centres de documentation. De montrer que ces lieux sont bien plus que de simples
réservoirs de savoirs.

J’ai la conviction que l’information est à la base de la citoyenneté. Une motivation permanente à se
réinventer pour dévoiler tout le potentiel de ces espaces neutres, libres et gratuits que sont les
bibliothèques et centres de documentation.

Jean-Hugues Morneau : Les bibliothèques et les bibliothécaires doivent-ils (ou non) être “Charlie” ? / Do libraries and librarians need to be (or not to be) “Charlie”?

Jean-HuguesMorneau

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite aux attaques terroristes qui ont eu lieu à Paris en janvier 2015, des bibliothèques et des associations professionnelles de bibliothécaires français se sont associées à la campagne « Je suis Charlie ».

Si l’acte terroriste peut être considéré comme une conséquence extrême de la disparition du lien social, et si l’une des missions des bibliothèques est d’entretenir ce même lien social, la bibliothèque peut-elle ne pas être « Charlie » ?

Quelle signification met-on au juste derrière le slogan “Je suis Charlie” ?

La liberté d’expression doit-elle être absolue ? La satire à l’encontre des religions pourrait-elle avoir comme effet secondaire une dissolution du lien social ?

Qu’en pensent les bibliothécaires en France et hors de France ?

 

Following the terrorist attacks that took place in Paris in January 2015, some French libraries and professional library associations have joined the campaign “I’m Charlie” (“Je suis Charlie”).

If the terrorist acts can be seen as an extreme consequence of the disappearance of the social bond (“lien social”), and if one the goals of a library is to help maintain that same social bond, can a library afford not to be “Charlie”?

But what does the slogan “I’m Charlie” mean exactly?

Should freedom of expression be limitless? Could anti-religious satire cause harm to the social link as a side effect ?

What do librarians from France and abroad think about that?

 

Liens / Links :

  1. David Lankes

http://quartz.syr.edu/blog/?p=6907

Dominique Lahary

https://lahary.wordpress.com/2015/01/17/les-bibliotheques-sont-charlie-et-apres/

https://lahary.wordpress.com/2015/02/12/apres-les-attentats-de-janvier-2015-les-bibliotheques-un-outil-pour-construire-et-reparer-le-lien-social/

 

Andres Betschart : Sauver les souvenirs du présent pour les générations suivantes / Saving the memories of today for coming generations

Andres Betschart

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous, je m’appelle Andres Betschart. En 2013 je voulais participer à Cyclingforlibraries – mais je m’y suis pris trop tard. Alors j’ai fait mes vacances cyclo-égoïstes en pédalant de Bâle à l’Atlantique. C’était tellement génial que l’année passée je suis parti de la Suisse à la Bretagne – de nouveau une expérience superbe. Cette année-ci j’ai même la possibilité de combiner les deux : Cyclo-biblio et les vacances cyclo-égoïstes. Alors je continuerai mon tour de Strasbourg à Aarhus au Danemark où je terminerai mes vacances avec la visite de Dokk1, la nouvelle bibliothèque gigantesque de la ville, juste au 20 juin, jour d’inauguration.

Mais parlons de la vie professionnelle. Je suis le chef de la Studienbibliothek (bibliothèque des études) à Winterthur, une ville d’un peu plus de 100’000 habitants près de Zurich avec une vie culturelle assez variée. La Studienbibliothek est l’archive culturel de la ville, disposant d’une grande collection des photos et d’images de la ville, des manuscrits importants, surtout du 19e et 20e siècle, et d’environ 20’000 livres du 15e au 18e siècle. Et la Studienbibliothek est aussi le lieu des souvenirs de la ville – les souvenirs individuels et collectifs du passé et du présent.

Du passé, jusqu’aux années ‘50, on a des lettres, des photos, des journaux intimes, des documents officiels … mais qu’est-ce qu’on a des cinq dernières décennies et du présent ? C’est l’objectif de la Studienbibliothek de collectionner et de garder ces souvenirs de nos grands-pères, de nos mères – et de nous-mêmes. La bibliothèque organise des événements pour l’échange des souvenirs et pour soutenir le dialogue entre les générations, elle fait des interviews avec les aînés et elle a installé une plateforme électronique pour déposer des souvenirs (www.stadtliebe.ch). Sauver les souvenirs individuels et collectifs – voilà ce qui m’occupe. Je suis ravi d’échanger des idées à l’occasion du Cyclo-biblio 2015 !

 

Hello everybody, my name is Andres Betschart. In 2013 I wanted to join Cyclingforlibraries – but I was too late. So I started my own cyclo-egoistic holidays, riding from Basle to the Atlantic Ocean. This was really superb, so last year I started from Switzerland to Bretagne – again a great experience. And this year I can even combine both: cyclo-biblio and my cyclo-egoistic holidays. So from Strasbourg I will ride on to Aarhus in Denmark. There I will finish my holidays with the visit of Dokk1, the gigantic new library, just on June 20, the day of its inauguration.

But let me talk about my profession: I am the head of the Studienbibliothek (studies library) of Winterthur, a town of about 100’000 inhabitants near Zurich with a variegated cultural life. The Studienbibliothek is the cultural archive of the town, possessing a huge collection of photos and pictures, important manuscripts, mainly from the 19th and 20th century, and about 20’000 rare books from the 15th to the 18th century. And the Studienbibliothek is also the place of the memories of the town – individual and collective memories from the past and the present.

From the past, until about the fifties, we have many letters, photos, diaries, official documents – but what memories do we have from the last decades? It is the aim of the Studienbibliothek to collect and keep the memories of our grand-fathers, our mothers – and of ourselves. The library organizes events to share memories and to support the dialogue between the generations. She invites old people to open talks and she installed a web platform to share memories (www.stadtliebe.ch). Saving the individual and collective memories of the town – this is what I am engaged in. I am looking forward to exchange ideas at cyclo-biblio 2015!

Erwan Lageat : Le public est dans le peloton

Erwan Lageat

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis lecteur et aurai le privilège d’observer les gens de l’art échanger avec leurs pairs. Ces quelques jours seront l’occasion d’entrevoir l’unité fondamentale du métier de bibliothécaire et la variété de ses expressions.

Entre l’Institut de Paléontologie à la Bibliothèque de Lecture pour Tous, quelles sont les interrogations partagées, les pistes d’innovation dans le service au public… ?

Pascal Vaillen : Bibliothèques et lien social

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Bonjour à vous mon nom est Pascal Vaillen et bien que ne travaillant pas en bibliothèque je suis un habitué des lieux depuis tout petit où ma tante m’a initié à la découverte de mondes merveilleux et sans cesse nouveaux, dans un environnement où tout était fait pour me guider.

J’ai pu grâce à la fréquentation de ces bibliothèques rencontrer des gens d’univers complètement différents que ce soit par la différence d’âge comme de confession ou de goûts, et ainsi me développer et m’épanouir.

Le lien social offert par mes médiathèques fut donc la cerise sur le gâteau de ma découverte du monde.

Je constate que cet univers est bien présent lorsqu’on est enfant puisque les médiathèques s’inscrivent dès le départ dans les projets de construction de l’environnement social, là où une problématique se dégage c’est lorsqu’on quitte l’école ; en effet toutes les entreprises ne peuvent pas prendre en charge la mise en contact de leurs employés avec la culture et l’employé s’il n’a pas été très sensibilisé à cette possibilité peut perdre tout contact avec cette source de connaissance sur le monde dans sa globalité.

Cyclobiblio s’inscrit à merveille dans cette problématique et peut être l’occasion de découvrir de nouveau moyens de rassembler chacun autour de cet univers en évolution permanente et constituer un garde-fou dans ce monde où on consomme du produit culturel de manière impulsive et quelquefois stérile.

Muriel Fuchs : L’accès à un service de lecture public en milieu rural

Muriel Fuchs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Muriel Fuchs et travaille depuis quatre années à la Direction de la Lecture Publique bi-départementale de Savoie et Haute-Savoie. Mes missions principales, en tant que bibliothécaire, sont l’accompagnement d’une vingtaine de bibliothèques ainsi que l’acquisition des documentaires en histoire et géographie pour les deux départements.

J’aimerais débattre avec vous, lors de cette édition de cyclo-biblio, de la mutualisation des services publics -agence postale/bibliothèque/mairie…- qui permet de conserver une offre de lecture publique de proximité dans des communes en milieu rural ou montagnard. Comment faire de ces lieux de vrais espaces vivants, intergénérationnels et créateurs de lien social ?

Dans l’attente de pouvoir échanger avec vous autour de ce sujet ainsi que des vôtres,

My name is Muriel Fuchs and I have been working for four years at the « Direction de la Lecture Publique bi-départementale de Savoie et Haute-Savoie ». As a librarian, my main tasks are assisting some twenty libraries and purchasing documentaries about history and geography for both departments.

During this edition of “cyclo-library”, I would like to discuss with you public services mutualization – post office / library / city hall … – which allows for the possibility of keeping the convenience of public reading in rural areas or mountain environments. How do we make these places into real living, inter-generational spaces and creators of social bonds ?

Looking forward to an exchange with you about this topic as well as your topics.

Muriel

Sophie Courtel : de la médiation au lien social à l’ère du numérique.

Sophie Courtel

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Sophie Courtel et je suis actuellement chargée de l’action culturelle à la bibliothèque Jacqueline de Romilly (Ville de Paris, 18e arrondissement) depuis 2 ans et demi.

Durant cette période, je me suis beaucoup interrogée sur l’impact du numérique sur la médiation en bibliothèque. Je voudrais donc m’interroger avec vous, et tout en pédalant gaiement, sur le sujet suivant : de la médiation au lien social à l’ère du numérique.

Comment utiliser le numérique pour faciliter la médiation ? Comment utiliser la médiation pour faciliter le lien social ? Quel rôle social peut avoir la bibliothèque aujourd’hui ? Quelles sont les limites de ce rôle ? Comme l’année dernière entre Montpellier et Lyon, j’espère que les idées vont fuser et que je repartirai avec des réponses, et d’autres questions ! ?

Vous pouvez me retrouver sur Twitter : @missbouquin

A bientôt sur les routes de France, de Suisse et d’ailleurs …

Céline Giacomini : La bibliothèque comme lieu de pratiques artistiques. Faire entrer la musique vivante dans les bibliothèques

celine giacomini

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour, je travaille actuellement à la Direction de la Lecture Publique des départements de Savoie et Haute-Savoie. Je suis chargée du suivi d’une vingtaine de bibliothèques et des collections de romans francophones et musique classique. Je m’interroge sur les bibliothèques comme lieux de pratiques artistiques et notamment musicales. En effet, la musique est la première pratique culturelle des Français, les bibliothèques pourraient être un lieu privilégier pour les pratiques amateurs : offrir un lieu de répétition, de prestation, un lieu de partage, en plus de ressources documentaires variées. La musique vivante est fédératrice, permet de créer du lien entre les usagers, elle s’écoute mais aussi s’invente, se joue, se transmet, se remix, s’interprète, se partage.
Si fréquenter la bibliothèque est une pratique culturelle en soi, comment faire pratiquer la culture dans la bibliothèque ? Peut-on mettre à disposition des instruments comme les « street piano » ou les pianos dans les gares, dans une bibliothèque ? Cela bouleverserait les habitudes, mais pour créer autre chose, un lieu avec plus d’interaction et de spontanéité.
Autant de questions que j’aimerai partager avec vous pendant cette édition.

Libraries, spaces for artistic practices. Bringing live music into libraries.

Hello, I presently work at the Directorate for Public Reading of the departments Savoie and Haute Savoie.
I’m in charge of monitoring around twenty libraries and collections of francophone novels and classical music. I’m carrying out a reflexion about libraries as spaces for artistic practices, in particular musical. With music being the first cultural practice in France, libraries could be privileged places for amateur practices, offering space for rehearsal, performance and sharing as well as diverse documentation resources. Live music brings people together, create ties between them. It can be listened to but also invented, played, transmitted, remixed, interpreted, shared. Seeing that visiting a library is in itself a cultural practice, how can culture be practiced in the library? Could instruments be made available in libraries in the same way as « street pianos » or pianos in train stations ? Surely this would shake up habits, but it would create something new, a place with more interaction and spontaneity.
Those are interrogations i’d like to share with you during this edition.

twitter.com/Celine_Gia

Anne-Lise Millan-Brun

Chers tous,

Je suis seule à la barre d’une bibliothèque de recherche spécialisée en Préhistoire, à Paris, dont le public est essentiellement composé de chercheurs CNRS ou Muséum national d’Histoire naturelle, et d’étudiants en Master de Préhistoire et doctorants.
Les fonds, dont certains remontent à la première moitié du 16ème siècle, appartiennent au patrimoine de l’histoire de la préhistoire. Mais l’enrichissement par des ouvrages récents n’est pas délaissé et se fait essentiellement par le biais de dons et d’échanges au sein du réseau de bibliothèques spécialisées Frantiq.
“Vélotaffeuse”, je m’y rends chaque jour sur ma fidèle monture, elle aussi un brin historique, puisque j’affectionne tout particulièrement les cadres mixtes des années 50 à 70.
Cette année, je serai accompagnée de Patrick, qui est un (rare !) authentique parisien et également un cycliste quotidien.

Solenne Long : Troc de graines, zones de gratuité, Bibliobox et espaces partagés : nouveaux échanges, nouveaux partages en bibliothèque !

Solenne_LONG

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour à tous ! Je m’appelle Solenne Long, je travaille à la Direction de la Lecture Publique (DLP) de Savoie et Haute-Savoie, où je suis chargée des acquisitions BD et du suivi d’une vingtaine de petites bibliothèques.

Pour ma première édition de Cyclo-biblio, je souhaite débattre des expériences de “troc” en bibiothèque : grainothèque, zone de gratuité, troc de livres, poèmes ou magazines, Bibliobox et espaces partagés…

Ces initiatives se multiplient, bousculent les habitudes et enrichissent notre culture professionnelle, en plaçant la bibliothèque au centre d’un dispositif participatif libre, conscient et citoyen.

J’espère bientôt pouvoir découvrir de nouveaux lieux et usages avec vous !

https://www.facebook.com/grainededahu

http://www.grainededahu.fr/

Melanie Groh : The best marketing strategies for library’s services

GrohMelanie

 

 

 

 

 

 

 

 

I am working in a scientific library. So, most of our users are the scientists and students. One part of our users knows what the library provides for them, i. e. ordering articles, helping with literature or doing literature research. The other part you see rarely or never in the library. But also they need literature and information to do their work. So, how can we promote our service better that these customers will come to the library ? We know that they nedd us, our service, but how can we make them to come to us ?

Montpellier-Lyon 2014

Rasmus Fangel Vestergaard: Library-didactive approaches in informal information-dealing situations

RasmusFangelVestergaard

‘Ello everyone, my name is Rasmus Fangel Vestergaard. I work at Copenhagen Public Libraries.

I’m currently on loan to Kultur Valby, which is a hub for alot of facilities including sports facilities, libraries, theaters and culturehouses (open workshop buildings for the public). We’ve also decided to build, host and run a FabLab.., That’s where I’m employed. My work is to plan and hold educational tracks from the facilities but also open up the technology for the wider public. I’m sort of a library liasson or the rather I’m heading up the collective effort to test and find relevancy between the so-called makermovement/cocretion and libraries.

What I find interestng and what really lies at the core of my work is not 3D printing, lasercutting or programming but rather the good ol’e question of how we as librarians make available the relevant information that ties into the themes that we focus on. For me it boils down to finding that library-didactive approach to the informal information-dealing situation that were faced with everyday. That’s what My head will be filled with under the helmet!

Jean-Philippe Aynié: Squeezed by technology…?

Jean-PhilippeAynié

Hello everyone, my name is Jean-Philippe Aynié. I work at the law and economics academic library of Montpellier as a manager in charge of the students’ training programs and the users services.

I would like to take the opportunity offered by C4L to share with a hundred of librarians a concern with which many people agree but don’t talk that much. I mean the way we work as librarians in a world where the pace of our lives is getting faster and faster. Underlying this issue is the role of new technologies: have they delivered the expected benefits they were supposed to give?
In fact I would like to subscribe to this sentence of French movie-maker Pascale Ferran about her very last movie “Bird people” and share it with you :

“I tried to see how the world would come into myself. With this time acceleration, this constant process, object and activity change make me crazy. Also, with the changing definition of public space that is increasingly becoming an extension of the private space due to the fact individuals can now extend their private sphere because of the technology progress. We say that the world is becoming more difficult to understand, but I have a different view and I’m ready to think that the outcome of this evolution will be positive. The fact of the matter is that we are numerous to hope for something different.”

I would like librairies as well as our librarian task bring a part of the answer. In my opinion, C4L falls within this scope.

See you very soon…
Jean-Philippe


Je m’appelle Jean-Philippe Aynié et je travaille à la BU droit et sciences économiques de l’université de Montpellier où je suis en charge des services aux publics et de la formation des étudiants.

Ma participation à C4L est très simple : saisir l’opportunité que représente la rencontre d’une centaine de bibliothécaires à vélo, venus de tous pays pour discuter d’un sujet de préoccupation dont j’ai le sentiment qu’il est assez partagé bien que peu exprimé. Je veux parler de la façon dont nous travaillons et de ce qui nous motive aujourd’hui en tant que bibliothécaires dans un monde qui se caractérise par l’accélération de nos rythmes de vie. Derrière cette interrogation se pose la question des nouvelles technologies : celles-ci ont-elles apportées les bénéfices escomptés ? En fait je voudrais faire mienne et partager cette réflexion de la cinéaste Pascale Ferran qui disait à propos de son tout dernier film « Bird People » :

« J’ai essayé de regarder comment le monde entrait en moi. Avec cette accélération du temps, ce changement incessant de régime, d’objet, d’activité, qui en fait me rend dingue. Avec également cette modification de l’espace public qui devient une extension de l’espace privé, chaque individu y prolongeant, grâce aux nouvelles technologies, sa bulle privée. On dit que le monde est devenu incompréhensible, je ne le pense pas et je suis prête à penser qu’il va accueillir quelque chose de bien. Le fait est que nous sommes très nombreux à aspirer à autre chose. »

J’aimerais que les bibliothèques, que notre travail de bibliothécaire apportent une partie de la réponse. Pour moi, C4L s’inscrit dans ce cadre-là.

A très bientôt,
Jean-Philippe

Emmanuel Courtine: How do librarians give access to e-collections in our catalogs?

EmmanuelCourtine

My name is Emmanuel Courtine and I’m a cataloging librarian in an academic library, called « Cujas » Library in Paris.

This library is for affiliates of the University of Paris 1 and 2 – Sorbonne, and our field is law. My work deals with cataloging printed books in French, English and German. I catalog rare old books from our rare books collection, part of which is being digitized, in cooperation with the French National Library.

I’m interested in the future of our catalogs, related to e-books and e-collections. Nowadays, e-collections are accessible through portals which enable federated searches in metadata stored in knowledge bases (or using link resolvers) and in records produced by librarians. National agencies, like ABES, deliver metadatas in the context of national licences, which can be used by union catalogs or knowledge bases, in order to describe e-collections. Therefore, catalogs are not alone to give access to ressources in our libraries. What will be the place of our catalogs in the digital library ?

Emmanuel

Tom Brumfit: Physical space in academic libraries

 

Tom Brumfit

Hello everyone, I am Tom Brumfit, a Document Delivery Librarian at the University of Bath.

I’m interested in the use of physical space in academic libraries. How can academic libraries accommodate a growing student population’s demand for physical space for group and private study; what effect does that demand have on librarians’ attitudes to their print collections and how best to meet information demands through electronic means and document supply services.

Looking forward to meeting you all on the 6th!

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Gert-Jan van Velzen: Building a collection of digital publications

Gert-Jan van Velzen

Hi, My name is Gert-Jan van Velzen.

I do work as account manager for the Dutch deposit collection of the Royal Library (KB) in The Hague. Unlike many other countries, the Netherlands has no legal deposit. We ask the publisher, institutions, foundations, associations as well as individuals to deposit one copy for free at the Royal Library in The Hague. When it is not possible for the publisher to deposit without payment there is a possibility to pay the publisher. But 90% of all publications are received without an invoice.

The focus of the Royal Library is changing from print to digital publications. The KB has made an agreement with Google to digitize 160,000 royalty-free books from the 18th and 19th centuries. There are also other initiatives to digitize other parts of the collection including journals and handwritings. Except digitization the KB tries also to collect more and more directly digital publications.

With the help of IBM a e-Deposit system was built originally for articles from scientific journals and later on also for loading monographic publications with the purpose to keep them save for long term digital preservation. At the moment a new system is build but unfortunately there are many problems. Because of this a part of my work to collect more digital publications stagnant at the moment.

I hope I can learn and hear from other librarians (hopefully from other National Libraries too) how they are dealing with the issue of building a collection of digital publications and how to give access to them for the long term.

Besides my work as account manager I am also secretary of the KB works council. At the moment we are very busy with an integration process with The Netherlands Institute for Public Libraries (SIOB). Starting January 2015 SIOB and his staff will be part of the KB.So for me it is also very interesting to learn more about public libraries and in particular, how they cope with digital information and digital publications.

Virginie Eck: Ça veut dire quoi être bibliothécaire aujourd’hui ?

VirginieEck

My name is Virginie Eck and I work at the public library of Lyon, France.

I’m in charge of one the 15th libraries of the city, the Saint-Jean’s library, place of the official Cyclo-biblio arrival on the 13th of August. Last february, I joined the french team of Cyclo-biblio to organize with Lara the arrival in Lyon. I hope you will enjoy it !

I think my question will spread and be debated everyday during the travel …

What does being a librarian today mean ? Ça veut dire quoi être bibliothécaire aujourd’hui ?

Cultural organizer, information manager, purchaser, computer scientist, marketing specialist …. are a part of the librarian’s skills needed today.
What about the role of the librarians dealing with evolution of the material and immaterial medium, the way of using the library, with the changes in the information seeking, and the evolution of the social context (more and more homeless or unemployed)?
How can we succeed in understanding the needs of our (new) visitors ? which new skills do we have to get ?

Animateur, documentaliste, acquéreur, informaticien, spécialiste en marketing …. une partie de la panoplie des compétences requises en bibliothèque aujourd’hui. Entre l’évolution des supports, matériels et immatériels, des usages, des besoins et l’évolution du contexte social (de plus en plus de chômeur et de SDF… ), quel est le rôle des bibliothécaires et comment connaitre et répondre aux nouvelles demandes de nos (nouveaux) usagers ? quelles sont les nouvelles compétences requises ?

Homework #1 is already done : I went on the top of Mont Ventoux (1911m) last spring…
Homework #3 is also ok !

I’m looking forward to meet all of you very very soon

Virginie

Antoine Torrens: How can libraries favour access to neutral information in a digital world ?

AntoineTorrens

Hello everyone, my name is Antoine Torrens and I live in Paris. As a librarian, as a library user and as a wikipedian, I feel very concerned about information reliability in the digital world.

Within the vast amount of informations that webbrowsers index but no one is able to master, how can we help keep information unbiased ? What role can libraries play to support, everywhere in the world, access to reliable information ? As information becomes more open, it is also likely to be manipulated politically or commercially. What tools, both technological and conceptual, can we provide our users with in order to favour information neutrality?

Though the mission of our libraries may never have been more necessary, there is a long way ahead before accomplishing it satisfactorily.

Comment les bibliothèques peuvent-elles favoriser l’accès à une information neutre dans un monde numérique ?

Dans la masse d’informations que les moteurs de recherche indexent mais que nul n’est en mesure de maîtriser, comment favoriser une information impartiale ? Quel rôle les bibliothèques peuvent-elles jouer pour permettre, partout dans le monde, l’accès à une information fiable et vérifiable ?
À l’heure où l’information devient enfin ouverte et contributive, elle subit aussi le risque de la manipulation politique ou commerciale. Quels outils informatiques et conceptuels pouvons-nous mettre à la disposition du public pour maintenir la qualité de l’information ?

Alors que la mission de nos bibliothèques n’a peut-être jamais été aussi nécessaire, il reste bien du chemin à parcourir pour y répondre de manière satisfaisante.

See you very soon !

Antoine
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Stine Grabas: How do we innovate libraries?

StineGrabas

My name is Stine Grabas and I’m working at the public library in Guldborgsund –Denmark.

On our route last year in the perfect summer weather with no wind or rain, we were presented for the slogan “innovate or die”. I would like to know from each of the participants: what have you done to innovate the library or what have been the best project?

Stine

Olga Lachenmeier: Digitization and digital reproduction of older prints

OlgaLachenmeier

Dear cyclists, my name is Olga Lachenmeier. I’m a (cataloging) librarian at the University of Rostock (Germany).

Our team is currently working on VD17 (collaborative undertaking of several German Libraries to completely digitize the printed cultural treasure of the 17th century) and preparing for VD18 (same for the 18th century), that’s why I’m interested in digitization and digital reproduction of older prints in particular.

How do your library handle the copyright law (not for 17th-19th centuries, of course)? Are you doing something special out of your digital collections? How do you store the images? Are you planning to publish some digital editions? What about OCR (in particular Blackletter)? Do you use a workflow-program for digitization?

Olga

Nigel Schofield: Hoping to meet some old friends and make some new ones

NigelSchofield

Hello my name is Nigel Schofield and I never really liked homework. So yet again it seems to be late.

For my sins of which there must be many I work in the interesting field of finance and IT as a Project Manager. (Don’t worry I won’t talk about it unless you do). I love cycling and since last years trip I have become more fond of libraries. (It appears some sell beer !)

How I came to be on last years C4L is a bit of a story that I won’t go into here. Anyway I enjoyed it so much I am back again and hope to meet some old friends and make some new ones.

See you all soon.

Cindy van Ryn: I would like to see our libraries becoming more of a community

CindyVanRyn

Hi Friends, my name is Cindy van Ryn. I am an Interior Designer and live in Toronto and joined last years trip with my cousin who is a Librarian. I had such a wonderful trip with the group last year, I had to come back!

Although I am not a librarian, I love libraries and reading. I thoroughly enjoyed touring all the different libraries and soaking in their different architecture and services. To be able to borrow things like tools, toys or art blew me away! It really opened my eyes to how libraries are really trying to become a welcoming environment in Holland and Brussels.

My local library is not as progressive. There aren’t many comfortable chairs, you can’t get a coffee or a snack and you are even discouraged from talking. You go in to grab a book (if you know what book you want) and leave.

I would like to see our libraries becoming more of a community and a place you can go to chill with a book, a lap top, or a friend. A place you choose over Starbucks, with comfortable seats and you can have latte and relax and realize more what a library has to offer, even if by chance. A place you go to visit not just to check out a book, but a place that feels as comfortable as home.

Look forward to meeting, cycling, and visiting libraries with you all!

Cindy

Anne-Lise Millan-Brun: Il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions

Anne-LiseMillan-Brun

Afin que toute la communauté de Cycling for librairies sache bien que cette année, elle a choisi la France pour pédaler, une certaine compréhension de la langue de Molière est vraiment recommandée. Since we are going to ride in France, understanding a few word of French is highly recommended…

Mon nom, my name Anne-Lise Millan-Brun. Je suis seule dans la bibliothèque (très spécialisée) où je travaille, c’est mon principal problème au quotidien. As an isolated librarian, (I work in a very specialized library) I miss sometimes to have a colleague, some professional company.

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J’ai hâte de tou(te)s vous rencontrer et pédaler de Montpellier à Lyon en votre compagnie ! I can not wait to be with all of you and cycling together from Montpellier to Lyon !

Bien amicalement, friendly greetings !

Chris Fitzpatrick: http://xkcd.com/927/

ChrisFitzpatrick

Chris Fitzpatrick

How do we as create usable sustainable technology that people actually want/need while ensuring the values/practices of both an inclusive community and functioning meritocracy? I have no idea.

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Michel Guégan

MichelGuegan

My name is Michel Guegan.

I have no problem with Libraries. I have a dedicated librarian at home for my own and private service. Top class ! For the ones who don’t know, I’m the Anne’s follower.

Michel

Patrick Fellgiebel

PatrickFellgiebel

Hi everyone, my name is Patrick Fellgiebel.

I am a carpenter and work in a small company – mainly building furniture and other equipment for pharmacies and shops – in Berlin. The reason why I’m taking part in Cyc4Lib2014 is my girlfriend (a librarian) who told me a lot about the last three tours which made me curious. For me, the trip will be a challenge (cycling, viditing libraries and talking about library themes) but also vacation. I want to get to know new people and just want to have a great time with all of you.

Kristian Ujlaki: Library as a third space and lifelong learning

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Hi, my name is Kristian Ujlaki and for 15 years I work at public library in Koprivnica, town in Croatia with about 30.000 inhabitans. I am senior librarian and I work as head of Scientific department.

I am interested in social role of modern libraries in local communities – how can we trully be recognized as third space, „living room“ and „working room“ of some communitiy? Which partners should we looking for, how to find lobbyists and how to create better public image of public libraries. We have experiences in working together with different organizations and associations of people with phisical and mental dissabilities, blind and visualy impaired people, minority groups (Roma people)… These were successful programmes and activities and our library received national and international awards for some of them. But we want to do more – especially for those groups that have problems with social inclusion.

I’m looking forward to meet everyone!

Kristian

Terttu Mylläri: Cooperation between libraries and adult learning institutions

TerttuMylläri

Hei everyone, I am Terttu Mylläri from Finland, working in Kalliola adult learning centre in Helsinki. I am planning and organizing courses and I cooperate with different organisations.

I have a background of working in librariesn but nowadays I am an enthusiastic library user. I took part in Cycling for Libraries from Copenhagen to Berlin in 2011. This year I will also cycle together with my husband Kimmo.

I would love to visit French libraries and would be interested to discuss cooperation between libraries and adult learning institutions.

Waiting for seeing you all soon!

Best regards,

Terttu

Maximilien Petit: Bibliothèque, politique et cultures numériques

Hello everyone ! I am Maximilien Petit, a librarian at La Petite Bibliothèque Ronde (a library for children). I want to discuss several topics with you : politics, libraries and digital cultures.

Maximilien PETIT, bibliothécaire jeunesse et responsable multimédia à La Petite Bibliothèque Ronde de Clamart (92).

Quelle que soit la forme d’une bibliothèque, ce qu’elle symbolise est éminemment politique. En France, c’est “l’année des bibliothèques”. Les bibliothécaires hésitent à se mettre “Tous à poil”, ne savent plus s’il s’agit d’ouvrir mieux ou plus les bibliothèques le dimanche et sont tiraillés entre les injonctions de censure et le bon sens concernant les questions culturelles avec lesquelles ils font corps. De quelle manière les bibliothécaires à l’étranger (et cyclistes pour l’occasion) organisent leurs relations avec la politique, les élus ?

L’éducation populaire, en France, arrive à fabriquer “du politique” en partant des expériences quotidiennes qui font sens pour les publics qu’ils espèrent toucher. La démarche de l’éducation populaire, tournée vers la vulgarisation politique et la construction de savoirs utiles, peut-elle inspirer les bibliothécaires (qui travaillent notamment dans les cités) ?

Le numérique en bibliothèque est une antienne que l’on ne présente plus. Néanmoins, est-ce que les cultures numériques peuvent contribuer à insuffler “du politique” en bibliothèque ? Est-ce que les philosophies liées aux cultures numériques telles que le partage des savoirs et des pratiques, la création collaborative, la construction/déconstruction du multimédia peuvent avoir du sens sur le terrain social et culturel en bibliothèque ?

Finalement, quel lien pouvons-nous tisser entre la politique, l’éducation populaire, les cultures numériques et les bibliothèques ?

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Paul Costelloe: I would like to see small local libraries thrive

PaulCostelloe

Hi all, my name is Paul Costelloe. I work on European Commission education initiatives, so I primarily come into contact with University libraries.

I would like to see small local libraries thrive, as I have happy memories of mine growing up, so am happy to contribute ideas, although with no guarantee of their usefulness.

Cheers and see you all soon,

Paul

Cindy De Smet: How teachers, libraries and publishers cope with new learning environments

CindyDeSmet

Dear cyclists, My name is Cindy De Smet. I’m working at Ghent University College (Belgium), and finalizing a PhD in education at Ghent University. I will cycle this tour with my wife, who already presented herself a few days ago.

In my PhD I’m researching new ways of learning, mixing up the teacher’s role, experimenting with digitized handbooks, but sticking to worksheets on paper. For next year, I received a grant from the Flemish government to continue my research in cooperation with an educational publisher.

I’m interested in how teachers, libraries and publishers cope with new learning environments and shape their role in this challenging new landscape.

You can follow my Twitter account, where I’m tweeting mainly in English and Dutch, and occasionally in French. Some scientific work has been published on Academia.

Kind regards and see you soon,

Cindy

Lara Jovignot: How to organize with the French team an amazing cyc4lib tour !

LaraJovignot

Hello everyone, my name is Lara, I work in the public library in Lausanne, Switzerland (adults section). I am in charge of the collection development (“politique documentaire” in French).

My main issue this year : How to drive 90 cyclists from Montpellier to Lyon safely, and how to keep people coming back next year because they will love this experience!

Best to all of you.

See you soon.

Anne Guégan: Changing the relationship between library staff and students

AnneGuegan

My name is Anne (don’t pronounce the “e” in French), I work at the University Library of Sciences, Technology and Sports in Poitiers (France).

My interest goes to successful experiences in improving ways to help students and researchers at the University Library. We have a counter-style desk where customers can borrow and return books, ask for refilling the copier with paper or the direction to the toilets, and of course get help in researching information, and lots more…

However, too often, students won’t come to the desk when they are lost in the shelves, when they need help on computer or need advices for their research assignments or other activities. I know there are many reasons to explain that. Sometimes, they apologize for disturbing the staff at the desk! Or they aren’t aware of the services librarians can provide to them. We need to change our ways and become more customer-oriented.

Every idea is a good one. Let’s share our best ideas and experiences.

I’m looking forward to meeting you in Montpellier and hope this unconference and advocacy campaign will be as successful as possible!

Anne

Jukka Pennanen: Library as a publishing venue for local and small editions literature

JukkaPennanen

Hi, my name is Jukka Pennanen and I’m currently working in the National library of Finland, Helsinki.

My heart beats perhaps more for public libraries and that’s why I’ve been concerned about the general development where – as it looks – libraries will be left fewer and fewer resources to take care their daily tasks. For a couple of years ago I found myself wondering how the traditional publishing industry overlooks lots of really valuable works, and that these works could actually be utilized in library publishing to benefit library users without distorting the balance between public services and commercial industries.

This could expand library services to a whole new area of business where – with a few exceptions – publishing has been so far eliminated virtually from all other but big editions literature. This could give public libraries the opportunity to raise their significance as an actors and advocates of literary as well as help cultural diversity and multiculturalism.

Publishing services will be offered for individuals and groups whose works do not fit into traditional publishing programs, and which for that reason would go unnoticed and be forgotten. Library’s publishing service can provide an alternative to author’s editions and serve as an opportunity for all works that are of value primarily for local or regional community (culture/traditions).

I would be delighted to discuss this with you.

See you in Montpellier!

– Jukka

Lisbeth Rasmussen: How can the physical design express and display the learning space

LisbethRasmussen

My name is Lisbeth Rasmussen. I am Head of the library at The Royal School of Library and Information Science in Copenhagen, Denmark.

My institution The Royal School of Library and Information Science has just merged with the University of Copenhagen. This means that our library will be a part of the collected service for the much larger university library. The challenge for me – and probably for other small academic libraries in the same situation – is to unite the advantages from both library systems: to utilize the larger system to solve certain complex issues for instance access to huge electronic resources and to continue to be an active and integrated part of the institution where we are very close to our users.

In two years we will move to a newly built building and have to establish a new library – it is a big challence and opportunity to new thinking about the role of the academic library f.ex.in relation to the physical design. My primary focus will be how the physical design can express and display the learning space. Will it be a library nearly without books, and what about the roles for the librarians?

Best regards,

Lisbeth

Karlo Galinec: Use of new technology in libraries, digitization, social networks

KarloGalinec

My name is Karlo Galinec and I’m working in public library at Science and study department in small town Koprivnica, at northwest of Croatia.

I’m working as librarian and IT administrator. Main preoccupation is use of new technologies in library and it’s help in providing better services for users. That involve social networks as communication and marketing channel towards end users. How to draw people into library and how to make library and it’s collections more available for students and all other users.

Phil Segall: Is there a place for the “pop-up library” within the academic library sector?

PhilSegall

The term “pop-up library” has come to mean a whole host of different things in recent years. These pop-ups range from the hundreds of Little Free Libraries which have literally… well, “popped-up” around the world (here’s a map: http://littlefreelibrary.org/ourmap/) to more ambitious, semi-permanent structures which have sprung up in prefabricated buildings, on transport networks, theatres and cultural centres – just about anywhere, in fact! These have usually been set up to complement or promote an existing library service but (in worst case scenarios) have also been used as something of a desperate measure to compensate in any way possible for public library closures.

I work in an academic (Higher Education) library here in the UK. I am currently exploring the possibility of introducing a pop-up library of some description, particularly with the aim of reaching out to non-users of our service. At present, I am unclear as to what this will look like. It could be as simple as a small stall, staffed by people from the library, providing basic services such as access to our catalogue and advice on how to find resources, renewing books etc. Other academic libraries have opted to provide a satellite area, outside the library space, containing a sample of the resources which the library provides and promotional materials about the services offered. I would be especially interested to see if others have had experience in this area and to maybe even encounter a pop-up library or two en route!

Looking forward to seeing everyone in Montpellier!

Phil

Pekka Heikkinen: How could we maximally utilize the opportunities/leeway given to libraries in the present 2001 Infosoc directive?

PekkaHeikkinen

My name is Pekka Heikkinen. I work as a legal adviser in the National Library of Finland. Copyright is one of the main topics in my work, besides data protection, secrecy/privacy and of course contractual issues. But unlike for example in data protection, in copyright it is usually (with minor exceptions) possible to conclude agreements with the rights holders.

What can we, the libraries that is, offer to rights holders (except money) in exchange for rights?

Of course libraries also lobby through European organisations like LIBER, EBLIDA and CENL, in order to change the law. But this is a challenging road indeed…

See ya,

Pekka

Ināra Kindzule: Developing a unitary knowledge organization system

InāraKindzule

Hi, everyone! I am Ināra Kindzule from Ogre, Latvia. I work as a chief librarian in the Data and Knowledge Management Department of the Bibliography Institute of the National Library of Latvia.

The main goal of the Data and Knowledge Management Department is to realize union data policy and to develop unitary knowledge organization system in the National Libray of Latvia and for library system of Latvia. In my everyday work I’m dealing with indexation of incoming publications, creation of subject records and subject control of national importance databases and union catalogue. Basically I work with books on music and scores. In our work we use Library of Congress Subject Headings. The main problem is how to adapt Libray of Congress Subject Headings to our library system.

Constant is my interest in continuing education as a library and information professional.

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Looking forward to seeing friends and meeting new ones in France! ?

Ināra

Erika Walston: Attracting non-traditional users to Special Collections

ErikaWalston

My name is Erika Walston. I graduated from library school a year ago and while I currently work outside the library field, I hope to find my way back soon!

I am interested in attracting non-traditional users to Special Collections, and knowing how “open” the collections should be. While I was a graduate student working at the University of Maryland’s Special Collections, I was interested in introducing our collections to non-traditional users, such as primary and secondary school students as well as local groups that might be interested in our collections. How do we draw these people in, should we bother and how do we present the materials in a way people can interact with them, but still protect the materials? Would it make more sense to put our efforts toward promoting our digital collections to allow people wider access or drawing people into the physical library. Additionally should these “non-traditional” users have limited access to certain collections whose materials some might consider controversial.

Looking forward to meeting everyone!

Erika

Mariël Geens: The future of music and film in the library

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My name is Mariël Geens. I’m from Ghent, Belgium and I work mainly in the music and film department of the district library of Deurne, Antwerp (500 000+ inhabitants). Deurne has some 75 000 potential patrons of 130 nationalities on 13km2. I take care of the language learning section and of our collection of German fiction.

The future of music and film in the library, the future of the library where I work and the future of the public library in general. I’m passionate too about the future role, necessary skills and needs of the front-office library assistant (or technician) in the library 2.0. So I guess my focus (if you can call it that, see below) will be very much: the future.

Our library is housed in a protected monument of 70s library architecture and there are plans to renovate, even restyle it. But we are on a budget and there are building restrictions. We like our vintage library but we would also like to improve it. We are now figuring out what our role as a library for the people of Deurne will be. I’m interested to know how other libraries in a similar situation (plan to) tackle this, given the cuts in public spending, the pressure of introducing RFID/automated loan vs. the social aspects of our work, the rise of e-books, Spotify and Netflix? How do we saveguard our identity and reinvent ourselves at the same time, how do we to continue to address the needs of our patrons? How do we find out those needs? Do we serve everyone or only special target groups?

I read an article in the most recent issue of the blessed Scandinavian Library Quarterly entitled The public library’s collection in a digital age, which provided me with an angle for my two main issues. If we are indeed to move from a collection oriented library to a citizen-centered library (as the writer of the article claims) what will be our role as front-office library staff? How do we know our collection, and what collection will that be? Will there still be one? How do we advise our patrons? Will they need our advice?

Especially considering the fact that in our library network most back-office work is centralized but our culture policy is not. Like me, many of my co-workers have college or university degrees and a library certificate or degree. We are passionate about what library work we are still able to do in between checking items. Will our skills and talents continue to be needed and, if not, is there time and a budget to change that? Will we be able to use those newly acquired skills? What if organizing, presenting, teaching a group or networking are not our forte? Which talents and skills can we develop, can we use other talents as yet underdeveloped? How do we learn other skills? Will cuts force us to do even less? Will RFID solve that problem? What do we need from our superiors to have job satisfaction and to continue to serve citizens the way we would like to and the way they deserve to be served?

Claudia Serbanuta: Managing libraries towards change

ClaudiaTraianSerbanuta

I am Claudia Serbanuta (in the picture with Traian), a doctoral candidate, Graduate School of Library of Information Science, University of Illinois.

I have been recently part of a conversation about how one can bring change into a traditional library. The context is one where access to management positions has been very difficult and (often times) political. This makes innovation and change in general very hard to implement in these libraries.

As there is hope that new managers will be hired for these libraries, I started to think about what skills would they need to bring to the table in order to be able to produce meaningful change? So I am interested to learn about your experiences with/as managers that produce change in your library. How important is for new managers to have a good understanding of their library and a vision of where the library can go? How should they communicate this vision to the staff of the library and the community? What are some productive ways of dealing with resistance to change?

In the big picture of bringing change to the library what is more valuable: having a vision of what that library can be or having managerial experience?

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Claudia

Kimmo Koskinen: How to promote Open Access to research publications

KimmoKoskinen

I am interested to discuss how libraries can promote Open Access to research publications. What kind of incentives for researchers would facilitate the move towards Open Access? Also I would like to hear the views of my colleagues on the role of libraries in reseach data management.

I participated in the first Cycling for Libraries event in 2011 from Copenhagen to Berlin with my wife Terttu who is also participating this year. Looking forward to meet you all in Montpellier.

– Kimmo

Catherine Seigneret: Enabling free circulation of written heritage with open licences and public domain marks

Hello, my name is Catherine Seigneret. I work as a technician in the digitisation service of Bibliothèque Diderot de Lyon, which is a university library.

Digitization of public domain texts sometimes transform them into new editions with new copyrights on them or with restrictions on their re-use. Most of the time, digitization projects really enable free unrestricted access to patrimonial texts. A variety of licences exist for this, like Public Domain Mark, creative commons licences, open licence.

I am interested in the choices that can be made by libraries on this issue.

I am happy at the idea of meeting you all very soon !

Catherine

David McDonald: Use of Social Media and mobile technologies in libraries – particularly small special libraries

DavidMcDonald

My name is David McDonald – Systems and Library Technology Manager at the Nova Scotia Legislative Library.

My library’s primary function is to serve the information needs of the elected representatives of the Province of Nova Scotia. Our legislature was the first in Canada to tweet the happenings of the House. To date that’s all we’ve really been able to to do. We have to be very careful what we post as we must remain non-partisan (neutral).

We’re finding that more and more of our primary clientele are using mobile phones. We need to find a better way to deliver our products and services to them in a mobile environment.

Lisa Hardy: Alternate service delivery and the library experience

LisaHardy

Hi Everyone, I am Lisa Hardy, from Calgary, Alberta, Canada. I work for Calgary Public Library and I am just transitioning into a new role in Public Facilities Design.

I live in a big and rapidly growing city where we are looking at strategies to ensure that everyone has the service they need and want, even in communities that have not had a library built yet. And in our existing buildings, when our open hours are often not enough to fit into people’s busy lives; how can we provide a library experience to visitors to our buildings even when those buildings are closed? I am interested in ways that interactive technology or alternate service deliveries can help us provide service, an experience, and connection to others where we have no “library” and in our physical locations even when they are closed. We are currently planning for an “open” library which will be located in a busy recreation and community centre and will open in 2017.

I would like to have some conversations about the service delivery model in that library.

Looking forward to seeing friends and meeting new ones in France!

Aija Jankava: “WOW” factor instead of “So – What” factor

AijaJankava

Dear all, my name is Aija, I am school librarian for 12 years Olaine, Latvia

For 3 years I have worked with the local government in order to convince about my library renovation. Recently The City Education Commission gave the green light to start negotiating a contract for architectural services on the project. We have funds for the reconstruction! I am very pleased and excited with that.

And yes: in those discussions with the local authorities I used Delft library concept – innovate or die. Before that I thought that WOW factor in library is indefinable quality, for now I know a definition of this…

Smiles,

Aija

Gilles Russeil: Academic and Public Library cooperation

GillesRusseil

My name is Gilles Russeil. I work in the library of the university of Poitiers in France.

We are currently working on a partnership with the public library of the town. Our 23 000 students are often unaware of the ressources and services offered by the public Library; the residents of the town do not attend University libraries. What services expand to meet the needs of these audiences? How to develop exchanges between professionals from both networks? How to provide additional resources? Here are some questions that interest me and that I want to explore at Cyclo Biblio ?

My Twitter

See you soon !

Gilles

Denis A. Tereshin: How can libraries make the literature easier accessible for the reader?

DenisTereshin

Dear librarians & cycling lovers, my name is Denis A. Tereshin. I work at the department of Applied mechanics, dynamics and strength of machines of the South Ural State University, Chelyabinsk city, Russia.

An issue from the viewpoint of the reader: how can libraries make the literature easier accessible for the reader? There are several separate big and small libraries in our city. Some of them are specialized. When last year I wanted to get one recently published book in the University library, unfortunately, I could not found it in the catalogue. I did not like to go to another library and register there, so I had to buy the book. I wish the libraries would form a network, so that the reader could order a book kept in the big store of a big library form a subsidiary located near his home. Of course such a library network could have different scales: over a city, over a region,…

Looking forward to seeing you!

Denis Tereshin

Bénédicte Fauvet-Messat & Anne Réty: In an immaterial information context, what about physical collections and new skills to develop?

BénédicteFauvet-MessatAnneRéty

Hi everybody, we are Bénédicte Fauvet-Messat (left) & Anne Réty (right). We are both librarians at the Bibliothèque Municipale de Lyon, in the district of la Croix-Rousse. Bénédicte is in charge of the new Music collection, and Anne of Arts and DVD collections.

At a time where knowledge is becoming immaterial, and is being spread and shared on the Internet at fast speeds, how can libraries justify growing and shining a light on their collections so they remain of interest to the public? What if the challenge no longer lied in the collections themselves but rather in services, be it marketed events, more welcoming facilities, or ease of access to said collections (no longer offering on-site access only). What new set of skills do professionals need to develop ?

Facebook (Anne)
Facebook (Bénédicte)

We’re trying our best to achieve Homework#1… !

Looking forward to see you all !!!

Leila Juusola: Creating and marketing new services in an academic library

LeilaJuusola

My name is Leila Juusola. I work at the Aalto University Library in Otaniemi Campus, near Helsinki.

We are going to have huge changes and challenges during the next few years: the library building will be fully renovated and transformed into a modern Learning Center. The service concepts and course of actions will be redesigned. Other parties, in addition to the library, will join and offer their services in the same building. So, I’m interested in creating and marketing new services to our customers; students and researchers. How to make the library more visible and attractive place?

At least we need better coordination of services, more effective websites and personalized services. It seems that many others here are considering the same questions, so it would be interesting to share opinions and ideas with you.

Leila

Maria Khudoborodova: How can design and environment make work in library easier (for customers and for staff)?

MariaKhudoborodova

Hello everyone! My name is Maria Khudoborodova. I work in regional scientific library (Chelyabinsk, Russia). I’m a graphic designer and I’m interested in everything that is connected with design, decoration, illustration and other arts.

Some people don’t think about it, but design plays a big role in our life: everywhere are advertising, signs, indicators, showcases, print ads etc. Everything that surrounds us – affects us (helping us or quite the reverse). My task – is making simple design in the library, that can help to navigate in the library space and bring the attention of important information. Library design should be simple, funtional and understandable to everyone.
So, I’m interested in experience of foreign libraries designs: original ideas, colour zoning (furniture, for example), corporate Identity, prints materials and other things that can makes our life better ?

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Good luck, see you!
Maria.

Dirk Bogaerts: How to adapt our communication and library services to a changing context

DirkBogaerts

Hi everybody, my name is Dirk Bogaerts. I’m a librarian at Artevelde University college Ghent in Belgium. We have five library locations – I work in two of them. My subjects: education, early childhood and primary school education.

My focus is how to adapt our communication and library services to a changing context. The context we are working in is changing rapidly: new communication media, changing user profiles & user behaviour, a changing organisation, a changing information landscape, the growing importance of digital information sources, and so on… The question is: how can we adapt or anticipate to these changes, and how can we transform them into new opportunities? In order to remain relevant in an educational context, we’ll have to redefine the role of our library.

Our skills as information and content managers can be useful when we look for new services. New skills will be necessary for the library staff, – but more than ever we’ll have to look for closer collaboration with other partners within or outside the organisation. Communication with our (potential) customers is essential. In our communication strategy, we try to integrate the interesting opportunities created by the variety of new (social) media. They also create new challenges: how to keep telling a coherent, integrated story with a diversity of media.

One more specific problem: how can we offer meaningful library services to an ‘off-library’ campus?

Looking forward to meet, to share, to exchange…

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See you soon!

Dirk

Géraldine Zorer: how to provide a modern service for less than 1500 inhabitants?

GéraldineZorer

Hello everyone, my name is Géraldine Zorer. I live at Coulombs (Eure et Loir) and work at its municipal library.

My main issue is: how can I provide a modern service with all the last technologies (tablet, numeric books…) when there are less than 1500 inhabitants? Furthermore, the library is only 50m² and the village is in a rural department.

Obstinately, the others librarian and I try to attract people, using good books as well as good food. We want to prove that culture can be spread here too, far away from cities. We want to show that sharing knowledge is something everyone can do and that the village’s library is a place to meet other people. Our library is not only a place to find information but also an important place for the social life of our village.

But our most important problem is the cost of this public service, supported by our rural village. Moreover, we have to modernize our equipment (numeric books, tablet, projector) as well as managing formation to keep on with these technologies.

“Rural & Modern”: this could be our library’s motto. But today, it’s just our goal.

Riina Kuivalainen: E-materials – threat and possibility?

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Good Evening! Bonsoir!

My name is Riina Kuivalainen. I come from Finland, little city called Mikkeli. I have worked in The National Library of Finland as digitizer and I have studied Digital archiving and preservation. That’s why my library point of view seems to be more about archiving. I’m interested in how to save, use and share material that way it remains reliable, solid and available. Are the eletronic systems the answer? How are things in the future, example changing formats, copyrights?

In other hand people are more and more letting the searhing machines do the job and getting answer’s from first result. Also there is ebooks, e-readers, tabs etc. What is the libraries role in the future? And (im whispering) the big question: Is the printed text slowly coming to its end?

Finally I have to confess: I lost my “library love” years ago when I had my thesis done and I had enough about books! (Can you believe it??)
But happily I have found library again with my 2 year old girl ? Reading is now much lighter:) Our city library is bright, cosy, welcoming place where is even allowed to make some noices ? I can’t wait to see and here how things and places are in your hoods :)!

This is my first time in C4L and also my first big sport travel. Training is on and im going to do homework part 1 in this weeks end:)

Only month to go… See you all soon!

Regards
Riina K.

Odile Fagot: Adapting collections with the society evolution

OdileFagot

My name is Odile Fagot. I work in a library, in a small village. I can see how the library is important for children, families, and lonely people. I realize that we must absolutely adapt our collections and digital media with the constant society evolutions.
I’d like to exchange about our experiences and our users to offer good solutions.

A très bientôt,

Odile Fagot.

Jean-Hugues Morneau: Cataloguing person authorities records in the new context of semantic web

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Hello ! My name is Jean-Hugues Morneau. I work in Grenoble in a university library specialized in medicine and pharmacy.

Libraries have long been responsible for creating new authority records for new authors, be it at the national or local level. One of my main task in my current job is to collect and catalogue medical and pharmaceutical thesis defended in the university of Grenoble (France). During this process I create new authorities for the newly graduated physicians and pharmacists. For the vast majority of them, the thesis is their first document to be described in a library catalogue.

Now, with the implementation of semantic web principles in the professional world of libraries, data that used to be confined in local library catalogue systems is now freely accessible through web search engines.

This brand new visibility can be troublesome though. Thesis authors were not aware that we, as librarians, recorded (for example) their date of birth in our catalogues provided it was printed on the cover of their thesis and as such, considered as a public piece of information. Now, some of them may discover this while surfing on the Internet and get really upset. Practically speaking, this lead to a dramatic increase of authors asking for their personal data to be removed from their person authority record.

So, how shall we answer these requests? Shall we unknit what has been patiently built by generations of librarians? Or shall we instead explain the usefulness of a date of birth for distinguishing homonyms in a library catalog? What is the point of view of the law? What is IFLA’s? What’s yours?

I would like to discuss this matter with foreign colleagues. If you don’t find this issue too technical, of course!

I feel it is all the more interesting that:

1/ Authority records will be a cornerstone of semantic web.
2/ VIAF and ISNI initiatives are gaining momentum.

Take care and see you soon !

JHM

Cory Stier: How do we manage our staff, technology, collections, and buildings to ensure an ongoing role for libraries in the future?

CorySteer

My name is Cory Stier.

This is a picture of me on top of the l’Arc de Triomphe in Paris after last year’s Cycling for Libraries tour.

Bonjour mes amis! Je m’appelle Cory Stier. J’habite au Canada dans la ville de Red Deer. Je parle un peu français, mais pas très bien. Il a été 20 ans depuis que j’ai étudié le français à l’école secondaire. Mais, je vais essayer!

Libraries are entering into a new era in which new technologies such as smartphones, tablets, and e-books are transforming the nature of the services that libraries provide. Over 1/2 of the reference interactions taking place in our library now are related to technological issues, but the staff that are working in the reference department are struggling with these types of issues because they were hired for their reference skills not their technical skills. How can we ensure that staff have the technical skills necessary to address the needs of the library’s patrons? As well, in our library, the number of books being circulated has not increased in a number of years and is starting to decline. Similarly, the number of people coming into the library is also in decline. What can be done to stop this decline of circulation and visits? What can be done to increase these numbers?

I’m also interested in new and innovative ideas that libraries have come up with to improve the customer experience. In particular, I am interested in new and interesting ways to integrate technology into library services. Also, as the size of print collections decline with the move to e-book formats, what are some innovative uses of the space that may be freed up in the library? We are exploring the makerspace idea at our library as one option, but I’d like to hear about other non-traditional uses of physical spaces.

Finally, I’m interested in ways to make the library a more comfortable, fun, and inviting place to be and to work. Sometimes I feel that as a profession, librarians get too wrapped in their jobs and forget the fun and joy of working in a library. I’d love to find ways to encourage staff (including myself) to rekindle their passion for libraries. I’d also like to find ways to change the public perception of libraries, so that libraries are not thought of as dusty tombs but as lively and enriching spaces that people want to be at.

Facebook: http://www.facebook.com/cstier
Twitter: https://twitter.com/cstier

I’m looking forward to seeing old friends from last year’s tour and meeting new friends on this year’s tour! See you in a few weeks! ?

Andrey Leutin: Measuring library effectiveness in a digital epoch

AndreyLeutin

My name is Andrey Leutin, I am from regional scientific library of Chelyabinsk, Russia, (a 2013-meteorite city).

We all have to plan our future and set the goals to reach. We all have to report the results of our work to estimate our effectiveness. It was not too much a problem earlier – a number of readers visited, a number of books loaned, a number of events organized. But now, what can you count as a good result? A 10,000 likes in Facebook? 500 daily visitors of the library’s site? 300 readers in a town with 3,000 inhabitants? Or 5 readers who were able to find a job last week using library services? Which library is more effective and more deserve of funding?

Obviously, there is no single criterion – there should be a list of them; but then, what are the weights of each? And should they be permanent, or could be changed according to current needs of society?

See you soon!

Maruska Nardelli: Libraries and ebook business

MaruskaNardelli

Dear all,

My name is Maruska Nardelli. I work in a public library in Split, second largest croatian city. There are several issues that concerns me, but I chose ebook market, current trends and direction of ebook development in library. How to deal with traditional publishers? Have ebooks passed their growing pains? Is it worth the effort since actual percentage of the population that own an ereader or tablet is still very low? Is it a good way to attract new users into library?

Facebook
Twitter: @MaruskaNN
Strava: http://www.strava.com/athletes/2975392

See you soon!

Maruška Nardelli

Susann Försterling: Paths to library profession

SusannFörsterling

What led you to where you are today? How did you find your way into the world of librarianship in the light of different personal and social views and developments regarding librarians and their work places?

I work at a university library today, but about 10 years ago I would not have guessed this, if someone had asked. I am interested in the path that led the participants of cyc4lib to their current profession in the library world. How did (maybe regionally different) stereotypes, social views and personal surroundings influence your way? Is this the profession you’ve always dreamed since you’ve been a child, or did your (job-)life take a major turn at one point?

I’m looking very much forward to the tour! ?

See you in Montpellier

Susann

Irina Eidemiller and Alec Novysh: E-legal deposit problems

 

Eidemiller

We are Irina Eidemiller and Alec Novysh.

As previously, we are from St Petersburg and working in The National Library of Russia in the research department of collection development. Our department is a leading methodical centre for Russian public libraries.

We are interested in the problem of library collection of print and electronic resources in the digital environment, development e-library collections today and e-legal deposit problems. These problems deal with issues of copyright, electronic legal deposit and so on. We would like to know more about the experience of library collection in France and in other countries.

See your soon.

Irina and Alec

Pascale Sberveglieri: places for the teenagers in a media library?

 

PascaleSberveglieri

Hello, my name in Pascale SBERVEGLIERI i live in Seynod (France) Agglomération d’Annecy en Haute Savoie and I am librarian in a town of 20 000 inhabitants.

Quelle place pour les adolescents dans une médiathèque ? Doit-on aménager un espace spécifique pour eux ou les mélanger aux adultes ? Il existe trois types d’adolescents fréquentant la médiathèque :

  • Les lecteurs, qui empruntent des livres
  • Les studieux, qui s’installent pour étudier, ou se réunissent pour effectuer des devoirs en commun
  • Les désoeuvrés, qui occupent les lieux parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire.

C’est au sujet de ces derniers qu’il est important de réfléchir.

Même si la médiathèque est un lieu social, source de rencontres et d’échanges culturels, les petits groupes d’adolescents turbulents gênent la quiétude des autres utilisateurs qui recherchent le calme pour lire et travailler. Ça n’est pas facile de les réprimander à chaque fois qu’ils font trop de bruit ou de les mettre dehors quand ils ne respectent pas nos sollicitations. Quelles solutions peut-on trouver pour remédier à cette situation ?

Certains établissements ont aménagé un coin spécial pour ce public.
Comment doit-on meubler cet espace ? Doit-on le laisser vierge de documents ?
Les lieux ne sont-ils pas dégradés ?
Les adolescents livrés à eux-mêmes ne font-ils pas plus de bruit ?

Existe-t-il d’autres alternatives ?

facebook : https://www.facebook.com/pascale.sberveglieri

 

What places for the teenagers in a media library? Do we have to fit out a specific space for them or mix them to the adults?

There are three types(chaps) of teenagers seeing frequently the media library:

  • The readers, who borrow books(pounds)
  • The studious, which settle down to study, or meet to make homework(duties) in common
  • The persons at a loose end, who occupy places because they have nothing else to make.

It is about the latter that it is important to think. Even if the media library is a social place, a source(spring) of meetings and cultural exchanges, the small groups of turbulent teenagers hamper(bother) the peace of mind of the other users who look for the peace to read and work That is not easy to reprimand them every time they make too much noise or put outside(kick out) them when they do not respect our requests.

What solutions can we find to remedy this situation?

Certain establishments fitted out a special corner(place) for this public. How do we have to furnish(fill) this space? Do we have to leave it blank(virgin) of documents? Are not places degraded? Do not the left to their own devices teenagers make more noise? Are there other alternatives?

Annie Pho: Reaching Out to Our Non-Users

AnniePho

Outreach is an integral part of bringing in new library users, and marketing the wonderful services the library provides. This year, I’d like to learn about creative and unique ways libraries reach out to people who do not normally use the library. Currently, my university has an initiative to help students from underrepresented groups succeed academically, with a focus on the first-year. The library plays a very important role in this, but not all students come to college with the skills necessary to do well and they don’t always see the library as central to their academic success. How can the library help them develop these skills? What can we do to better market our services and resources?

I look forward to learning from everyone and seeing what kind of things they do for library outreach!

Follow me on social media:

Twitter – @catladylib
Facebook – https://www.facebook.com/anniepho
Instagram – http://instagram.com/catladylib

Annie Pho – academic librarian at the University of Illinois at Chicago.

Emmanuel Quentin: Les livres numériques en médiathèque.

EmmanuelQuentin

Hello, Je m’appelle Emmanuel Quentin. Le point que j’aimerais aborder :

Les livres numériques en médiathèque.

Je travaille sur le Pôle littérature de la médiathèque André Malraux, à Béziers, dans le sud de la France. Je m’occupe des acquisitions des livres policiers et de science-fiction, des livres audio et participe aux animations en lien avec ces thématiques. Jusqu’à présent nous prêtions également des livres numériques mais nous avons rencontré des problèmes avec notre fournisseur, certains éditeurs triplant le prix public des documents tout en limitant leur nombre de prêts. Je suis donc absolument curieux de savoir comment les autres bibliothécaires ont opéré le virage numérique et comment ils procèdent pour le prêt des e-books en médiathèque. Mais il est fort probable que mes questions ne se bornent pas à cette unique problématique…

A très, très bientôt !

Emmanuel

Hello,

My name is Emmanuel Quentin and here is the topic i would like to talk about : e-books and libraries.

I work at the literature pole of the library “André Malraux”, in Beziers, in southern France. I am responsible for acquisitions of thrillers, science-fiction books, and audio books, and participate in activities related to these themes. Until now we have also lent digital books but we had problems with our supplier, some publishers triple the documents price while limiting the number of loans. I am therefore absolutely curious about how the colleagues have made the “digital turn” and how they do for the loan of e-books in library. But it is very likely that my questions are not confined to this single issue!

See you really soon !

Emmanuel

Mikko Heliölä: Role of self service in public libraries

MikkoHeliölä

Role of self service in public libraries: prolonged opening hours, helping library users to help themselves, saving libraries?

I work in a public library in a semi-rural municipality of some 18 000 of population, which is going to shift one of it’s libraries into some more self service next year. It will bring a lot longer opening hours, which will be cheaper as the staff will serve only part of the time. My concern is that how much of additional work does it actually take, when paradigm of helping the library users changes into helping the library users to help themselves? Can workforce be actually saved to create more events and other activities, while there can be challenges due to the self service system and different customer groups?

On the other hand, as the increase of self service can be considered as a rather concrete change in libraries, it may also present the libraries as more modern and more evolved in the future, when the role of libraries change to be more oriented towards meeting places and community centres.

Best regards from Eastern Uusimaa province!

Mikko

Pascal Wagner: Advocacy for libraries

PascalWagner

My name is Pascal Wagner. I work in a small-medium (1000 m²) library in Saint-Jean-de-Védas, a village close to Montpellier. I have been president of ABF (Association des Bibliothécaires de France) from january 2010 to january 2013.

The very simple reason which makes me cycle for libraries is my wish to promote advocacy for libraries. We know well that, despite of big evolution those last years, libraries still have in France a very nerdy and dusty image, which doesn’t – most of time – match with reality anymore. So we have to break this image and promote a new one. “Cycling for libraries” seems to me a very smart, funny, popular operation in this purpose.

In addition, I am quite fond of contacts with foreigners, and I’ll be proud to present my country, my region, my city, and the library I work in !

See you soon !

Pascal

Stéphane Labbé: How shall libraries adress the closing of cultural retailers in their communities?

SephaneLabbe

Hello everybody,

My name is Stéphane LABBÉ. I’m a PhD student in Montreal, Canada : I’m working on the book supply modes of library users : what do they buy, what do they borrow, and on what basis do they make these decisions?

My issue : Bookstores, record stores and other cultural retailers are closing. How this will affect the libraries? How libraries shall adress this issue in their communities?

My Facebook : https://www.facebook.com/stephane.labbe.79?ref=tn_tnmn
My LinkedIn : http://www.linkedin.com/profile/view?id=52023149&trk=nav_responsive_tab_profile
My Tweeter : https://twitter.com/Stephane_Labbe

See you soon !

Stéphane

Satu Kemppainen: How can we save the small, but vital, local branch libraries? How can we save the bookmobiles?

satuKemppainen

I asked this same question on my first Cyc4Lib-tour. Now I link the bookmobiles in this too. How can we save the services of bookmobiles? Is it possible to combine other services on those buses? For example post, bank? In countryside and built-up-areas don’t have any services near. And many people doesn’t have cars.

Council services, such as social and health care, education, child-care and culture/the arts, depend on the money available. In small towns there can be a main library and several branch libraries in different districts. People can come to a library to read newspapers and other publications, free of charge. People have access to computers, as many services are run online. The Library is a place to meet people and spend time and, of course, to borrow books, cds and films.

Many councils need to save money and one alternative is to shut down branch libraries. This is alarming as libraries offer services to the elderly, families and those who do not work. They will miss out on a place where they can get information and spend time for free. Not everyone has easy access to the main libraries that are often in the centre of town. How can we save the small, but vital, local branch libraries?

Optional: your Facebook/Twitter/etc. social media account (we will link to it)
My Facebook: https://www.facebook.com/Satu64

Courtney Sutherland: Balancing Librarians and Library Technician roles in the Library.

CourtneySutherland

In today’s libraries the roles between librarians and library technicians have become blurred and overlapped. This overlap can become an issue when dealing with job descriptions and knowing your role within the library. Traditionally technicians are required to support the librarian, but more often than not there are not enough librarian positions available, so the library technician fills the role and blurs the line. In other circumstances some libraries have a suffice number of librarians, however the roles are still blurred in terms of splitting up tasks amongst all staff which causes the job description to overlap once again. I would like to look at this as a focus on our tour to see how or if other libraries face issues with unclear job descriptions or if they find a healthy balance for both library professions.

This could happen in two totally different types of libraries. A library that has continued to grow quickly along with a city has to accommodate this fast growth and thus staff is assigned jobs as needed. This causes a blur in job descriptions and can cause some issues between staff members who are librarians or technicians and do not understand where the line is between their two jobs. The same issue could happen to a library where jobs are being cut and thus causing more jobs to be assigned to the staff members that are left. Do other libraries have this issue? What is the best way to deal with this issue in libraries?

The line that used to be very firm is now almost non-existent; however are the titles between staff doing the same tasks the major thing that separates them? Do other libraries see this as a balancing act between the two professions? What are some of the solutions that allow the lines to be blurred and yet still maintain a healthy work environment?

Finding out if other libraries are having that same overlap between the two professions will be something of key interest for me. Also finding out if other individuals are filling roles in libraries that are different from what they graduated with; for example being a librarian in an assistant role, and if this causes issues.

Facebook: https://www.facebook.com/courtney.sutherland.395
Twitter: https://twitter.com/courtsuth26
Instagram: http://instagram.com/courtsuth26

Lauri Holopainen: Promoting and disseminating workshop activities in public libraries

LauriHolopainen

Hello, my name is Lauri Holopainen. I´m interested in promoting and disseminating workshop activities in public libraries. My question / problem is How to do this? (Link: Sello library (Espoo, Finland) Worrkshop: http://www.helmet.fi/en-US/Libraries_and_services/Sello_Library/Whats_going_on/3Dprinting_in_the_Workshop_in_Sello_Libr(36688)

Workshops are new kind of Library activities in Finland. We have a few of them already. In Library workshops it is possible: 3D printing, laminating, sewing, stickers, ads, VHS, c-cassettes, LP and Super-8 film digitizing etc. Our customers have found these Workshops in our libraries and they use them a lot. But some important politicians consider that these Workshops are not essential in Libraries. In their thoughts libraries should maybe keep on going like ”in the old times”

Once again: It´s all about attitudes: most of the decision makers maybe think that It´s ok for Libraries to renew all things – but in a conservative way ! !!

How could we convince the librarians, the libraries, the politicians about the need of radical thinking and new kind of services? And how about our own staff? How radical / conservative we are in the libraries? If we really want to renew libraries and to think everything all over again, how can we show this in our daily life in the libraries?

https://www.facebook.com/lauri.holopainen

See you all soon,

– Lauri

Gaëlle Bourdon: the image of the library

GaëlleBourdon

Hello, I’m Gaëlle Bourdon. I’m working in a library in a village of 3500 persons, Gallardon, near Chartres.

My “problématique” is the image of the library. I like the idea of “third place library”, after home and work… Even if we change in the mind of our members, for the majority of the others we stay a library with just books and a place where they have to respect silence… I ask me and all of you how we could do to change that ! I search answers (but not too expensive too !) Maybe with very big, very original animation ? Maybe with a great campaign of communication ? Maybe with more and more opening hours ?

I really would like find something for everybody (almost ! ) come one time in the library. After they will come back if they want…

See you soon !!!

Gaëlle

Katarzyna Kasprzyk: Can a public library really be for all? And does it have to be?

KatarzynaKasprzyk

I guess everyone agrees on that public libraries should be accessible for all, no matter age, sex, health, ethnicity etc. Can they though really be attractive for all and do they have to be?

At my workplace we are aware of that we don’t reach the majority of the inhabitants of the area. We are a small library in a multicultural suburb of Stockholm. The place is still pretty crowded many hours each day and our visitors are mainly children and youth. We talk quite often about reaching to new target groups, we try but sometimes we succeed and sometimes we don’t. It’s been raising some questions and thoughts for me.

How can we satisfy different groups of users (not to say about “all”) on a small area with four co-workers? For example, the existing problem is that acceptable sound level differs for a kindergarten group and newspaper readers.

Is it worth to use our limited resources to work actively on reaching new groups? It is usually long and demanding process, what is the cost of such work? (I mean some other group of users will get less attention then). How can we examine which groups would appreciate our services?

Is it better to focus on those who already are our users, listen to their needs and give good service to them? Where is the border of satisfying the needs of a small number of users so that it won’t become a “private” library?

Does really everybody need a library? For example, many of my friends aged 25-35 almost never go to libraries even though they read a lot (buying and exchanging books with friends) and are active culture consumers in other ways. Shall libraries compete with other organisations/institutions/etc. for their attention?

Is it a good idea to specialise a public library and/or choose a profile?

I will be happy discussing these issues with other participants to get some different perspectives and ideas!

https://www.facebook.com/kkasprzyk

Katarzyna ”Kasia” Kasprzyk

Eva Simon: What nowadays should be included in the curriculum of a Library School

EvaSimon

Dear cyclists,

My name is Eva Simon. I’m a teacher at the Library School of Ghent (Belgium). Specialties: cataloguing, databases, indexing, linked data, information retrieval, social media. I also work as a freelance consultant and coach for all kinds of libraries. In 2013 I’ve worked for six months in the public library of Marseille. This summer my trip goes from Brussels to Marseille to Montpellier to Lyon to Brussels. In Lyon I have a poster presentation around the Flemish Library Web Awards which I will organize for the 3rd time by the end of this year. I can tell you all about it during our tour.

The topic I would like to discuss is what nowadays ideally should be included in the curriculum of a Library School. What competencies are required in future librarians? Should the emphasis be on communicative skills? Pedagogical? Technical? Is a Library School degree still necessary? Could other degrees be sufficient, e.g. teaching degree, cultural worker, computer professional?

Social media:
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Facebook: http://www.facebook.com/commissaresse
LinkedIn: http://www.linkedin.com/in/commissaresse

Kind regards and see you all in August,

Eva

Bo Jacobsen: How to alter the public image of a librarian

BoJacobsen

How to alter the public image of a librarian – from a dull person, handling old dusty books to a special personal guide in a complex world of knowledge and numerous choices

One hell of a way to alter our image of course is to do the C4L ? But apart from that, librarians in fact do have many skills. We can recommend you a good book. We can find an address. We can show you, how your new smartphone works, and how to use e-books on your iPad. We order professional articles directly to your home, even though we do not understand one bit of the content. We bring you digital literacy.The author Neil Gaiman puts it this way: “Google can bring you back 100,000 answers, a librarian can bring you back the right one.”

Many of a librarian’s skills is unspoken. We do not have paper on them, we have not been taught it. That’s just how it is. We are curious, we are a little detective alike, we will not give up, until you have the answer, you came for. We have a good sense for what it is you really mean, when you ask for something, even when you do not realize what you really want.

So maybe a part of the problem is, that the Library Schools do not teach the things, we really need in the public libraries.

Last month we advertised a new job in my library ”Eventmaker and First Mover” We had 50+ applicants but only 4 educated libraians!

https://www.facebook.com/bo.jacobsen.395
https://www.linkedin.com/profile/view?trk=tab_pro&id=151894272

Bo

Marion Massip: How to link cultural action with digital documentation

MarionMassip

Hi, I am Marion Massip, young librarian, looking for my second job.

I would like to wonder about ways to develop cultural action. Take into account new digital practices can increase our attractiveness for our users, and open new possibilities : more visibility on the web and reaffirmation of libaries’ part in the information society.

I hope I will exchange ideas and have good time with you all.

 

See you soon !

Melanie Groh: The best way to get relevant literature?

GrohMelanie

Is a discovery system the best search engine for scientists and students or is the “old” way still the best way to get relevant literature?

My name is Melanie Groh. I am working in a small scientific library. Due to the change the way scientists and students search for information and literature we are thinking of introducing a discovery system. Users ask for a simple, easy to use search engine that covers a wide range of databases and information resources. But is the result really what they want to have? They get a huge amount of hits and have to check them. Would the “old” way, a specific search, to search for information not be be better and it is just about to introduce or train the users more? What is the experience of those who already use a discovery system?

Melanie

Corina Ciuraru: Creating a network using the virtual space for librarians

CorinaCiuraru

Hi! My name is Corina Ciuraru, I am a librarian, head of Automation Department, who work for County Public Library Panait Istrati of Braila (www.bjbraila.ro), Romania (https://www.google.ro/maps/@45.2407677,27.946633,12z )

I have over fifteen years experience in libraries and information technology. Also, I am member of the Impact Group – librarians volunteers who work together for the Biblionet project sustainability (in Global Libraries Program).

The topic I’m interested in is creating a network using the virtual space for librarians from everywhere. This network should connect librarians for good-practice exchanges, experiences, partnerships, projects etc. It doesn’t matter how big the library is, I think that we can all learn from one another and that it’s important to communicate. I’d like to hear your opinion and your ideas on the way to make this come true.

E-mail: corina_ciuraru@bjbraila.ro
FB : https://www.facebook.com/corina.ciuraru
Twitter: @impactlibrarian
Skype: corina.c.

Thank you and see you soon!

Jean Marie Falisse: Is the printed book as a media going to survive the present technological revolution?

JMFalisse
Through history, some medias have disappeared. What makes the book so special that it will resist and survive the present technological revolution? I (try to) follow initiatives like Google Books and the Digital Public Library of America.
My day to day job has little to do with all this. I am a Physics teacher in a secondary school in Brussels, Belgium. Recently, in the school, a few teachers decided to open a (very small) library, and in this process I helped to choose and install the software. Years ago, I worked as a computer scientist in the national library of Belgium.

Jérémie Falisse

JérémieFalisse

Bonjour, Hi everyone! My name is Jérémie Falisse. I am 16 years old. I come with my father. I live in Brussels. I am in 3rd year at the secondary school Jean Absil. My hobbies are Juji-Tsu, and reading, especially manga’s. When I was 5, my teacher used to call me “Monsieur Livre” (Mister Book). In 2012 (with my father) we cycled 250 km, between Redon (near Nantes) and Saint-Malo, along the canals. In 2013, I cycled from Montluçon (Allier) to Argentat (Corrèze), through la Creuse and the Plateau de Millevaches (977 m).

I speak French. I will be happy to cycle with you for the promotion of libraries, and to practice my English.

Jérémie

Philippe Colomb: Comment les bibliothèques contribuent-elles au lien social

PhilippeColomb

Hi, my name is Philippe Colomb.

Comment les bibliothèques contribuent-elles au lien social ?

La question de la fonction sociale des bibliothèques se pose de façon toujours plus aiguë dans de nombreux établissements de lecture publique. Comment les bibliothèques peuvent-elles contribuer à retisser du lien social ? Si cette question ne peut évidemment recevoir de réponses définitives et uniques, elle interroge en profondeur les pratiques professionnelles des bibliothécaires. Où s’arrête le rôle des bibliothécaires et où commence celui des autres professionnels ? Quels partenariats peuvent se nouer ? Et comment la bibliothèque évolue-t-elle pour être davantage en prise avec les réalités sociales de la cité dans laquelle elle s’inscrit ? A travers les rencontres et les visites qui ponctueront la randonnée Cyclo-Biblio, j’espère pouvoir échanger avec des professionnel.le.s qui ont mené des projets fondés sur le partage des savoirs et des savoir-faire, sur la conception de la bibliothèque comme un lieu au service des usagers, et sur la volonté de toucher tous les publics, y compris ceux en situation de précarité sociale ou d’exclusion culturelle.

How do libraries contribute to the community?

The question of the social function of libraries has become increasingly significant for many public libraries. How do libraries contribute to the community? If this issue can obviously not receive unique and definitive answers, it questions in-depth professional practice of librarians. Where does the role of librarians end and where does that of other professionals begin? What partnerships can be established? And how libraries evolve to be more engaged with the social realities of their communities?
Through meetings and visits that punctuate Cyclo-Biblio tour, I hope to exchange with professionals leading projects based on sharing knowledge and know-how, on the design of the library as a place users oriented, and the desire to reach out various audiences, including those in situations of social disadvantage or cultural exclusion.

Page professionnelle : https://www.facebook.com/bpipro
Page personnelle : https://www.facebook.com/ph.colomb

Geert Lievens: innovations to a better connection with the audience

GeertLievens

My name is Geert Lievens.

I work as an expert for the provincial library policy in Flemish Brabant (Leuven – Belgium). We support public libraries in their accession to the Vlaams-Brabant library network. We supports the libraries in their transition to RFID self-service towards a userfriendly accomodation. I also support public libraries in updating their skills: interactive information mediation, media literacy, mobile libaryservices, …

The topic I would like to discuss is “what innovations can contribute to a better connection with the audience?” Better integration between the offline & online library? What skills do we need to make this happen? More communication and teaching skills? More attention to the user’s perspective?

Twitter: @ geertlievens
Facebook: https://www.facebook.com/geert.lievens

Inkeri Häkkinen-Vuorinen: Digitizing newspapers

InkeriHäkkinen-Vuorinen

Hello! My name is Inkeri Häkkinen-Vuorinen, just call me Inkku, if you like.

I work in The National Library of Finland, the Centre for Digitisation and Preservation. Our situation is Mikkeli, small town in the midle of Finland. I am working as an librarysecretary, and we preserve newspaperes by microfilming and digitizing them all. The main problem is those copyright issues and rights-holders and how to put all newspers in networks.

But anyway, That is my first time to cycling for libraries, and I wait to learn, enjoy, share, listen, ask questions, laugh and look at France towns and countryside.

Facebook adress is inkerihakkinen(at)hotmail.com

See you soon!

Inkku

Khue Duong: Internationalization of academic libraries

KhueDuong

With globalization, an increased number of students study overseas, whether for a full degree or for a year abroad. Academic libraries (and perhaps also public libraries in big cities) must be more inclusive and responsive to the information needs of this multi-lingual, multi-cultural population. I would like to engage in conversations with other participants about how to serve international students more effectively: from marketing and outreach to the actual delivery of various information-literacy services.

Thanks,

Khue

Science Librarian, California State University, Long Beach

Maria Leutina (Masha): People don’t like reading

MariaLeutina

In my city a few people are really interested in libraries. Maybe not in libraries only but in reading books generally. I don’t know how to make others believe that reading is better than watching TV every day and doing nothing… One of my classmates even don’t know that there’re libraries in our city. I was shocked when I heard about it.

Some people say that books are boring and not interesting. I tried to talk to them and I understood that we are too different, although we’re contemporaries. This misunderstanding really upsets me. How can I lead people around me to read books?
P.S. Perhaps It looks like a too global problem in my version – my friends say I always overdo everything

Facebook: https://www.facebook.com/leutinama

See you soon!
Maria

Eeva Rita-Kasari: An oasis of silence or a public living-room

EevaRita-Kasari

An oasis of silence or a public living-room? The conflicting needs of customers

I work in a small public library (ca 300 square metres) in Helsinki, Finland. The library space is recently renovated, with cozy furniture and colourful artwork. Since the renovation, there has been an enormous increase in library visits. Some of the visitors come in the library to study or read the newspapers, while others come to hang out or participate in various kinds of events. In other words, the small library space is often packed of customers with very different views of what a library should be. So my question is: how could we make everyone feel comfortable, whether they seek silence or a lively buzz? Could there be a compromise of some sort?

Looking forward to hearing your thoughts! A bientôt!

Best wishes,
Eeva Rita-Kasari

Karen Holt: Library Marketing

KarenHolt

Hi Everyone! My name is Karen Holt.

I’m the Head of Reference & Instructional Services at the University of Texas – Pan American. I live on the United States-Mexico border and work in a bilingual, bicultural community.

Every academic library that I have worked at has struggled with the same issue. How can we better inform students about our services? Over 1,500 students recently took our library survey and the vast majority of them did not know about most of services, such as library instruction and receiving circulation notices by text. As a leader for outreach initiatives at my library, I want to do a better job of getting the word out about our services. I hope to chat with each of you about your marketing initiatives and bring back some ideas for how we can better market our services to students.

Twitter – @karenholt
Facebook – https://www.facebook.com/karenaholt
LinkedIn – https://www.linkedin.com/in/kaholt

Looking forward to seeing old friends and making new ones at Cycling for Libraries this year!

Karen

Sophie Courtel: What libraries can do to attract more people

Sophie Courtel

Hello everybody !

I am one of the foolish people who is going to cycle with you this summer ! I am Sophie Courtel and I work in a public library in Paris, where I organize all the events (book club, concert, story time, etc.). So I would like to focus on what the libraries can do to attract more people and what are the different responses to this problem in the library world, what works or not.

I work in a very popular part of Paris and it’s really difficult to find a way to attract people or even to interest them : film projection, story telling isn’t really working, as soon as the child is over 10. So I would like to find other ideas, long-term projects to help me.

I am on Twitter : @missbouquin

See you !

Kari Haatanen: User interface development for electronic resources in academic libraries

kari

Adding learning aiding functionality into the design.

Greetings,
Kari Haatanen
Helsinki University Library

Alireza Afshari: Library space and innovation

AliA

My name is Alireza Afshari (called Ali), and I work as a library manager for outreach library activities at the Public Library of Stockholm. In addition to this, I will as of the beginning of October also assume responsibilities for a couple of branch libraries. My question concerns one of these libraries.

As David, April and Caroline I am also curious about space and innovation. My case is somehow different from theirs because I work at a public library: In November this year Stockholm Public Library will open its latest and newest library within an area with many immigrants and a high level of unemployment among the youth. I think the best way to encourage our young users to come to the library is to offer activities which are somehow different from schools, such as Maker Space, fab lab etc. In Sweden, as far as I know, there is no public library which offers learning workshops in this way. Denmark and Finland have already started using library spaces for learning workshops with the help of laser-cutters, 3D-printers and so on. The question is how we can combine these kinds of workshops with literature? In other words: How do we combine innovation and tradition?

Alireza Afshari

Luc Bauwens: What is the impact of the economic crisis on libraries?

Luc Bauwens

Almost everywhere (local) authorities have to economize as a result of the crisis. What impact does this have on the libraries ? Are they spared because their government considers them a basic need? Or do they head the list of low priorities ? And if libraries have to scrimp, how do they go about it ? What services bear the brunt ? Are there cuts in the collections or operations, the opening hours, the number of staff ? What does this mean for the users ? Are they expected to pay higher fees, for membership for instance or for some services?

Luc Bauwens (BauwensVideo)